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Débauches familiales
Viau Jean
MEDIA 1000
7,90 €
Épuisé
EAN :9782744822315
Un homme séduit sa belle-mère et sa belle-soeur... Quel coquin ! Après une jeunesse aventureuse à l'étranger, Victor est de retour en région parisienne. C'est l'occasion de renouer avec la famille. Et quelle famille ! D'abord, il y a la mère, Thérèse - qui n'est pas sa mère, plutôt sa belle-mère, la seconde épouse du père. Celui-ci ayant disparu, c'est l'occasion de régler des comptes intimes. Par-devant, par-derrière, en buvant comme des trous, rien ne fait peur à nos débauchés familiaux. En revanche, la soeur de Victor, Marianne, n'est pas une belle-soeur, elle, c'est une vraie ; elle n'en est que plus exigeante. De toute façon, une belle-soeur, il y en a déjà une : Célia, l'épouse du frère aîné ; elle aussi en veut pour son compte... Et en outre, elle désire faire tester, téter aussi - allez, ne lésinons pas, on est en famille ! - Aline, une jeune fi lle au pair qu'elle désire engager comme bonne à tout faire (vraiment " tout "). Croyez-moi, le cher Victor n'a pas de temps à perdre devant la télé !
Comprenant les tourments de l'adolescence, la tante du narrateur, délaissée par son époux, s'offre volontiers à ses " curiosités ". Elle se laisse " voir ", d'abord, puis accepte qu'on la " touche "... Et enfin, qu'on " entre dans le sujet ". Sous sa férule, il devient un excellent élève à l'école des plaisirs clandestins. Cela ne s'arrête pas là, cette jeune tante avait une soeur un peu plus âgée, laquelle, dès qu'elle apprit que sa cadette avait offert ses faveurs à leur neveu commun, s'empressa de lui accorder les siennes. Voilà une famille où l'on avait l'esprit très ouvert ! Et pas seulement l'esprit ! Pour corser le menu, la secrétaire du papa, une brune bien en chair, elle-même un peu frustrée, entre à son tour dans la danse. Toutes ces dames avaient en commun d'être chevelues, velues, indulgentes et pleines de désirs inassouvis... Au soir d'une vie bien remplie, Jean Viau feuillette le catalogue de ses coquineries juvéniles...
Didier doit recruter des servantes pour son auberge... Les candidates sont nombreuses et peu farouches. Il a du mal à faire son choix... Et paye beaucoup de sa personne pour tester leurs aptitudes à satisfaire les clients les plus exigeants. A table, comme au lit... Voilà qui est à l'origine de nombreuses péripéties sexuelles plus insolites les unes que les autres. On se demande parfois jusqu'où iront ces coquines pour obtenir les faveurs de leur futur employeur. Certaines n'hésitent pas à se faire accompagner par leur fille... ou par leur mère, afin qu'elle leur donne un petit coup de main. Ou de langue, vu qu'elles l'ont bien pendue, et très agile... Ne parlons pas de leurs seins ou de leurs fesses, ni de leur " petit minou " ? Tout, en elles, je dis bien tout, ne demande qu'à se rendre agréable à la future clientèle et au patron actuel de l'auberge.
Jean est un garçon dévoué, ce jeune parisien de 16 ans n'hésite pas à "s'exiler" en province pour aider sa demi-soeur, Alice, à s'occuper de sa jardinerie. Il faut dire qu'il l'aime, sa demi-soeur, il l'aime même tellement qu'il remplace son mari dans son lit... Il n'hésite pas non plus à consoler une veuve éplorée qui viendra chercher dans ses bras (et entre ses cuisses ! ) ce que son mari ne peut plus lui donner. Mais il n'y a pas que les dames endeuillées qui sont en manque, c'est aussi le cas de Sylvie, la nouvelle employée de la jardinerie, dont le frère (et amant) est en prison. Ce sera encore à Jean de se dévouer, ce qu'il fera avec entrain, " à couilles rabattues ", comme il dit. Là-dessus, l'irruption d'une cousine lui donne l'occasion d'explorer à fond son goût de la famille... Et voilà qu'on lui demande de faire sauter le pucelage d'une vierge attardée. Difficile de ne pas se disperser, avec un tel dévouement ! Mais tout finit bien, puisque Jean deviendra médecin. Et devinez quelle est sa spécialité ? La gynécologie...
Viau Théophile de ; Louvat-Molozay Bénédicte ; Peu
Résumé : Les Amours tragiques de Pyrame et Thisbé Avec Les Amours tragiques de Pyrame et Thisbé, Théophile de Viau, poète à la réputation sulfureuse, signe l'une des plus admirables tragédies composées en France au début du XVIIe siècle. Cette version nationale de Roméo et Juliette, qui connut en son temps un immense succès, n'est pas seulement un jalon majeur de l'histoire du théâtre : marquée par une écriture lyrique d'une inventivité saisissante, cette pièce qui met en scène les excès de la passion amoureuse frappe par sa grandeur poétique et funèbre, ainsi que par le libertinage philosophique qui la parcourt. Dossier 1. Théophile de Viau poète 2. Les métamorphoses du sujet 3. Amours tragiques 4. Postérité de la pièce
Une aventure trioliste et sadomasochiste des plus sensuelle ! En rencontrant Irina, une jeune Russe qui n'a pas froid aux yeux, Romuald va mettre du piment dans sa vie de couple. Il n'hésite pas à installer la perverse Slave chez lui, et sa sage épouse apprend vite qu'on peut jouir dans la soumission. Mais ces jeux à trois ne suffisent pas à Romuald. Il a une revanche à prendre. En particulier sur sa plantureuse et hautaine belle-mère, qui lui a toujours tenu la dragée haute. La vie a ses revers, et elle va devoir accepter de se soumettre aux jeux lubriques de son beau-fils. Qui n'a plus qu'une idée en tête : profaner son hypocrite belle-famille... Dans ce roman, Sylvain Parker traite l'un de ses thèmes favoris : l'humiliation sexuelle de jolies femmes qui l'ont bien mérité. Toute ressemblance avec des personnages ayant existé dans l'entourage de l'auteur n'est nullement fortuite...
Que faire pour tuer le temps quand on est cadre, au chômage, dans une ville de province qui sue l'ennui ? Eh bien, on peut employer ses loisirs forcés à parfaire l'éducation sexuelle d'une jeune personne qui ne demande qu'à s'instruire. On commence par des jeux de culotte, qu'on enlève, qu'on remet, qu'on retire à nouveau... Puis on fait la barbe du minou, histoire de le rajeunir, on fait grossir les avantages mammaires de la gentille élève avec une ingénieuse pompe aspirante, etc. Après l'avoir initiée pour conclure aux plaisirs du bondage, on lui apprend à faire profi ter les amis de ses attraits les plus intimes. Une fois bien rodée, Céline accepte de suivre son Pygmalion en vacances. A La Rochelle, tout d'abord. Puis à Paris. Les voyages forment la jeunesse, pas vrai ? Surtout les voyages au bout de la nuit...
Jeune femme très délurée devenue sage en se mariant, Rose ne pensait pas à mal en sortant boire un verre avec ses copines. Mais voilà : il y a eu cet inconnu, son désir, cette fellation dans les toilettes. A son retour, son mari devine aussitôt qu'il s'est passé quelque chose. A la jalousie première qui l'étreint vont succéder le désir et le vice. Fasciné, il lui demande de recommencer. Rose hésite, puis cède, loin d'imaginer la bête sauvage qu'elle va libérer... Car son époux a de la suite dans les idées : chaque vendredi va devenir pour sa femme un jour d'attente, d'excitation et de frissons. Le jour du sperme. Si Dix hommes par semaine parle de candaulisme, c'est d'abord l'histoire, réaliste et crue, d'un amour fusionnel vécu aussi bien dans les excès que dans le quotidien, le portrait d'un homme et d'une femme qui assument leurs fantasmes les plus fous tant qu'ils les vivent ensemble. " J'avais envie qu'elle le suce, accroupie et cuisses écartées. Rose le savait, elle connaissait les consignes de la soirée et cherchait à m'obéir, à le saisir mais le mec se dérobait, complètement énervé sur son corps à elle. "