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Refaire de l'industrie un projet de territoire
Granier Caroline ; Veltz Pierre
ECOLE DES MINES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782356719744
Cet ouvrage renouvelle notre compréhension du développement (ou de l'extinction) de l'industrie dans les territoires. Fruit des rencontres de l'observatoire des Territoires d'industrie, il ne prétend pas apporter "la" recette du succès, mais appréhende au contraire la diversité des situations. Les ressources héritées de l'histoire peuvent constituer des opportunités pour un territoire mais également l'enfermer dans une trajectoire de déclin. Dès lors, c'est aux acteurs locaux (collectivités, industriels, opérateurs économiques, société civile...) de se mobiliser pour renouveler ces ressources et activer des synergies latentes. Cet ouvrage documente diverses initiatives ayant revitalisé des tissus industriels, en agissant sur la formation, l'attraction des talents, la stimulation de l'innovation, l'offre de foncier ou encore la mise en réseau des compétences. Il s'adresse aux décideurs publics, collectivités territoriales et agences liées, dirigeants et salariés d'entreprise, chercheurs et étudiants qui souhaitent participer au renouveau industriel des territoires et en comprendre les ressorts.
Depuis l'adoption de la loi de transition énergétique pour la croissance verte en 2015, l'économie circulaire est reconnue comme un pilier du développement durable. Cette loi fixe même des objectifs ambitieux tels qu'une réduction de 30 % de la consommation de ressources liée à la consommation française d'ici à 2030 par rapport à 2010. Dix ans plus tard, les entreprises industrielles se sont-elles réellement engagées dans cette transition ? Grâce à un travail d'enquête sur le terrain, les auteurs montrent non seulement que l'activité circulaire existe depuis longtemps dans un grand nombre de secteurs manufacturiers mais aussi qu'il existe plusieurs modèles circulaires. En dépit de cette diversité, les entreprises engagées dans cette transformation partagent les mêmes problématiques pour pouvoir la rendre rentable et pérenne : comment s'approvisionner en matières secondaires en quantité et de qualité suffisantes, tandis que les industriels et les consommateurs sont de leur côté incités à produire moins de déchets ? Où trouver les compétences et comment motiver les salariés et les consommateurs ? Comment construire un écosystème territorial et un cadre normatif propices à l'économie circulaire ? En explorant ces enjeux et les inflexions nécessaires, du côté des entreprises comme de celui des consommateurs, les auteurs offrent une réflexion inspirante sur notre capacité à rompre avec le modèle linéaire dominant. Ce livre est en cela précieux pour les décideurs politiques et les industriels, comme pour les citoyens.
En suite de son essai reconnu "A armes égales" (2018), analyse littéraire et socio-culturelle consacrée à l'évolution des personnages féminins dans le roman policier, l'auteure présente 101 enquêtrices rencontrées dans les polars récents. Ce livre procède comme un petit dictionnaire usuel. Chaque entrée dresse un portrait de l'héroïne et s'accompagne d'un extrait. L'ensemble dessine des profils en résonance avec la société actuelle et les enjeux féministes. Ce guide de lecture passionné et partial aidera lectrices et lecteurs désireux de dépasser les stéréotypes masculinistes du genre.
Il est parfois avancé que la France serait particulièrement dépourvue de start-up à vocation industrielle. C'est en tout cas ce que tendrait à montrer la liste des entreprises qui constituent le NEXT40, l'indice des futurs champions français de la Tech. Ce dernier met en effet principalement en avant des firmes de services. Toutefois, en conclure que les start-up n'apportent aucun avantage compétitif à notre base industrielle serait excessif. A l'aide de données et de témoignages issus de "l'écosystème start-up" , cet ouvrage démontre l'existence de firmes à forte croissance dans l'industrie et le rôle qu'elles peuvent jouer dans la redynamisation du secteur industriel. Comme dans les autres secteurs, l'insuffisance du financement par le capital-risque ralentit leur développement. Mais des rapprochements avec les grands groupes industriels sont possibles et le développement des deep techs offre des opportunités pour jouer sur les complémentarités entre start-up et firmes industrielles. Cet ouvrage s'adresse aux entrepreneurs et aux étudiants qui souhaitent s'engager dans la voie de l'industrie, aux dirigeants d'entreprise recherchant des voies de renouvellement de leurs stratégies industrielles et aux décideurs publics.
Les Français sont-ils hostiles à l'industrie ? Cet ouvrage n'apporte pas de réponse franche à cette question. Et pour cause : la question de l'acceptabilité sociale des projets industriels ne se réduit pas à un arbitrage "pour ou contre" . Le comportement consistant à prioriser son intérêt personnel - le fameux Nimby pour Not in my backyard - est loin de constituer l'unique facteur de résistance au développement d'un projet industriel. A travers une analyse de la presse locale et d'exemples, cet ouvrage livre la diversité des raisons et des mécanismes d'opposition, de résistance ou d'appropriation des projets industriels. Il permet ainsi de comprendre que l'acceptabilité sociale se construit au croisement des dynamiques territoriales, des attentes citoyennes et des logiques économiques. Les riverains, les pouvoirs publics, les industriels ont chacun un rôle à jouer dans la construction des projets et des bénéfices qui y sont liés. Cette Note s'adresse aux décideurs publics, aux collectivités territoriales et agences liées, aux dirigeants et salariés d'entreprise, aux chercheurs et aux étudiants souhaitant comprendre les tenants et les aboutissants de l'acceptabilité sociale des projets industriels. Elle est également précieuse pour tous les lecteurs désireux de participer à la conception de projets industriels dans leur territoire.
Astolfi Charles-Pierre ; Constantin Emmanuel ; Mou
Produire un objet comme on imprimerait un document depuis son ordinateur, c'est la promesse de la fabrication additive. Communément appelé " impression 3D ", ce procédé révolutionnaire permet en effet de fabriquer un objet par ajout de matière couche par couche, à partir de sa description géométrique. Apparue il y a plus de trente ans, la fabrication additive devient un moyen de production à part entière, notamment pour la conception et la production en petites séries de pièces complexes et personnalisées. Elle se diffuse aujourd'hui à grande échelle au sein de l'industrie et connaît des applications de plus en plus nombreuses dans des secteurs tels que l'aéronautique, le spatial ou le médical, qui ne sont pas sans conséquences sur l'organisation de certains processus industriels. Cet ouvrage propose une synthèse claire et pédagogique des technologies de fabrication additive, de leurs potentialités pour l'industrie ainsi qu'un panorama des politiques de soutien mises en place en France et à l'étranger. Il analyse enfin les forces et les faiblesses de l'écosystème français et avance des pistes pour permettre à notre pays d'exploiter au mieux ses atouts. Ce document est destiné à toute personne souhaitant en savoir davantage sur la fabrication additive ainsi qu'aux spécialistes à la recherche d'un diagnostic de la situation de la France dans ce domaine.
Weil Thierry ; Dubey Anne-Sophie ; Senard Jean-Dom
L'entreprise libérée est un concept séduisant, mais mal défini. Qu'elles se réfèrent ou non à ce modèle, de nombreuses organisations veulent favoriser la montée en autonomie et la participation des salariés, tout en garantissant l'efficacité de l'action collective. L'exigence d'agilité et de réactivité, la bataille pour les talents, les attentes des jeunes générations... tout milite pour un effacement du taylorisme et une révision substantielle des modes L'entreprise libérée est un concept séduisant, mais mal défini. Qu'elles se réfèrent ou non à ce modèle, de nombreuses organisations veulent favoriser la montée en autonomie et la participation des salariés, tout en garantissant l'efficacité de l'action collective. L'exigence d'agilité et de réactivité, la bataille pour les talents, les attentes des jeunes générations... tout milite pour un effacement du taylorisme et une révision substantielle des modes d'organisation. Il existe cependant des manières très diverses de rompre avec les organisations hiérarchiques traditionnelles. Certaines peuvent susciter l'enthousiasme et conduire les salariés à se dépasser, individuellement et collectivement. D'autres peuvent être anxiogènes, lorsque les objectifs sont contradictoires ou lorsque l'individu se trouve investi d'une responsabilité sans avoir les ressources nécessaires pour y faire face. D'autres, enfin, peuvent même être hypocrites ou oppressantes. La littérature la plus visible sur ces nouvelles formes d'organisation accorde une attention très limitée au "comment faire ? " : comment développer et pérenniser l'autonomie ? Quelles sont les étapes et l'instrumentation utilisée ? Quelles sont les difficultés rencontrées et comment les surmonter ? Cet ouvrage repose sur une enquête approfondie dans une dizaine d'organisations très diverses par leur taille et leur nature. Il analyse la multiplicité des pratiques, et identifie des points de vigilance pour les dirigeants qui souhaitent lancer une démarche d'autonomisation de leurs collaborateurs.
Contrairement aux discours enchantés célébrant la diversité culturelle et linguistique, les langues et cultures du monde sont en constante régression. Lors de la construction des Etats-Nations, les gouvernements ont généralement considéré la palette des langues comme un obstacle, voire une menace à l'unité politique de leur pays, les interdisant ou au mieux les confinant dans la sphère privée. Quant à la mondialisation des échanges économiques ou culturels, notamment via les médias et réseaux numériques, elle a considérablement favorisé l'usage de 2 ou 3 langues internationales. Ces processus ont largement contribué à la minorisation des langues et des peuples qui les pratiquent, avec la normalisation linguistique dans les secteurs de l'éducation, de l'administration, des médias, de la justice et du commerce, souvent aussi avec la relégation ou la spoliation territoriale. Pourtant, jamais la conscience que les langues du monde constituent un richesse culturelle essentielle n'a été aussi vive tant avec l'UNESCO ou l'OIT (Organisation Internationale du Travail), ou le Conseil de l'Europe qui ont produit une série de textes et directives touchant les droits linguistiques, culturels et territoriaux des groupes minorisés. L'ouvrage "Cultures de résistance, peuples et langues minorisés " entend interroger la façon dont les Etats traitent, au sein de leur territoire national, les langues et cultures minorisées, ainsi que les modes de résistance déployés par ces peuples pour défendre leurs droits, faire reconnaître leurs idiosyncrasies et accéder à la pleine citoyenneté. Trente chercheur.e.s issu.e.s d'une quinzaine de pays du monde et d'horizons disciplinaires différents éclairent le débat avec des réponses variées, oscillant entre prises de position politiques fortes illustrant un autre rapport au monde, récits de mobilisations et mouvements de protestation contre la domination ou les discriminations, panoramas historiques de luttes ou encore expérimentations éducatives, cinématographiques ou littéraires permettant de revitaliser langues et cultures.
Latortue Xavier ; Cluzel François ; Cointe Françoi
En France, le secteur du bâtiment représente 45% de la consommation totale d'énergie et près du quart des émissions totales de CO. Si les effets du changement climatique et leur incidence sur notre modèle de société ne sont plus à mettre en doute, force est de constater que la réponse du secteur n'est pas à la hauteur de l'enjeu. Ainsi, la multiplication des labels, certifications ou garanties témoignent d'un manque de concertation entre les acteurs. Cet ouvrage met en évidence l'urgence d'adopter une démarche collective, l'écoconception, en intégrant l'ensemble des solutions visant à maîtriser les impacts environnementaux des bâtiments. En analysant les pratiques de l'industrie, les verrous sectoriels et le positionnement de la recherche autour de l'écoconception des bâtiments en France, nous présentons les problématiques scientifiques émergentes qu'il est urgent de traiter. Au terme d'une étude bibliographique, d'une analyse sectorielle et d'ateliers thématiques impliquant près d'une quinzaine de professionnels du secteur, nous regroupons ces problématiques autour de trois grandes thématiques : l'évaluation de la valeur fournie, le changement d'échelle et l'implication des occupants. Fruit d'un projet de recherche collaborative entre CentraleSupélec, Vinci Construction, l'ADEME et le réseau EcoSD, ce livre doit faire émerger des collaborations de recherche et constituer un outil de réflexion pour les décideurs. Face à l'urgence environnementale, et le poids du secteur, posons les fondations de pratiques réellement durables pour les acteurs du Bâtiment.