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ANALYSES D'OEUVRES D'EMILE GOUE
GOUE/GORDIEN
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782140484261
Philippe Gordien présente et analyse une trentaine d'uvres du compositeur français Emile Goué (1904-1946) : d'un grand intérêt musicologique, ces textes sont également le témoignage d'un musicien proche du compositeur au moment de l'acte créateur. Au fil des pages, les caractéristiques de cette musique originale se révèlent : tonalité élargie allant jusqu'à la polytonalité, variation décorative, monothématisme, simultanéité chromatique, superposition de rythmes binaire/ternaire… Basée sur une technique solide, lourde de sens musical et dramatique, la musique de Goué est avant tout l'expression d'une vie intérieure intense. Ces analyses sont complétées par plus de 300 notes de bas de page approfondissant les propositions de Gordien ou renvoyant aux écrits du compositeur, faisant de cet ouvrage une référence pour pénétrer et comprendre l'univers gouéen.
Le Brun augustine ; Malhaire Philippe ; Goué Berna
Augustine Le Brun, élève-institutrice âgée de 19 ans, est affectée en 1883 à l'Ecole Normale d'Institutrices d'Alençon ; elle est par la suite élève à l'Ecole Normale Supérieure de Fontenay-aux-Roses formant les "institutrices des institutrices" puis professeur à l'Ecole Normale de Versailles. De 1883 à 1887, Augustine adresse à sa famille 170 lettres relatant son quotidien : préparation des cours et des examens, rapports avec ses enseignants et ses élèves, activités menées dans les différentes écoles normales… Les lettres d'Augustine s'inscrivent dans les derniers remous de la transformation totale de l'enseignement en France, encadrée par les "lois Jules Ferry" votées de 1879 à 1886 : cette correspondance est une source d'informations pour toute personne s'intéressant à l'histoire de l'éducation, aux écoles normales et à ce que pouvait être la vie d'une enseignante à la fin du XIXe siècle.
En France, le poids des marketplaces représentait 8 % du chiffre d'affaires du e-commerce en 2012. 10 ans plus tard, celui-ci atteint près de 40 % ! Prenant Amazon comme cas d'études, nous observons paradoxalement, que l'image de la marque semble suivre une tendance inversement proportionnelle aux résultats financiers. Quels mécanismes sous-jacents retenir de ce phénomène ? Quels enseignements en déduire ? Cette analyse nous amène sur des thématiques telles que le développement durable ou la place des rapports humains dans l'acte d'achat. Plongez dans l'univers passionnant des marketplaces en général, et d'Amazon en particulier ! Céline Berlier-Goué, responsable commerciale, marketing puis supply chain, a occupé diverses fonctions managériales dans l'industrie avant de rejoindre l'univers des start-up. En véritable globetrotteuse, elle s'appuie sur son parcours aux multiples facettes pour décrypter le monde des marketplaces.
Goué Emile ; Goué Bernard ; Top Damien ; Goué-Dani
Le compositeur Emile Goué (1904-1946) laisse derrière lui une cinquantaine d'oeuvres ainsi que plusieurs ouvrages théoriques sur l'écriture musicale. Après avoir reçu les conseils et encouragements d'Albert Roussel dans les années 1930, il devient l'un des élèves particuliers de Charles Koechlin. Mobilisé au début de la Deuxième Guerre mondiale, le compositeur prometteur est fait prisonnier : sa captivité à l'Oflag XB dure de juillet 1940 à avril 1945. Cet internement éprouvant ne ralentit toutefois pas sa production artistique, Goué transcendant sa souffrance dans ses écrits et ses oeuvres. Il affronte cette terrible épreuve avec courage, mais aussi avec un dévouement exemplaire : pendant cinq ans, il sensibilise ses camarades à l'art musical en dispensant de nombreux cours mais surtout en dirigeant un orchestre de prisonniers. Libéré en avril 1945, il retourne à la vie civile ; fragilisé par les conditions de détention, il décède moins d'un an et demi après sa libération des suites d'un mal contracté au camp. La correspondance d'Emile Goué est constituée très majoritairement de lettres qu'il écrivit à son épouse Yvonne durant sa captivité, mais contient également des missives de personnalités importantes de l'époque (Charles Koechlin, Alfred Cortot, etc.). Son intérêt est triple : elle permet tout d'abord de pénétrer la vie de Goué et de découvrir l'homme qu'il était, à savoir un homme profondément attaché à la musique (omniprésente dans ses lettres comme dans son quotidien), à sa famille et à son métier d'enseignant ; elle offre ensuite une description précise de ses activités artistiques mais aussi de la vie musicale durant cette période troublée ; elle est enfin un témoignage remarquable sur la vie dans les camps de prisonniers et sur les innombrables épreuves que dut traverser Goué. Cette correspondance démontre également de manière cruelle à quel point son début de carrière fut fulgurant, et la perte que constitua sa disparition : Emile Goué compterait probablement parmi les noms reconnus de l'Ecole française du XXe siècle si son destin ne s'était pas brisé en pleine ascension.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.