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Demain, je t'écrirai en majeur
Goué Emile ; Goué Bernard ; Top Damien ; Goué-Dani
L'HARMATTAN
41,00 €
Épuisé
EAN :9782343100777
Le compositeur Emile Goué (1904-1946) laisse derrière lui une cinquantaine d'oeuvres ainsi que plusieurs ouvrages théoriques sur l'écriture musicale. Après avoir reçu les conseils et encouragements d'Albert Roussel dans les années 1930, il devient l'un des élèves particuliers de Charles Koechlin. Mobilisé au début de la Deuxième Guerre mondiale, le compositeur prometteur est fait prisonnier : sa captivité à l'Oflag XB dure de juillet 1940 à avril 1945. Cet internement éprouvant ne ralentit toutefois pas sa production artistique, Goué transcendant sa souffrance dans ses écrits et ses oeuvres. Il affronte cette terrible épreuve avec courage, mais aussi avec un dévouement exemplaire : pendant cinq ans, il sensibilise ses camarades à l'art musical en dispensant de nombreux cours mais surtout en dirigeant un orchestre de prisonniers. Libéré en avril 1945, il retourne à la vie civile ; fragilisé par les conditions de détention, il décède moins d'un an et demi après sa libération des suites d'un mal contracté au camp. La correspondance d'Emile Goué est constituée très majoritairement de lettres qu'il écrivit à son épouse Yvonne durant sa captivité, mais contient également des missives de personnalités importantes de l'époque (Charles Koechlin, Alfred Cortot, etc.). Son intérêt est triple : elle permet tout d'abord de pénétrer la vie de Goué et de découvrir l'homme qu'il était, à savoir un homme profondément attaché à la musique (omniprésente dans ses lettres comme dans son quotidien), à sa famille et à son métier d'enseignant ; elle offre ensuite une description précise de ses activités artistiques mais aussi de la vie musicale durant cette période troublée ; elle est enfin un témoignage remarquable sur la vie dans les camps de prisonniers et sur les innombrables épreuves que dut traverser Goué. Cette correspondance démontre également de manière cruelle à quel point son début de carrière fut fulgurant, et la perte que constitua sa disparition : Emile Goué compterait probablement parmi les noms reconnus de l'Ecole française du XXe siècle si son destin ne s'était pas brisé en pleine ascension.
Philippe Gordien présente et analyse une trentaine d'uvres du compositeur français Emile Goué (1904-1946) : d'un grand intérêt musicologique, ces textes sont également le témoignage d'un musicien proche du compositeur au moment de l'acte créateur. Au fil des pages, les caractéristiques de cette musique originale se révèlent : tonalité élargie allant jusqu'à la polytonalité, variation décorative, monothématisme, simultanéité chromatique, superposition de rythmes binaire/ternaire… Basée sur une technique solide, lourde de sens musical et dramatique, la musique de Goué est avant tout l'expression d'une vie intérieure intense. Ces analyses sont complétées par plus de 300 notes de bas de page approfondissant les propositions de Gordien ou renvoyant aux écrits du compositeur, faisant de cet ouvrage une référence pour pénétrer et comprendre l'univers gouéen.
En France, le poids des marketplaces représentait 8 % du chiffre d'affaires du e-commerce en 2012. 10 ans plus tard, celui-ci atteint près de 40 % ! Prenant Amazon comme cas d'études, nous observons paradoxalement, que l'image de la marque semble suivre une tendance inversement proportionnelle aux résultats financiers. Quels mécanismes sous-jacents retenir de ce phénomène ? Quels enseignements en déduire ? Cette analyse nous amène sur des thématiques telles que le développement durable ou la place des rapports humains dans l'acte d'achat. Plongez dans l'univers passionnant des marketplaces en général, et d'Amazon en particulier ! Céline Berlier-Goué, responsable commerciale, marketing puis supply chain, a occupé diverses fonctions managériales dans l'industrie avant de rejoindre l'univers des start-up. En véritable globetrotteuse, elle s'appuie sur son parcours aux multiples facettes pour décrypter le monde des marketplaces.
Le Brun augustine ; Malhaire Philippe ; Goué Berna
Augustine Le Brun, élève-institutrice âgée de 19 ans, est affectée en 1883 à l'Ecole Normale d'Institutrices d'Alençon ; elle est par la suite élève à l'Ecole Normale Supérieure de Fontenay-aux-Roses formant les "institutrices des institutrices" puis professeur à l'Ecole Normale de Versailles. De 1883 à 1887, Augustine adresse à sa famille 170 lettres relatant son quotidien : préparation des cours et des examens, rapports avec ses enseignants et ses élèves, activités menées dans les différentes écoles normales… Les lettres d'Augustine s'inscrivent dans les derniers remous de la transformation totale de l'enseignement en France, encadrée par les "lois Jules Ferry" votées de 1879 à 1886 : cette correspondance est une source d'informations pour toute personne s'intéressant à l'histoire de l'éducation, aux écoles normales et à ce que pouvait être la vie d'une enseignante à la fin du XIXe siècle.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.