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Histoire de l'instrumentation et de l'orchestration. Du baroque à l'électronique
Goubault Christian
MINERVE
33,00 €
Épuisé
EAN :9782869311466
Les "Histoire de l'instrumentation" en langue française sont rares, en dépit de l'importance acquise au fil des siècles par l'orchestration. Cet ouvrage parcourt un long itinéraire depuis les intermèdes de la Renaissance et de la musique baroque, s'attachant à en souligner les particularités, les continuités comme les ruptures. L'orchestration devient alors un art autonome avec Haydn et Mozart, largement entrevu et préparé par des musiciens comme Vivaldi, Rameau, Haendel, Bach, par les Ecoles de Mannheim et de Vienne. Le chemin est ensuite tracé par des orfèvres en la matière, avec les grandes figures de Beethoven et de Berlioz. La première partie du XXe siècle expérimente d'autres voies, de la pensée sonorielle debussyste à la Klangfarbenmelodie des Viennois. Les percussions constituent de véritables orchestres. Des instruments nouveaux apparaissent, faisant appel à l'électronique, comme les ondes et les synthétiseurs, autorisant des partitions mixtes. Ce livre serait incomplet si la technique de l'orchestration classique n'était pas abordée : équilibre entre les pupitres, divisi des cordes, combinaisons instrumentales, effets spéciaux... Le problème des transcriptions et des réorchestrations est également posé, à travers une multitude d'arrangements. Enfin, parmi plus de mille oeuvres citées, un choix de partitions brèves, de Bach à Messiaen, fait l'objet d'une analyse et de commentaires, pour mieux comprendre l'orchestration.
Résumé : Les " Histoire de l'instrumentation " en langue française sont rares, en dépit de l'importance acquise au fil des siècles par l'orchestration. Cet ouvrage parcourt un long itinéraire depuis les intermèdes de la Renaissance et de la musique baroque, s'attachant à en souligner les particularités, les continuités comme les ruptures. L'orchestration devient alors un art autonome avec Haydn et Mozart, largement entrevu et préparé par des musiciens comme Vivaldi, Rameau, Haendel, Bach, par les Écoles de Mannheim et de Vienne. Le chemin est ensuite tracé par des orfèvres en la matière, avec les grandes figures de Beethoven et de Berlioz. La première partie du XXe siècle expérimente d'autres voies, de la pensée sonorielle debussyste à la Klangfarbenmelodie des Viennois. Les percussions constituent de véritables orchestres. Des instruments nouveaux apparaissent, faisant appel à l'électronique, comme les ondes et les synthétiseurs, autorisant des partitions mixtes. Ce livre serait incomplet si la technique de l'orchestration classique n'était pas abordée : équilibre entre les pupitres, divisi des cordes, combinaisons instrumentales, effets spéciaux... Le problème des transcriptions et des réorchestrations est également posé, à travers une multitude d'arrangements. Enfin, parmi plus de mille oeuvres citées, un choix de partitions brèves, de Bach à Messiaen, fait l'objet d'une analyse et de commentaires, pour mieux comprendre l'orchestration.
Cet ouvrage propose une évaluation de l'?uvre complète de Maurice Ravel (1875-1937). Il met notamment l'accent sur la modernité d'une musique limpide et raffinée, classique d'esprit et typiquement française, dont la vogue est toujours populaire et universelle. De nombreuses analyses, des regards croisés, une centaine d'exemples commentés, des études sur le style, l'harmonie, la mélodie et l'orchestre ainsi que sur les événements majeurs de la vie de Ravel permettent de saisir la profonde unité d'un art unique, parfait et équilibré malgré sa diversité. Car le compositeur n'a cessé d'emprunter des chemins de traverse, n'hésitant pas à se remettre en question dans le cadre de la tonalité, à créer "contre ses succès acquis", condensant sa pensée, clarifiant son style. L'écriture de Daphnis et Chloé n'est pas celle de la Sonate pour violon et violoncelle, des Chansons madécasses ou de L'Heure espagnole. L'illusion et le pastiche d'une part, le goût du défi et de la répétition d'autre part, apparaissent comme les caractéristiques essentielles de son esthétique. Aussi le Boléro demeure-t-il l'?uvre emblématique de Ravel. Evoluant en un crescendo de timbres instrumentaux au sein d'une architecture d'acier, son rythme obstiné et sa mélopée obsessionnelle mènent inexorablement à la résolution d'une énigme. Mais laquelle? Le musicien tente de se dissimuler derrière des masques et un jeu de miroirs, qui livrent peu à peu les mystères d'un monde féerique proche de celui de l'enfance.
Bouissou Sylvie ; Goubault Christian ; Bosseur Jea
Résumé : A travers cet ouvrage, se raconte l'histoire du long fleuve " non tranquille " qu'est la notation musicale et se discutent les enjeux de sa stabilisation, de sa remise en cause et de la naissance de nouveaux principes de transcription. Les auteurs ont interrogé les sources pour comprendre comment la " notation moderne " a dû se construire parallèlement à la survivance de l'écriture proportionnelle de la Renaissance, des tablatures et d'autres conventions archaïsantes ; comment, au-delà de la nécessité d'un " universalisme " rassurant qui émerge vers 1750 et perdure sur une large partie du XIX siècle, elle est restée attentive à une identité nationale culturelle ; comment, pour répondre aux exigences des nouvelles formes d'expression du XXe siècle, se sont développés d'autres procédés de notation faisant appel au graphisme et au verbe, parfois dans une optique raisonnable et constructive, parfois dans un esprit, contestataire peu propice à la pérennisation. L'individualisme des courants, leurs contradictions internes, la subtilité des conventions supposées connues et dénaturées n'ont pas notre démarche. Mais la simplicité ne sied pas à l'histoire de la notation musicale, qui n'est rien moins que le miraculeux résultat d'une codification à vocation " universelle " des formes d'expression les plus diverses de la; pensée musicale, en somme une sotte d'utopie dont la survie dépend d'une sagesse consensuelle.
Avec le Romantisme, la musique n'est plus une combinaison de sons à l'intérieur d'une structure rigide. C'est un langage poétique élaboré autour de grands thèmes (la nature, le voyage, l'amour et la mort). L'artiste se sent désormais libre d'adapter les formes à l'expression de ses sentiments. D'où l'élaboration de nouveaux genres (Lied, Charakterstücke, musique à programme), la refonte des formes du passé ou l'évolution de la facture instrumentale, illustrées par des créateurs aussi personnels que Schubert, Schumann, Berlioz, Lizst, Wagner ou Brahms.