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Makarenko, pédagogue praticien
Gotovitch Louise
PUF
7,09 €
Épuisé
EAN :9782130473008
Dans l'URSS des années 20, Makarenko réussit à arracher des jeunes à la dérive d'une vie soumise à la loi de la jungle en bâtissant, avec eux, une communauté basée sur la confiance et le respect mutuels. Pour ce faire, il se voit contraint d'affronter, pour les éliminer, les formes variées de la violence. Dans ces situations difficiles, c'est l'Homme guidé par des principes fondamentalement humanistes qui s'adresse à d'autres Hommes. C'est sans doute un des facteurs de sa réussite. Il est aussi un romancier de qualité, ce qui nous vaut un récit vivant, émouvant de son aventure pédagogique telle qu'il nous la raconte dans ses romans dont son célèbre " Poème pédagogique ". Nombreux sont les enseignants ou éducateurs qui y retrouveront les situations qu'ils vivent aujourd'hui à l'école ou dans la rue. L'?uvre de Makarenko a déjà suscité des réflexions théoriques de par le monde, elle a aussi et surtout inspiré des pédagogues travaillant sur le terrain.
L'histoire des amnisties politiques en Europe se présente comme celle de processus juridiques qui, par l'impératif d'oubli, permettent à un événement traumatique d'être mis à distance, empêchent rancunes et rancœur d'empoisonner le présent de l'histoire. Forts de cette approche, nous mettrons à l'épreuve plusieurs situations présentes en Europe. En Italie, peut-on dire que la non-amnistie des " années de plomb " empoisonne le présent ? A contrario, en France, l'amnistie des derniers évènements traumatiques de grande ampleur, comme la collaboration et la guerre d'Algérie, n'a-t-elle pas laissé des traces d'illégitimité pour avoir masqué la vérité historique, voilant ce qui rendrait justement possible aujourd'hui des relations pacifiées avec ces pans difficiles de l'histoire nationale ? Que dire du décret Suykerbuy en Belgique qui semble renvoyer dos à dos les résistants et les collaborateurs plus de cinquante ans après la seconde guerre mondiale, plus de quatre-vingt dix ans après la première ? Le sang versé dans un climat qualifié de terroriste dans le cas italien, l'implication dans le génocide des juifs pour nombre de collaborateurs, les actes de torture pour les acteurs de la guerre d'Algérie, le nationalisme collaborateur des Flamands incriminés, ont donné à l'amnistie un caractère scandaleux. Ce caractère scandaleux peut cependant être mis à l'épreuve d'une analyse critique qui permet de distinguer entre deux modèles d'amnistie : celle où les vaincus ont remis en question les principes démocratiques et celle où les vaincus ont été amenés à faire usage de la violence au nom d'un patriotisme démocratique. Dans l'un et l'autre cas, les bénéficiaires et les fondements politiques de l'amnistie diffèrent. Dans une Europe qui semble faire de moins en moins cas des principes démocratiques, constamment rappelés pour mieux les négliger, les territoires de l'amnistie produise une conscience historique ambivalente. Il s'agit de comprendre comment et de saisir les enjeux d'une normativité souvent mal partagée.
Résumé : Jésus a-t-il passé une partie de sa vie en Inde, durant ces dix-huit années de son existence -entre 12 et 30 ans- dont la Bible ne fait aucune mention ? Si personne à ce jour n'a jamais été en capacité de vérifier les propos de l'auteur, lui qui dit avoir vu dans un monastère Bouddhiste du Ladakh des parchemins dans lesquels le passage de Jésus en Orient est clairement mentionné, il n'en reste pas moins que la thèse défendue par Notovitch reste des plus intrigantes. Ce sujet fit l'objet maintes fois de vives polémiques au point que la publication de l'ouvrage fut interdite à la fin du XIXe siècle par l'Eglise catholique. Faut-il dès lors y voir la volonté de cacher une vérité dérangeante ? Et si les documents cités par l'auteur étaient véritables ? Cette probabilité mérite d'autant plus d'être envisagée que d'illustres intellectuels, dont Nicolas Roerich qui fut Prix Nobel de la Paix en 1929, corroborent les propos de Notovitch et témoignent de l'existence de ces fameux parchemins. On imagine avec aisance les implications qu'une telle découverte pourraient avoir...
Depuis la guerre de Turquie (1877- 1878), j'ai entrepris une série de voyages en Orient. Après avoir visité toutes les localités tant soit peu remarquables de la péninsule des Balkans, je me rendis à travers le Caucase dans l'Asie Centrale et en Perse, et enfin, en 1887, je partis pour l'Inde, pays admirable qui m'attirait depuis mon enfance. Le but de ce voyage était de connaître et d'étudier sur place les peuples qui habitent l'Inde et leurs moeurs, l'archéologie grandiose et mystérieuse et la nature colossale et pleine de majesté de ce pays. Errant sans plan arrêté d'un endroit à l'autre, je parvins jusqu'à l'Afghanistan montagneux, d'où je regagnai l'Inde par les traversées pittoresques de Bolan et de Guernaï. Puis, je remontai l'Indus jusqu'à Raval Pindi, parcourus le Pendjab, pays des cinq fleuves, visitai le temple d'or d'Amritsa, le tombeau du roi de Pendjab, Randjid- Singh, près de Lahor, et me dirigeai vers le Kachmyr, "vallée du bonheur éternel" . Là, je recommençai mes pérégrinations au gré de ma curiosité jusqu'à ce que j'arrivai au Ladak, d'où j'avais formé l'intention de revenir en Russie par le Karakoroum et le Turkestan chinois".
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.