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NOS FUTURS - UN CONTE POST-RETRO
GORIN FRANCOIS
MOT ET LE RESTE
16,00 €
Épuisé
EAN :9782360541263
Imaginons l'événement suivant : Simon Reynolds, l'érudit critique de rock anglais auteur de Rétromania, sonne égaré à votre porte. Imaginons ensuite que vous vous appeliez François Gorin, autre spécialiste de la chose rock, que l'ouvrage de Reynolds a questionné au plus profond de son amour de la musique. Il s'agit évidemment d'une chance à ne pas laisser passer. Une semaine durant, chaque soir, les deux éminents critiques se retrouvent, thé et platine disque à portée de main, pour faire le point sur la passion qui les anime. Au cours d'un dialogue évoquant musiques africaines et Elvis Costello, Beach House et Kanye West, le Français va tout tenter pour remonter le moral d'un Anglais désabusé par une époque où tout peut être écouté d'un clic, où les coffrets se transforment en mausolées, et où les vinyles prennent la poussière sur les étagères des collectionneurs. Et peu importe, finalement, de savoir ce que tout ceci doit à l'imagination.
L'auteur, fan de rock & pop depuis l'adolescence et critique musical pendant plus de quarante ans, retrace le rapport particulier qu'il a entretenu avec les différents supports permettant d'écouter de la musique, des premiers 45 tours au temps du yé-yé tannées 1960), jusqu'au streaming, en passant par les bandes magnétiques, les albums 33 tours, les cassettes, les CD, les fichiers mp3... Il évoque sans nostalgie ce qui, à chaque innovation technique, se gagne et se perd dans la relation parfois intime, fétichiste et déraisonnable, qui lie tout amateur de musique aux objets de sa passion. Et comment la dématérialisation, qui peut être une nouvelle manière d'accumuler, ne saurait se confondre avec la dépossession. Ce témoignage personnel peut ainsi résonner de façon universelle.
(Inédit) Nombreux sont les jeunes artistes (de Benjamin Biolay à Noir Désir) qui se réfèrent à l'auteur du "Plat Pays". Parce qu'il ne comprenait rien aux modes et ne s'en souciait guère, Brel a construit une ?uvre intemporelle. "Mathilde", "Amsterdam" ou "Ne me quitte pas" sont ainsi régulièrement revisitées par de nouvelles générations. François Gorin, journaliste à "Télérama", brosse un portrait de cet artiste magnétique.
En juillet 54, Elvis Presley accélère le rythme d'un blues. Avant lui on a dansé sur le rock'n roll. Après lui on se met à écouter du rock. En 65, les Beatles chantent " Help ! " et les Rolling Stones " Satisfaction ". En 66, Bob Dylan passe à l'Olympia. En 69, ils sont quatre cent mille à Woodstock. Le rock s'installe dans les chambres des lycéens. En 77, les Sex Pistols hurlent " God Save the Queen " et le King Elvis Presley meurt. Un inconnu sort son premier album sous le nom d'Elvis Castello. Avant lui, on a déjà critiqué le rock. Après lui, on cherche un avenir dans la new wave. En 81, le rock a ses " Enfants " à la télévision française. En juillet 85, les vedettes du rock chantent pour l'Ethiopie à Londres et à Miami. En 87, l'actualité du rock est le disque compact, le rap et la nostalgie. En 96, François Gorin, qui pensait en avoir fini avec le rock, se rend compte qu'il n'en est rien. On digère le rock. On sait qu'il est beaucoup plus qu'un alignement de dates et de noms : c'est une histoire personnelle, des repères communs. Un roman autobiographique. Ce qui reste du rock est ce qu'on en a aimé.
Thoreau Henry David ; Granger Michel ; Mallet Nico
Dans la continuité du passage de Walden en poche, nous mettons à portée de tous les lecteurs les écrits de cet auteur incontournable. Par un travail de réhabilitation de ses textes d'abord, par la déclinaison de chacun de ses essais en format de poche ensuite. A l'image du recueil Essais chaque volume sera rehaussé d'un appareillage critique assuré par le spécialiste Michel Granger. Sixième d'une série de douze ouvrages, La Vie sans principe critique les fondements d'une société qui, trop exclusivement centrée sur le négoce, l'industrie et l'agriculture, oublie les fins d'une existence pleinement humaine et sacrifie la spiritualité à l'argent. Chercher à élever sa vie, l'enrichir au contact de la nature et résister à l'emprise de la société, tel est l'appel dicté par Thoreau.
Résumé : Entre "Mirza", "Le téléfon" ou "Le sud", Nino Ferrer a illuminé les années soixante en recréant un rhythm'n'blues à la française, puis s'est lancé dans les années soixante-dix dans une musique ambitieuse guère éloignée du rock progressif. Cas à part dans l'univers musical français, il est un paradoxe à lui seul : rares sont les artistes à avoir bénéficié d'une telle notoriété, en ayant connu une aussi longue traversée du désert. Il a choisi de bâtir sa carrière en coupant tous les ponts avec le show-business, en s'exonérant de la charge qui incombe à un artiste populaire. A partir des interviews données par Nino Ferrer, de rencontres avec sa famille et des témoins essentiels, cet ouvrage retrace le parcours d'un homme libre et replace son oeuvre dans la grande histoire de la pop music au-delà des classiques.
Résumé : "Putain, putain, c'est vachement bien, nous sommes quand même tous des Européens !" En 1983, Arno Hintjens, alors leader de T.C. Matic, exprime sur fond de rock bruitiste la jubilation éprouvée à mêler les styles et les langues, le blues et la new wave, l'anglais, le flamand et le français. L'Ostendais a longtemps rêvé d'Amérique et de Swinging London, s'essayant aux sons des autres avant d'assumer le cosmopolitisme particulier formé par le croisement de ses influences et de ses origines, trouvant là sa voix et la reconnaissance. En groupe puis en solo, le chanteur ne s'interdit rien, rock agressif et java, reprise des "Filles du bord de mer" d'Adamo, pochettes mêlant les corps et leurs couleurs, paroles surréalistes ou crues, toujours sur un fil intense et sincère. Fruit d'années de recherches et de nombreux entretiens, Arno, putain, putain, une biographie propose le récit de cette carrière unique.
Lorsqu'en 1994, Miossec est révélé par Les Inrocks et J.-D. Beauvallet avec sa chanson " Non, non, non, non (Je ne suis plus saoul) ", le trentenaire a déjà écumé les bars brestois pour s'essayer à la guitare, usé sa plume jusqu'au-delà les mers comme journaliste ou pour une respectable maison d'édition parisienne, sans compter quantité d'autres emplois comme autant d'expériences nouvelles. A l'écoute des premiers albums Baiser ou Boire, toute une génération est saisie par une langue neuve et crue qui bouscule la chanson française et se reconnaît dans l'universalisme d'un quotidien livré à découvert par les paroles. Avec ce même talent d'écriture, Miossec écrira pour d'autres : Juliette Gréco, Johnny Hallyday, Dani, Jane Birkin ou Alain Bashung. Le regard clair et l'expression riche du Brestois ou le titre de son onzième opus Les Rescapés en disent long sur le chemin parcouru par cette " bonne carcasse "