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Sur le rock
Gorin François
OLIVIER
20,00 €
Épuisé
EAN :9782879291086
En juillet 54, Elvis Presley accélère le rythme d'un blues. Avant lui on a dansé sur le rock'n roll. Après lui on se met à écouter du rock. En 65, les Beatles chantent " Help ! " et les Rolling Stones " Satisfaction ". En 66, Bob Dylan passe à l'Olympia. En 69, ils sont quatre cent mille à Woodstock. Le rock s'installe dans les chambres des lycéens. En 77, les Sex Pistols hurlent " God Save the Queen " et le King Elvis Presley meurt. Un inconnu sort son premier album sous le nom d'Elvis Castello. Avant lui, on a déjà critiqué le rock. Après lui, on cherche un avenir dans la new wave. En 81, le rock a ses " Enfants " à la télévision française. En juillet 85, les vedettes du rock chantent pour l'Ethiopie à Londres et à Miami. En 87, l'actualité du rock est le disque compact, le rap et la nostalgie. En 96, François Gorin, qui pensait en avoir fini avec le rock, se rend compte qu'il n'en est rien. On digère le rock. On sait qu'il est beaucoup plus qu'un alignement de dates et de noms : c'est une histoire personnelle, des repères communs. Un roman autobiographique. Ce qui reste du rock est ce qu'on en a aimé.
(Inédit) Nombreux sont les jeunes artistes (de Benjamin Biolay à Noir Désir) qui se réfèrent à l'auteur du "Plat Pays". Parce qu'il ne comprenait rien aux modes et ne s'en souciait guère, Brel a construit une ?uvre intemporelle. "Mathilde", "Amsterdam" ou "Ne me quitte pas" sont ainsi régulièrement revisitées par de nouvelles générations. François Gorin, journaliste à "Télérama", brosse un portrait de cet artiste magnétique.
Résumé : Scott Walker fait parti du panthéon des chanteurs géniaux mais maudits. Son influence est nettement supérieure au succès populaire, même si les débuts de Scott Walker au sein des faux-frères Walker Brother, ont détrôné, dans les années 60, les Beatles et Rolling Stones avec le tube mondial " The Sun Ain't Gonna Shine Anymore ". Scott Walker, n'a cessé de suivre une voie à part, un chemin exigeant, naviguant entre des reprises de Jacques Brel, des disques rock dépouillés, des textes lumineux. Le livre commence en quelque sorte par la fin : le 22 mars 2019, Scott Walker a 76 ans. François Gorin, doit s'atteler pour son journal Télérama à sa chronique posthume. Comment écrire quelques centaines de signes sur un artiste que l'on vénère au point d'avoir cultivé une obsession aussi radicale que celle qu'a connu François Gorin ? Très vite, l'auteur nous prend la main, et nous amène dans les méandres de son cheminement (pas toujours linéaire) walkérien, en partant de la première écoute d'un disque de Scott Walker, et de ses quêtes à la recherche des disques oubliés introuvables de Scott Walker, à l'époque, totalement sous-estimé. Cette quête non linéaire apporte un grand intérêt dans la lecture de ce livre. Le texte de François Gorin se situe dans une sorte de croisement entre biographie musicale et littérature. Gorin emmène le lecteur dans une quête obsessionnelle d'une oeuvre musicale. Ici, l'auteur tourne autour de Scott Walker, mais cela pourrait être un autre artiste. L'intérêt du livre réside dans la quête : le graal étant remplacé par des disques de Scott Walker. Aujourd'hui, Scott Walker est reconnu par les plus grands musiciens comme étant une influence majeure (David Bowie, Lou Reed, Alain Bashung, Nick Cave, Radiohead, etc.). L'intégralité de son oeuvre, à la différence de la quête qu'a mené François Gorin pendant plusieurs décennies, est disponible sur toutes les plateformes streaming.
En juillet 54, Elvis Presley accélère le rythme d'un blues. Avant lui on a dansé sur le rock'n roll. Après lui on se met à écouter du rock. En 65, les Beatles chantent " Help ! " et les Rolling Stones " Satisfaction ". En 66, Bob Dylan passe à l'Olympia. En 69, ils sont quatre cent mille à Woodstock. Le rock s'installe dans les chambres des lycéens. En 77, les Sex Pistols hurlent " God Save the Queen " et le King Elvis Presley meurt. Un inconnu sort son premier album sous le nom d'Elvis Castello. Avant lui, on a déjà critiqué le rock. Après lui, on cherche un avenir dans la new wave. En 81, le rock a ses " Enfants " à la télévision française. En juillet 85, les vedettes du rock chantent pour l'Ethiopie à Londres et à Miami. En 87, l'actualité du rock est le disque compact, le rap et la nostalgie. En 96, François Gorin, qui pensait en avoir fini avec le rock, se rend compte qu'il n'en est rien. On digère le rock. On sait qu'il est beaucoup plus qu'un alignement de dates et de noms : c'est une histoire personnelle, des repères communs. Un roman autobiographique. Ce qui reste du rock est ce qu'on en a aimé.
Je n'ai qu'une certitude dans la vie. En vivant assez longtemps on se met à perdre des choses. On finit par se les faire voler : d'abord on perd sa jeunesse, et puis ses parents, et puis on perd ses amis, et puis finalement on se perd soi-même. "Ainsi s'ouvre Le Livre de Sarah, ou le roman de Scott. Car Scott McClanahan est le personnage principal et le narrateur de cette chronique d'un naufrage. Celui de son mariage avec Sarah, la mère de ses deux enfants, mais aussi de l'homme lui-même, alcoolique notoire, autodestructeur et paranoïaque sur les bords.Situé au c?ur d'une petite ville déshéritée des Appalaches qui laisse peu de place au rêve, ce récit d'une sincérité bouleversante au style syncopé est sans doute le plus beau chant d'amour qu'on ait lu depuis longtemps. Le plus beau, le plus triste... et aussi le plus drôle.Traduit de l'anglais (États-Unis) par Théophile Sersiron
Résumé : Décembre 1930, vacances de Noël. Gibbsville, petite bourgade tranquille de Pennsylvanie, est en pleine effervescence. On y danse et on y boit, dans les bars louches comme dans le milieu très fermé de l'élite locale. Parmi les membres de cette élite se trouvent Julian et Caroline English. En pleine réception, Julian lance le contenu de son verre à la figure de Harry Reilly, sans raison apparente... simplement par agacement. Sans qu'il le sache, ce geste impulsif vient de précipiter Julian English dans une spirale autodestructrice qui va durer quarante-huit heures : après avoir cherché secours dans l'amour de sa femme et de ses amis, dans l'alcool, dans la fuite, il aura finalement à se rendre à ce " rendez-vous à Samarra ", qui est un rendez-vous avec la mort.
Résumé : A 26 ans, après avoir terminé de brillantes études de philosophie, Théodore-James Libski ne sait plus quoi faire de sa vie. Par dépit (ou par obéissance ? ), il accepte la proposition de son père, haut fonctionnaire aux Nations-unies : prendre part à une expédition autour du monde à la rencontre des espèces animales migratrices. Il s'embarque donc sur l'Izoard, un bateau à l'équipage haut en couleur : les scientifiques y côtoient des artistes et divers originaux. Ensemble, ils longeront les côtes flamandes, l'Alaska, le Japon... ils apercevront des phoques, des petits poissons parasites, le dernier pigeon migrateur. Ils essuieront une mutinerie causée par le végétarisme d'une partie de l'équipe, croiseront une star réfugiée sur les glaciers, suivront la trace d'une baleine très solitaire... Ce voyage aidera-t-il Théodore-James à trouver une place dans le monde ? Ou bien cette entreprise était-elle dès l'origine vouée à l'échec ? Au contact des animaux, devient-on plus humain, plus sensible ?
Résumé : "Le chant glacé et mélodieux de la rivière, sa peur, le poids terrible d'une attente folle entre les remparts des montagnes qui la cernent, mais quelle attente cette épée qu'elle pressent toujours, suspendue dans la nuit des arbres qui l'écrase ? sur son coeur blanc, sa tête rousse de gibier des bois. Oh que tout éclate enfin pour que tout s'arrête". Pour Rosalinde, c'est l'été de tous les dangers. Dans ce village où l'a menée son errance, quelque part en Provence, elle est une saisonnière parmi d'autres. Travailler dans les champs jusqu'à l'épuisement ; résister au désir des hommes, et parfois y céder ; répondre à leur violence ; s'abrutir d'alcool ; tout cela n'est rien à côté de ce qui l'attend. L'amitié ? l'amour ? ? d'une autre femme lui donne un moment le sentiment qu'un apaisement est possible. Mais ce n'est qu'une illusion.