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Etrangers et sociétés. Représentations, coexistences, interactions dans la longue durée
Gonzalez Bernaldo Pilar ; Martini Manuela ; Pelus-
PU RENNES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782753507265
On n'en finira jamais de découvrir l'extrême complexité des liens entre étrangers et sociétés, de leurs rapports mutuels, de leurs représentations et interactions réciproques, que cet ouvrage collectif étudie dans la longue durée et dans un cadre géographique très vaste. Tenter de définir "l'étranger", une catégorie qui recouvre une multiplicité de situations très diverses à travers le temps, l'espace, mais aussi dans un même lieu et au même moment; montrer la diversité des perceptions des étrangers par les sociétés d'accueil, mais aussi de celles-ci par les étrangers qui les observent, ainsi que la diversité des contacts et des visions réciproques des divers groupes d'étrangers; mettre en valeur les phénomènes de concurrence, d'hostilité, ou bien de solidarité entre les étrangers dans le cadre des économies et du travail, de l'Antiquité à nos jours. Telles sont les ambitions de cet ouvrage qui, en questionnant à la fois l'histoire et le temps présent, apporte des éléments de réponse nuancés, avec pour objectif de rompre avec une vision trop simple de l'altérité. Biographie de l'auteur Pilar Gonzales-Bernaldo est professeur de civilisation latino-américaine à l'université Paris 7-Denis Diderot. Spécialiste de l'histoire de l'Amérique latine contemporaine, elle privilégie dans ses recherches une approche socio-culturelle du politique. Manuela Martini est maître de conférences d'histoire contemporaine à l'université Paris 7-Denis Diderot. Ses recherches et ses publications portent principalement sur l'histoire de la famille en Italie et en France, à l'époque contemporaine et sur l'histoire des migrations européennes au XXe siècle. Marie-Louise Pelus-Kaplan est professeur d'histoire moderne à l'université Paris 7-Denis Diderot. Ses travaux traitent principalement des villes hanséatiques à l'époque moderne, qu'elle étudie à travers de multiples approches.
L'Argentine de la seconde moitié du XIXe siècle a connu une formidable modernisation. L'arrivée massive de migrants européens et la référence à la France comme modèle pour les élites politiques et intellectuelles jouent un rôle majeur dans la transformation de ce pays. Ce livre met en lumière, à travers le parcours migratoire d'Alfred Ebelot, les limites et les tensions de la modernisation argentine. Il brosse un tableau de la communauté française en Argentine et révèle les logiques et les contradictions de l'itinéraire d'un migrant. Mais la principale originalité de cette étude consiste à proposer une enquête prenant comme point de départ le projet migratoire de l'ingénieur, écrivain, journaliste et républicain, Alfred Ebelot (1837-1912). Comme tout migrant, Ebelot est un passeur d'idées dont la trajectoire demeure à la fois représentative et exceptionnelle.
Les élites hispano-américaines participent pleinement au processus de création identitaire qui caractérise la construction des Etats-nations modernes au XIXe siècle. Ainsi, en 1876, à Mexico, le ministère du Développement, décidant d'aménager le "Paseo de la Reforma" , jalonne l'immense axe urbain de monuments dédiés aux acteurs décisifs de l'histoire du pays, incluant dans ce panthéon Cuauhtémoc, le dernier empereur aztèque. Peinture, sculpture, architecture... Au carrefour d´une histoire politique de l´art, d´une histoire culturelle des constructions nationales et d´une histoire des cultures visuelles, Marie Lecouvey présente et analyse les différents dispositifs mis en place par le Mexique pour construire un récit national unificateur et figurer parmi les grandes nations à l'heure des Expositions universelles et du triomphe des puissances industrielles.
Enfin un guide astrologique complet pour aider à faire les meilleurs choix professionnels. Cet ouvrage s'adresse tant aux recruteurs et chefs d'entreprise, pour leur donner les meilleurs chances de trouver le collaborateur idéal, qu'aux salariés, pour établir un véritable bilan de compétence astrologique. Cet ouvrage permettra de mieux cerner sa personnalité, ses aptitudes, motivations, capacités de travail en équipe et dispositions relationnelles, de vérifier ses domaines de compétence ou encore de trouver le bon moment pour entamer un virage professionnel. . Un outil accessible à tous , pour aider à bien choisir son métier, ou effectuer un recrutement de qualité.
Résumé : " Qu'est-ce qu'un Hôtel à la fin du Moyen Âge ? ", se demandait Ferdinand Lot en 1958. Près d'un demi-siècle plus tard, la question demeure. L'auteur tente d'y répondre en étudiant l'Hôtel des ducs d'Orléans, ces parents pauvres de la recherche historique, au XVe siècle. S'intéresser à leur entourage était un excellent moyen d'approcher au plus près ces oubliés de l'histoire : l'Hôtel prospère ou s'appauvrit avec le prince qu'il sert dans un même cycle de vie. Pour autant, cet ouvrage ne se veut pas une étude des d'Orléans mais bien celle de l'institution à leur service et des hommes qui la peuplent. Donnant de l'Hôtel une définition large, l'auteur a voulu mesurer l'importance politique d'une institution que l'on a trop longtemps cantonnée au seul rôle domestique. Indispensable pour saisir la réalité multiple de l'Hôtel, l'analyse prosopographique d'un groupe constitué de plus de 1 700 officiers est complétée par une étude biographique de tous les détenteurs de l'office de chambellan, choisi parmi les très nombreux offices relevant de l'Hôtel (plus d'une centaine, aussi variés qu'écuyer d'écurie, gardien d'ours, galopin de cuisine ou échanson...). Véritables éminences grises du prince, les chambellans incarnent à eux seuls cette mutation qu'a connue l'institution au cours du XVe siècle et prouvent que, loin d'être une entité figée, aux traits immobiles, l'Hôtel vit, évolue, se transforme au fil du temps et des besoins princiers.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.