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UN PRINCE EN SON HOTEL
GONZALEZ
PUB SORBONNE
38,00 €
Épuisé
EAN :9782859444952
Qu'est-ce qu'un Hôtel à la fin du Moyen Âge ? ", se demandait Ferdinand Lot en 1958. Près d'un demi-siècle plus tard, la question demeure. L'auteur tente d'y répondre en étudiant l'Hôtel des ducs d'Orléans, ces parents pauvres de la recherche historique, au XVe siècle. S'intéresser à leur entourage était un excellent moyen d'approcher au plus près ces oubliés de l'histoire : l'Hôtel prospère ou s'appauvrit avec le prince qu'il sert dans un même cycle de vie. Pour autant, cet ouvrage ne se veut pas une étude des d'Orléans mais bien celle de l'institution à leur service et des hommes qui la peuplent. Donnant de l'Hôtel une définition large, l'auteur a voulu mesurer l'importance politique d'une institution que l'on a trop longtemps cantonnée au seul rôle domestique. Indispensable pour saisir la réalité multiple de l'Hôtel, l'analyse prosopographique d'un groupe constitué de plus de 1 700 officiers est complétée par une étude biographique de tous les détenteurs de l'office de chambellan, choisi parmi les très nombreux offices relevant de l'Hôtel (plus d'une centaine, aussi variés qu'écuyer d'écurie, gardien d'ours, galopin de cuisine ou échanson...). Véritables éminences grises du prince, les chambellans incarnent à eux seuls cette mutation qu'a connue l'institution au cours du XVe siècle et prouvent que, loin d'être une entité figée, aux traits immobiles, l'Hôtel vit, évolue, se transforme au fil du temps et des besoins princiers.
Enfin un guide astrologique complet pour aider à faire les meilleurs choix professionnels. Cet ouvrage s'adresse tant aux recruteurs et chefs d'entreprise, pour leur donner les meilleurs chances de trouver le collaborateur idéal, qu'aux salariés, pour établir un véritable bilan de compétence astrologique. Cet ouvrage permettra de mieux cerner sa personnalité, ses aptitudes, motivations, capacités de travail en équipe et dispositions relationnelles, de vérifier ses domaines de compétence ou encore de trouver le bon moment pour entamer un virage professionnel. . Un outil accessible à tous , pour aider à bien choisir son métier, ou effectuer un recrutement de qualité.
Une expérience à partager dans le monde numérique dans lequel nous vivons. Une passion pour les logiciels libres, des outils, et services à découvrir, une vie privée à protéger, mais une passion qui va bien au-delà de l'informatique... Des valeurs d'entraide, de partage, de solidarité, d'ouverture d'esprit, pour un monde plus humain, pour garder la maîtrise de notre destin. J'ai beaucoup appris des autres et je continue d'apprendre, mon expérience c'est finalement la votre. Etre sois-même, vivre pleinement, j'aborde simplement le développement personnel. La clé de votre bonheur, personne ne pourra vous la récupérer, cette clé est inviolable car vous seul, détenez ce secret...
Gonzalez-Villaescusa Ricardo ; Traina Giusto ; Val
Ecrire un manuel d'histoire et d'archéologie des "mondes romains" avec une trentaine d'enseignants-chercheurs. c'est adopter un parti-pris original : celui de poser des questions, de donner à voir la fabrique de l'histoire, de faire confiance à l'intelligence collective et au goût de la recherche. à la curiosité. Une équipe à la fois internationale et pluridisciplinaire cherche, ici. à saisir l'apport spécifique de l'archéologie et des diverses sciences humaines dans la compréhension des mondes romains pour produire une histoire renouvelée. Elle livre l'état d'un certain nombre de questions, à partir de deux sciences pluridisciplinaires, qui connaissent des renouvellements épistémologiques constants. La démarche retenue refuse le prisme déformant qui considère qu'il existe un "monde romain" unifié par le droit, le pouvoir. l'économie, la culture, autour d'un centre de pouvoir unique, Rome, décisionnel, ayant une "politique impériale". Cette approche n'admet pas que le "monde romain" par son extension. par ses villes. par la forme de domination de sa Capitale soit perçu comme un exemple unique. universel, propre au "génie romain", "à l'identité romaine" résultat d'une sorte d'essentialisme romain "frugal, paysan" éternel et constant durant au moins huit siècles et en tout lieu. Tout autant que le monde grec. le monde romain, quelle que soit la période où on l'étudie, dépasse largement le cadre géographique et civilisationnel de la Méditerranée. Il est divers, multiple. complexe. Tenter de renouveler l'histoire des mondes romains sur une période allant de l'archaïsme à l'antiquité tardive est une gageure. tant les sources et les milieux sont variés, et différents les modes de conservation des objets. Il y a donc plusieurs histoires et plusieurs archéologies des "mondes romains".
La musique a-t-elle un genre ? " : dans les milieux autorisés, la question soulève encore souvent indifférence polie, sinon hilarité, voire mépris. Et pourtant ! Comme la littérature et la peinture, la musique n'échappe pas aux catégorisations genrées et encore moins aux inégalités de genre qui relèguent dans l'ombre les femmes artistes. Ce volume examine sur la longue durée ce phénomène d'invisibilisation des musiciennes à l oeuvre tant dans l'historiographie que dans l'imaginaire social, tant dans les discours que dans les pratiques de création et les programmations. Repérant les différentes voies de disqualification des talents féminins, les seize études réunies ici scrutent les indices de l'enfouissement des musiciennes dans les traités philosophiques et esthétiques, dans les manuels d'éducation, dans les témoignages du public, dans les récits de vie, comme dans les écrits savants et la critique musicale, y compris la plus récente. Surgissent ainsi autant de jalons pour débusquer et mieux déconstruire les stéréotypes de genre dans les écrits sur la musique et les pratiques musicales d'hier et d'aujourd'hui.
Dans cette étude, De l'esprit des lois est abordé sous l'angle théorique d'une science nouvelle ayant pour objet les institutions humaines, puis sous l'angle politique d'un recensement des moyens disponibles pour freiner le passage au despotisme.
Les désaccords philosophiques dont l'idée de liberté fait constamment l'objet ne font-ils pas signe, au-delà des querelles métaphysiques, vers la dynamique réelle de la liberté - et indissociablement de son idée - dans ses productions socio-historiques et, par conséquent, jusque dans ses négations ? Cet essai propose un travail généalogique autour du mot "liberté" : les significations successivement attribuées à ce concept sont essentiellement reliées à des expériences d'aliénation, dont elles constituent des projections en positif, idéalisées. Articulant histoire de la philosophie et philosophie sociale, Peggy Avez explore plusieurs configurations - la peur de l'exil dans l'Antiquité, la conception chrétienne de l'homme endetté, la crainte asservissante d'autrui pour les modernes et la peur contemporaine de l'objectivation unilatérale chacune forgeant des significations de la liberté comme autochtonie, rédemption, sécurité et réinsertion du sens. De la "dialectique négative" de l'idée de liberté - ce dont les idéaux de liberté veulent émanciper l'homme constitue ce qui le conduit à s'aliéner - à la dialectique de la praxis - dans laquelle l'idée de liberté devient mythe et mobilise des mécanismes psychologiques à la faveur desquels l'aspiration à l'émancipation se mue en désir d'adaptation et d'obéissance -, l'auteure suit comme fil directeur l'histoire de la philosophie, qui fournit des éléments fondamentaux non seulement pour réveiller les sens du terme "liberté", confusément sédimentés dans notre usage discursif, mais aussi pour comprendre le rôle essentiel de Vidée de liberté dans l'imaginaire social.