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Portraits de femmes au Moyen Age (VIe-XVe siècles)
Gondoin Stéphane-William
LA LOUVE
19,00 €
Épuisé
EAN :9782916488820
On imagine les femmes du Moyen Age comme des êtres entièrement soumis à l'autorité des hommes, pères, maris, prêtres. Pourtant, on rencontre régulièrement des femmes étonnantes, de toutes conditions, qui échappèrent à cette domination. Il en fut qui menèrent des vengeances terribles, ou qui luttèrent bec et ongles pour défendre leur droit ou celui de leurs enfants, n'hésitant guère à braver des adversaires capables de les broyer. Certaines traversèrent un océan en quête de mondes à explorer, ou levèrent des armées qu'elles dirigèrent d'une main de fer sur les champs de batailles. D'autres donnèrent de leur personne par simple compassion. On trouve aussi des malheureuses croupissant dans des prisons sordides, attendant que des hommes statuent sur leur sort... Elles étaient vikings, franques ou saxonnes. Elles vivaient en Norvège, en Normandie, en Angleterre, en Provence ou même au Groenland ! Elles se nommaient Marie, Juette, Chrodielde, Constance, Audr la très sage, Gerberge, Marion la Droiturière ou Huguette du Hamel. Elles étaient reines, nonnes ou sorcières. Leur sort fut heureux ou tragique. Mais toutes laissèrent, d'une manière ou d'une autre, volontairement ou non, leur empreinte dans la légende des siècles.
Les contes et légendes de Normandie, imprégnés de mystère, de merveilleux, de surnaturel et de magie, se confondent dans l'histoire qui puise ses racines dans l'imaginaire celtique, le paganisme viking et la foi chrétienne. Légendes de Noël, légendes du Mont-Saint-Michel, Varous, Fantômes et Dames blanches, le mythe de Jeanne d'Arc, les lieux du patrimoine normand... à découvrir.
Résumé : L'histoire de la Transat. Les transatlantiques français de 1864 (désarmé en 1974), qui ont assuré la ligne Le Havre - New-York. French Line ! Dans le monde anglo-saxon, c'est sous ce surnom qu'est passée à la postérité la Compagnie Générale Transatlantique, qui assura de 1864 à 1974 la liaison maritime entre Le Havre et New-York. Durant ce siècle et des poussières, des centaines de milliers de passagers ont fait le voyage entre le Vieux Continent et le Nouveau Monde, ou inversement, simples émigrants en quête d'une vie meilleure, hommes et femmes d'affaires ou politiciens, stars de théâtre ou du cinéma. Pour les plus aisés, la French Line devint le symbole du luxe à la française, avec une gastronomie étourdissante en plein milieu de l'océan, des cabines tout confort et un service irréprochable. De nombreux paquebots furent commandés aux chantiers navals de Saint-Nazaire, créant un lien indissoluble entre la cité bretonne et le port normand. Dans une étourdissante course au progrès, ils furent le reflet de leur époque, bénéficiant de toutes les avancées technologiques, perfectionnement de la propulsion à hélice, domestication de la fée électricité, invention de la Télégraphie sans fil... Dans une compétition sans merci avec les vaisseaux britanniques, allemands ou américains, ils devinrent les symboles de l'orgueil d'une Nation, que les Havrais accompagnaient en masse à chaque sortie ou entrée entre les mâchoires de leur port. Certains connurent un sort tragique, comme la Ville-du-Havre ou la Bourgogne, avec des naufrages occultés par celui du Titanic. D'autres firent... la guerre (! ), sombrèrent ou s'illustrèrent au service de la patrie. Ils s'appelaient Champagne, Lorraine, Savoie, Paris, Ile-de-France ou Normandie... Ils affrontèrent la fureur des mers et parfois la folie des hommes. Laissez-vous narrer ces heures de grande aventure ! 2. 15.
Après " Femmes en Languedoc ", ou elle dépeint la vie quotidienne des femmes nobles entre catharisme et catholicisme, Gwendoline Hancke nous invite ici à poursuivre ce parcours, cette fois en nous intéressant au destin de grandes familles de la noblesse peuplant les villages fortifiés languedociens du XIIe au début du XIVe siècle. De par sa situation sociale et pour des raisons profondément religieuses, cette noblesse joue en effet un rôle prépondérant dans l'implantation de l'hérésie : jusqu'au milieu du XIIIe siècle, les seigneurs, châtelains et chevaliers, restent les principaux protecteurs des hérétiques, et de nombreux membres de leurs familles, notamment des femmes, font partie du clergé cathare. Retracer et superposer des destins de familles nobles durant cette période permet de voir l'histoire sous un nouvel angle, pour ainsi dire de l'intérieur. Laurac, Châteauverdun, Rabat, d'autres encore, autant de noms qui sonnent haut et fort, ceux des châteaux et des familles qui les possédaient : familles qui se transmirent l'hérésie comme on le fait d'un héritage précieux, jusqu'à affronter le pape, le roi et l'Inquisition, jusqu'à, pour certaines d'entre elles, tout perdre.