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LE SYSTEME STOICIEN ET L'IDEE DE TEMPS
GOLDSCHMIDT
VRIN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782711603091
Ces études débordent le problème du temps chez les Stoïciens et se proposent d'établir que cette question, en apparence modeste, permet d'éclairer, et en même temps commande l'ensemble du système. Au premier abord en effet, la théorie du temps se présente comme une simple section d'un chapitre de la Physique, celui qui traite des Incorporels. Mais déjà la simple interprétation des textes transmis fait voir que cette théorie tient étroitement à d'autres théories, comme celle des incorporels en général, des catégories, de la substance. Abordant ensuite les thèses majeures de la logique et de l'éthique, on s'aperçoit qu'à leur tour elles sont solidaires de la conception du temps qui, dans bien des cas, fait évanouir leur apparence de paradoxe. A cela même, il n'y a rien d'étrange, si l'on se souvient que le stoïcisme, plus que tout autre philosophie antique, constitue un système cohérent. Mais plus particulièrement, le problème du temps a dû former comme le n?ud de la réflexion stoïcienne qui vise, contre les lourdes autorités de Platon et d'Aristote, à rétablir dans sa réalité et dans sa dignité, le concret, le sensible, disqualifié comme "sujet à la génération et à la corruption", c'est-à-dire, en un mot, comme "l'être dans le temps".
Cet ouvrage de Victor Goldschmidt, pour la première fois en édition de poche, est le seul consacré à une notion centrale de la philosophie platonicienne, le paradigme, à la fois exemple, comparaison et modèle. En prenant comme fil conducteur la définition donnée dans le Politique, l'auteur commence par étudier le rôle joué par " ce procédé privilégié " dans la méthode dialectique des derniers Dialogues. S'exercer sur une réalité banale permet de découvrir la structure d'un " grand sujet ", plus difficile à définir, comme le sophiste ou l'art politique. Cependant la réussite d'une démarche en saurait en fonder la légitimité. En s'interrogeant sur son fondement, Victor Goldschmidt montre que l'usage d'un paradigme " obéit à un mouvement profond de la pensée platonicienne, il nous mène du visible à l'invisible ".
Des histoires tendres et rigolotes a partager avec son super papa! Des jeux et de bonnes idées pour résoudre les petits problèmes et faire grandir la complicité.
L'allemand-Français, juif-chrétien, héros lamentable de cette histoire, pervers léger, cervelle enfiévrée et ridicule, vit au frais de la princesse dans un orphelinat de banlieue. A vingt ans passés, " vierge mais non pas chaste, Jean-Jacques Rousseau à la manque, il ne rêve que d'être corrigé au fouet et d'accéder aux gloires archéologiques ou universitaires. Ce mélange de prétention et de naïveté, de vie et d'ingénuité le voue à toutes sortes d'aventures plus risibles et cocasses les unes que les autres. Bien malgré lui, le personnage adolescent de ce roman est l'incarnation de la contestation : il est à ce point dérisoire qu'il dégrade et compromet tout ce qui l'entoure. On éprouve en présence de cet indiscret encombrant une gêne profonde : il est l'inavouable, la honte secrète brandie à tous les vents et on sort de là avec l'envie de le prendre à bras-le-corps et de faire passer un mauvais quart d'heure à ce Don Quichotte à l'âme courte.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.