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La bague de Mina
Goldenberg Daniel
EOLIENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782911991707
Quand on est enfant et qu'on se laisse glisser sur un toboggan, c'est la grande rigolade. On est tellement heureux d'arriver le derrière sur le sable, sans se faire mal. Plus tard quand on devient un homme et que différentes circonstances dont on est en grande partie responsable vous font glisser sur le toboggan de la vie, c'est brutalement dans la rue qu'on atterrit. La Bague de Mina n'est pas un road movie mais bien plutôt un street movie. Durant sa dérive de cinq ans, Serge y rencontrera une pute au grand coeur, en pleine semaine de bonté, un cinglé amoureux, des constipés dans le métro qui ont oublié leur porte-monnaie, des contrôleurs qui voient leurs contrôles inutiles... des soeurs rapaces, un rêveur haineux d'extrême droite et son chien et bien d'autres personnages, même ceux qu'on a voulu oublier et qui ressurgissent au hasard d'une rame de métro. Quand on arpente le bitume été comme hiver, un film défile continuellement dans la tête, celui de la vie d'avant, de la vie perdue, de la vie des siens, de ceux qu'on a aimés comme cette première femme qui vous a pris dans ses bras, et la vision plus obsédante de toutes, celle de la petite fille qu'on a laissée. Et alors plusieurs signes vous font comprendre qu'on peut s'en sortir. L'espoir renaît. Serge remontera la pente. Il faut d'abord qu'il se prouve qu'il en est capable. Comme dans tous ses livres on retrouvera dans La Bague de Mina, de Daniel Goldenberg, son humour, sa tendresse et des personnages hauts en couleurs qui continuent à vous habiter, la dernière page tournée.
Résumé : Cet ouvrage réunit les gravures d'artistes américains sur le monde du travail aux Etats-Unis, au moment de la Grande Dépression, achetées ou commandées par le gouvernement américain entre 1933 et 1943. Des oeuvres de Gotlieb, Sternberg, Lozowick... mais aussi de Hopper et Pollock, plus connus aujourd'hui du grand public.
En 1942, Gabriel et sa famille, des Juifs polonais émigrés en France, tentent de survivre dans Paris occupé par les Allemands, qui les privent de leurs moyens d'existence et de leur dignité. Pas encore de leur vie. Gabriel n'a que quatorze ans quand, au matin du 16 juillet, les Juifs de Paris sont raflés par la police française aux ordres des nazis. On les transfère au Vélodrome d'Hiver, dans le XVe arrondissement. Comment se douteraient-ils que le Vél'd'Hiv"sera la première étape sur la route de l'extermination? Pour eux, la solution finale débute ici, à cinq cents mètres de la tour Eiffel, dans ce Vélodrome où l'on entasse treize mille personnes, hommes, femmes, enfants, vieillards, sans sanitaires suffisants, sans nourriture, sans intimité ni endroit pour dormir et avec pour toute réponse à leurs cris de colère et de détresse un peloton de gardes républicains armés et résolus. Beaucoup se découragent. Pas Gabriel Wachman. Il finit par trouver un moyen de s'échapper. Pour lui, il n'y aura pas d'Auschwitz, mais tout de même la peur, les collabos, l'abandon, le monde hostile et cette immense douleur de ne rien savoir de tous les siens. Il lui faudra tenir jusqu'à la fin de la guerre. Gabriel Wachman demeure aujourd'hui l'un des rares survivants du Vél'd'Hiv. Il nous le raconte dans un témoignage historique, poignant et inédit, enrichi par l'écriture forte d'un auteur reconnu, Daniel Goldenberg."
Claude-Henri Rocquet écrit lui-même : "Notre racine est double. Nous sommes les enfants d'Athènes et de Rome, de Jérusalem. (...) La Bible juive et la Bible grecque s'opposent moins qu'elles ne diffèrent et se répondent, en un tissu d'analogies. Ce sont deux branches de la représentation de l'homme. Je les crois l'une et l'autre issues d'un même tronc, filles d'une même sève. (...) Dans la Bible grecque, l'homme n'est pas coupable ; les dieux le sont ; ou bien ils sont futiles, féroces, des ombres, des nuages, un théâtre d'ombres ; ils jouent avec nous comme nous jouons avec des osselets. (...) Dans la Bible juive, l'homme est coupable. Son malheur est juste. Il a bu le poison du dieu du mal, - d'où venu, ce dieu, en ce paradis originel, par qui voulu et créé, laissé libre de mal faire ? (...) Ici se séparent la Bible grecque et la Bible juive. Ici s'opposent l'homme innocent de son malheur et l'homme coupable de son malheur. (...) Le Labyrinthe est le chiffre de l'homme. Le Minotaure est l'homme..."
Est-ce toi ? ce corps en retard et pénétrant, la voix sans prières pour trancher, qui s'avance à dessiner quelque part entre tous un signe lisible et qui demeure, dans toute sa fraîcheur, un visage ressemblant." Ce livre naît de la contemplation d'une fresque, dans une chapelle reculée de Corse. La silhouette d'un homme s'en détache, entièrement peinte de la couleur de son sang. C'est là le début d'un voyage, en une terre ancienne, où l'on marche longtemps après ceux qui ont y vécu et se sont perdus, à la recherche d'une couleur ou d'un visage, sur les traces dune enfance, à la poursuite d'un souvenir ou d'une illumination. Le dépouillement et la nudité du corps, comme rendu à son origine, inaccessible, la langue corse les dira ainsi : in cristu.
Nouvelle édition, nouveau prix, voici à nouveau disponible un délicat manuel de phénoménologie... Les pages de Pierre Bonnasse indiquent et décrivent avec acuité et une grande simplicité la voie d'un retour sur soi, évoquent sans grands mots un chemin vrai, il vaut vraiment la peine de les lire et surtout de les vivre.