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Prier 15 jours avec le père Jacques de Jésus
Golay Didier-Marie
NOUVELLE CITE
14,50 €
Épuisé
EAN :9782375821121
Le Père Jacques de Jésus (1900-1945) devint prêtre en 1925 avant de rejoindre les Carmes déchaux en 1932. Il entend l'appel à suivre Jésus au désert : " On ne sait pas le bien que l'on peut réaliser à distance, uniquement par la prière ". Il anime des retraites et est remarqué pour sa profondeur, son union à Dieu, son humilité et son sens de la justice. Par " obéissance " à ses supérieurs, il devient le fondateur et le directeur du Petit-Collège Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus d'Avon. Il y déploie les multiples ressources pédagogiques de son âme d'éducateur. Il veut que " ses " enfants deviennent des hommes accomplis, conscients de leur responsabilité future, qu'ils soient des saints en germes. En ce contexte de seconde guerre mondiale, son coeur d'homme, de prêtre est blessé par les actes de barbarie du régime nazi. En janvier 1943, il accueille sous une identité d'emprunt trois enfants juifs. Le 15 janvier 1944, la Gestapo encercle le Petit-Collège et arrête les trois enfants et le Père Jacques. A la prison de Fontainebleau, il murmure à de rares visiteurs : " Il faut des prêtres dans les prisons, si vous saviez... ", " Il y a trop de malheureux, trop de souffrances, je le sens, il faut que je reste ". Il est déporté au camp de Mauthausen où il s'éteint le 2 juin 1945. Il est honoré à Yad Vashem comme un Juste parmi les nations.
Résumé : Les 47 portraits photographiques qui existent de Thérèse de Lisieux, centrés sur son visage, enfin réunis en un seul volume qui les présente accompagnés de ses plus belles paroles. Une invitation au voyage intérieur. A contempler sans modération. Thérèse de Lisieux nous a laissé des écrits à la fois humbles et fondamentaux qui lui valent d'être devenue Docteur de l'Eglise. Ces textes parlent en nous, ils infusent comme l'Esprit Saint qui les habite. Mais en contemplant le visage lui-même de la sainte carmélite, la " plus grande sainte des temps modernes ", à la fois intense et empli de quiétude, un chemin se dessine déjà entre nous et le Ciel. L'ambition de cet album de photographies est de donner à voir, enfin, cette face consumée par l'amour du Christ. Ces 47 clichés sont le témoignage de la grandeur d'une toute petite. Commentés par frère Didier-Marie, ils sont resitués dans le temps de la vie et du parcours spirituel de la sainte. A les observer, il s'opère une entrée dans l'intimité de Thérèse, avec sa communauté, en compagnie des novices, avec toujours pour fil conducteur cette grâce ineffable et ce regard d'amour. Thérèse demeure avec nous, à la fois comme notre soeur et notre guide vers Lui. Une publication exceptionnelle qui nous rend vivante et proche une mystique d'aujourd'hui.
Balanda Elisabeth de ; Golay Didier-Marie ; Myon C
A quinze ans, Thérèse Martin (1873 - 1897) entre au carmel de Lisieux pour devenir carmélite. Elle prend le nom de soeur Thérèse de l'Enfant - Jésus de la Sainte - Face. Au milieu de ses soeurs, elle vit et élabore sa "petite voie" de confiance, d'abandon et d'amour, qu'elle voudrait faire connaître à tous. Dans son quotidien, à travers peines et joies, souffrances et paix, elle a cherché à aimer le Christ Jésus et les autres. Elle est proclamée patronne des Missions, alors qu'elle n'est jamais sortie de son carmel. "Je brûle d'amour", s'exclame-t-elle dans l'un de ses poèmes. Cette phrase inspire le titre d'une exposition qui lui est consacrée et qui voyage dans les lieux de souffrance - en prison, dans les hôpitaux, les maisons de retraite, etc. - pour y apporter un souffle d'espérance et de paix, et offrir son message au plus grand nombre. Cet album, qui présente et prolonge cette exposition, nous permet de poursuivre la méditation devant les images, de laisser résonner les textes au plus intime de notre être. Photographies et textes entrent en dialogue: ils nous emportent au-delà, et nous invitent à un cheminement spirituel en compagnie de Thérèse qui nous dit avec confiance et audace: "Je suis ta soeur, ton amie, toujours je veillerai sur toi."
Présentation de l'éditeur Comme aucune autre femme, elle a dominé son temps et traversé les siècles. Comme aucune autre moniale, elle a suscité des vocations innombrables parmi les croyants sans cesser de fasciner les incroyants. Comme aucune autre mystique, elle a inspiré les théologiens, mais aussi les écrivains et les philosophes, les savants et les artistes d'hier et d'aujourd'hui. Cinq cents ans après sa naissance, le mystère qu'incarne Thérèse d'Ávila reste entier et continue de rayonner. Consacrée Docteur de l'Eglise, elle demeure plus que jamais un maître d'éveil. Alliant la hauteur de pensée et l'ardeur du désir, son génie spirituel, doux et inexorable, nous invite à transformer nos existences. Afin de nous mener à la rencontre de la Sainte des Temps modernes et des grandes découvertes en son «château intérieur», le frère Didier-Marie Golay a conçu un atlas unique. Il restitue sa destinée et sa descendance au coeur du Siècle d'or, au coeur de l'Espagne, mais aussi au coeur de l'histoire et du monde, en chaque temps et en chaque lieu qui s'est reconnu dans son exemple. Riche de centaines d'illustrations et d'encadrés, émaillé de dizaines de textes capitaux et de citations fulgurantes, cet atlas, de bout en bout interactif, nous fait entrer en amitié avec cette femme de chair et de feu dont la voix retentit jusqu'à nous : «Que rien ne t'effraie (Nada te espante)» à «aventurer ta vie».
C'est ainsi qu'Edith Stein (Breslau, 1891 - Auschwitz / Birkenau II, 1942) a compris sa vocation. Sa vocation dans l'Eglise et pour le monde. Elle est née de famille juive, en Silésie. Adolescente, elle devient " libre penseur " ; elle abandonne la foi de ses Pères. Elle découvre la philosophie, en 1913, à l'école d'Edmond Husserl, fondateur de la phénoménologie. Après la lecture de Thérèse d'Avila, elle reçoit, en 1922, le baptême dans l'Eglise catholique. Enseignante à l'Université et conférencière, elle défend la condition de la femme et en promeut le statut. Et elle développe une pédagogie qui épanouisse la personne dans toutes ses dimensions. Elle entre au Carmel, en 1933, quand Hitler et les nazis prennent le pouvoir, réalisant ainsi un désir qu'elle portait depuis son baptême. Elle vit au carmel de Cologne puis se réfugie au carmel d'Echt aux Pays-Bas. En 1942, elle est arrêtée par la Gestapo. Elle est déportée : " Viens, dit-elle à sa soeur, nous allons pour notre Peuple. " A l'âge de 51 ans, elle est assassinée dans une chambre à gaz du camp de concentration de Auschwitz / Birkenau II. La vie d'Edith Stein fut une quête constante et humble de la vérité : la vérité envisagée comme un principe de vie. Juive et chrétienne, philosophe et religieuse, universitaire et carmélite, conférencière à travers l'Europe et cloîtrée. Et Martyre. Edith Stein, soeur Thérèse Bénédicte de la Croix, expérimente et éprouve des réalités apparemment paradoxales ; mais tout cela contribue à construire sa personnalité. Une fois baptisée, elle continue de penser en phénoménologue et, entrant au Carmel, elle ne cesse pas d'être juive. En sa personne, elle a accompli une unité profonde, unique et exceptionnelle. Edmund Husserl en témoigne ainsi : " En elle, tout est authentique. " C'est vers une telle authenticité de la personne qu'elle conduit ceux qui fréquentent son oeuvre considérable ou s'approchent d'elle. Soeur Thérèse Bénédicte de la Croix, Edith Stein, est copatronne de l'Europe.
Au temps de l'empire romain, il y eut dans la Province d'Afrique des Pères latins prestigieux. On pense tout de suite à Augustin, et c'est justice. Mais cette Province a également été le berceau de notre tradition théologique latine. C'est en Afrique, en effet, que furent faites les premières traductions de la Bible en latin dès la fin du deuxième siècle. C'est en Afrique aussi que l'on a commencé à faire de la théologie en latin, tout simplement parce que les gens parlaient cette langue. C'est dans cette Eglise enfin que saint Cyprien devient évêque de Carthage en 249. Ce numéro de Connaissance des Pères lui est consacré. On y voit comment un évêque a réagi dans une situation difficile. Cyprien se trouve, en effet, confronté à deux graves questions. Il y a d'abord la conséquence des persécutions très violentes que l'Eglise dut subir à cette époque. Beaucoup de chrétiens cèdent au pouvoir civil, mais veulent revenir dans l'Eglise. Comment les recevoir ? Le peut-on même, car une fraction rigoriste voudrait les exclure à jamais de l'Eglise qu'ils ont reniée ? Il y a ensuite les divisions dues au schisme de Novatien, un antipape qui a réussi à établir une Eglise dotée d'un clergé propre, d abord en Italie, puis en Afrique. Que faire des gens baptisés par eux mais qui passent à la grande Eglise ? La coutume en Afrique est de les rebaptiser , à Rome on leur impose la main, mais on reconnaît le baptême reçu. Un grave conflit va éclater entre le pape Etienne et Cyprien. On sera à deux doigts de la rupture , elle sera évitée. C'est donc à une réflexion sur l'Eglise que nous invite, en particulier, la lecture de Cyprien. J. FANTINO, o. p.
Quand on lit les Pères, on est frappé par la connaissance qu'ils ont des Ecritures. On peut même parler de familiarité avec elles. Ils nous montrent ainsi qu'on ne peut pas vivre en chrétien sans être nourri par les saintes Ecritures. Les Ecritures, en effet, parlent de Dieu et du salut qu'est Jésus le Christ. C'est pourquoi le Christ est présent dans toutes les Ecritures, dans le Nouveau Testament bien sûr, mais aussi dans l'Ancien, car "partout dans les Ecritures de Moïse est semé le Fils de Dieu" (Irénée, Haer, 4, 10, 1). Ainsi les Ecritures sont source de vie, elles nous font entrer dans le mystère de Dieu et du salut et nous font découvrir qui est cet homme que Dieu a créé pour l'aimer. On voit maintenant pourquoi les Pères ont eu à coeur de prêcher et d'enseigner à partir des Ecritures. Ce sont elles, en effet, qui nourrissent la foi et développent en - nous l'amour envers Dieu et le prochain. Mais pour cela encore faut-il les comprendre. Cette compréhension résulte d'un long cheminement avec elles en compagnie des témoins du Christ : les Apôtres et les Pères qui nous ont précédés sur cette route. Les Ecritures lues dans cette perspective sont une nourriture quotidienne. Elles servent à nous guider dans notre manière de vivre et à instruire notre intelligence concernant le mystère de Dieu et du salut. Ce numéro propose de voir comment des Pères ont lu les Ecritures pour nourrir leur foi et accroître leur intelligence du mystère. J. FANTINO, o. p.
Alexandrie, capitale de d'Egypte, est plus qu'une ville , comme Rome elle représente tout un monde, une culture, une histoire. Alexandrie frappe tout d'abord par son caractère cosmopolite , païens, juifs et chrétiens s'y côtoient. Alexandrie est le siège d'une forte communauté juive. L'un de ses membres, Philon, se servit de la pensée hellénistique pour exprimer sa foi. C'est également le lieu d'une communauté chrétienne très brillante où existe dès la fin du deuxième siècle une école de théologie qui est marquée par des noms célèbres : Clément et surtout Origène. Au carrefour de toutes les cultures qui le côtoient, le christianisme bénéficie de leurs influences, notamment juive. Cette rencontre du christianisme avec le judaïsme et l'hellénisme provoque l'émergence d'une réflexion chrétienne originale. Alexandrie est aussi une capitale. Le contraste est grand entre le pays et sa capitale. D'un côté il y a la grande ville, commerçant grâce à son port, de l'autre le pays d'Egypte uniquement agricole. Contraste encore par la langue. D'une part le grec, la langue officielle, celle des commerçants, des fonctionnaires, des lettrés et, d'autre part, la langue du peuple, le copte. Pourtant, malgré ce contraste le pays et sa capitale constituent une réalité profondément une. C'est particulièrement vrai de l'Eglise. Ainsi, par exemple, le peuple chrétien fait corps avec son patriarche, le "pape" d'Alexandrie. Parmi les plus illustres citons Athanase et Cyrille. C'est aussi de cette Eglise et de ce peuple que viennent la plupart de ceux et celles qui vont se retirer au désert pour mener la vie monacale. Et il faut évoquer ici la figure d'Antoine le "Père des moines" . Ce numéro veut vous faire découvrir ou retrouver quelques aspects de ce monde constitué par Alexandrie et le pays d'Egypte au temps des Pères. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.