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M'lassissiè
Gohou Wondji Maurice
L'HARMATTAN
11,00 €
Épuisé
EAN :9782343042770
M'lassissiè est un recueil de trois contes qui nous présentent des aventures palpitantes, pleines de rebondissements, de Zaklo (l'araignée) et sa famille. A travers les récits où se côtoient audace et témérité, apparaissent des enseignements sur les traits de comportements humains dont la démesure, l'imprudence doublée d'orgueil creux, le respect de tout être, même des plus petits, apparemment perçus comme insignifiants... Heureusement que le tout se termine par une note d'espoir. Zaklo et son entourage, par ces différentes aventures, sont la lucarne qui nous permet de jeter un regard sur la vie des hommes, et leurs rapports avec leur cosmogonie. Maurice Gohou Wondji est né en 1964 à Liguiyo (Gbalébouo la Coquette), dans la région de la Nawa, dans le département de Soubré, en Côte d'Ivoire. Il a enseigné dans les lycée et collège avant de soutenir sa thèse unique en Communication, Milieu et Société, option : Littérature orale.
Résumé : L'origine de la Terre, la place des montagnes, les multiples transformations du sol et du sous-sol ont de tout temps intrigué les hommes. Des récits mythologiques aux discours scientifiques, en passant par les cosmologies religieuses et les légendes, le savoir constitutif de la géologie n'a cessé de se préciser au fil des siècles. C'est la longue histoire, souvent hésitante, des connaissances empiriques et des interprétations théoriques que retrace cet ouvrage de synthèse. Le lecteur va ainsi du premier étonnement face à la présence de coquillages au sommet des montagnes à l'analyse rigoureuse du déplacement des continents. Gabriel Gohau montre que la géologie, loin d'être une discipline fermée, s'est constamment renouvelée : les concepts de Léonard de Vinci ou de Descartes ont ainsi été largement corrigés à la fin du XVIIIe siècle. Mais c'est au siècle suivant que cette discipline a conquis une réelle autonomie avant de connaître au XXe siècle une véritable révolution.
Chacun sait que la science naît au début du XVIIe siècle lorsque Kepler, Galilée et Descartes, notamment, découvrent les bases de l'astronomie et de la mécanique. Pourtant, les sciences de la vie et de la terre ne suivent pas le mouvement. Malgré les efforts d'exploration et de classification du monde vivant et du domaine minéral, ces disciplines ne prendront leur essor qu'au début du XIXe siècle. Ce travail comme celui de Guyénot se situe donc dans l'entre-deux des révolutions scientifiques. "Notre souhait, finalement, sera que le lecteur prenne assez de goût à ces lectures pour les prolonger en allant aux auteurs cités, dans les bibliothèques, chez les bouquinistes ou dans les rééditions modernes qui se multiplient et qui, sans avoir le charme des livres anciens, sont un moyen commode et bon marché d'accéder au fonds de notre littérature scientifique des siècles passés".
Cet ouvrage a pour ambition de permettre à un large public de comprendre comment ont été forgés les concepts fondamentaux de la biologie: concepts d espèce, d évolution, de fécondation, de cellule, de gène, de neurone, de réflexe, de milieu intérieur, d hormone, etc. Plus qu une histoire des sciences de la vie, il s agit d une histoire des recherches sur la vie: le lecteur a davantage le sentiment de participer aux différents développements d une science en train de se faire que de passer en revue les diverses étapes d une science faite.
Pour faire comprendre les concepts actuels, l'auteur nous invite à découvrir comment on s'est posé, depuis l'Antiquité gréco-latine, des questions restées sans réponse avant qu'une science se dessine, puis comment elle a débouché, non sans heurts, sur nos connaissances actuelles. La notion de tectonique est bien plus ancienne que le vocable qui, lui, n'a été forgé que vers 1900 pour désigner les mécanismes de la déformation de l'écorce terrestre expliquant désormais la genèse des montagnes. Alors que les historiens ne remontent guère en deçà des idées d'Alfred Wegener (1880-1930) sur la dérive des continents, l'auteur a préféré montrer ici comment on s'est posé la question dès l'Antiquité. Depuis les explications religieuses qui renvoyaient les montagnes à la création du monde ou au Déluge jusqu'aux thèses scientifiques qui ont débouché - non sans heurts - sur nos connaissances actuelles, en passant par les explorateurs du XVIIIe siècle qui ont gravi Alpes et Pyrénées, Gabriel Gohau nous raconte la longue histoire de notre moderne tectonique. Abaissement des plaines, déplacement des continents, montée de laves dans l'écorce... Que d'hypothèses se sont succédé pour expliquer ces rides de la Terre que sont les montagnes !
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.