Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Une Histoire de la géologie
Gohau Gabriel
POINTS
7,60 €
Épuisé
EAN :9782020123471
L'origine de la Terre, la place des montagnes, les multiples transformations du sol et du sous-sol ont de tout temps intrigué les hommes. Des récits mythologiques aux discours scientifiques, en passant par les cosmologies religieuses et les légendes, le savoir constitutif de la géologie n'a cessé de se préciser au fil des siècles. C'est la longue histoire, souvent hésitante, des connaissances empiriques et des interprétations théoriques que retrace cet ouvrage de synthèse. Le lecteur va ainsi du premier étonnement face à la présence de coquillages au sommet des montagnes à l'analyse rigoureuse du déplacement des continents. Gabriel Gohau montre que la géologie, loin d'être une discipline fermée, s'est constamment renouvelée : les concepts de Léonard de Vinci ou de Descartes ont ainsi été largement corrigés à la fin du XVIIIe siècle. Mais c'est au siècle suivant que cette discipline a conquis une réelle autonomie avant de connaître au XXe siècle une véritable révolution.
M'lassissiè est un recueil de trois contes qui nous présentent des aventures palpitantes, pleines de rebondissements, de Zaklo (l'araignée) et sa famille. A travers les récits où se côtoient audace et témérité, apparaissent des enseignements sur les traits de comportements humains dont la démesure, l'imprudence doublée d'orgueil creux, le respect de tout être, même des plus petits, apparemment perçus comme insignifiants... Heureusement que le tout se termine par une note d'espoir. Zaklo et son entourage, par ces différentes aventures, sont la lucarne qui nous permet de jeter un regard sur la vie des hommes, et leurs rapports avec leur cosmogonie. Maurice Gohou Wondji est né en 1964 à Liguiyo (Gbalébouo la Coquette), dans la région de la Nawa, dans le département de Soubré, en Côte d'Ivoire. Il a enseigné dans les lycée et collège avant de soutenir sa thèse unique en Communication, Milieu et Société, option : Littérature orale.
Ghesquier-Pourcin Danièle ; Guedj Muriel ; Gohau G
Résumé : Vol. 2 : Les formes de l'énergétisme et leur influence sur la pensée Le premier volume d'Energie, science et philosophie retraçait l'émergence du concept d'énergie à la confluence des idées sur le mouvement et sur la chaleur. Ce second volume relate comment, au tournant des XIXe et XXe siècles, les bouleversements s'étendirent à la Philosophie, aux Lettres et aux Arts. Car, la notion d'énergie, reconnue commune à tous les phénomènes physiques et à ceux qui en dépendent, fut intégrée à plusieurs niveaux : d'abord comme représentation du monde concret, puis comme représentation de l'imaginaire. Un exemple particulier est donné : celui de la Russie qui fut totalement perméable à l'énergétisme. Véhiculé par des intellectuels notoires, et relayé par des membres éminents du parti communiste, l'énergétisme y arriva sur un terrain préparé par le mysticisme scientifique et la culture religieuse orthodoxe. Il stimula les conceptions ésotériques et se constitua en un véritable système de pensée. La période fut riche en doctrines philosophiques inspirées par le concept d'énergie : le phénoménisme, la pensée économique et sociale de Cournot, les conceptions énergétistes de Spencer, le matérialisme vulgaire et le matérialisme dialectique, ou encore le monisme énergétique qui est à la base de l'idéal chimérique du surhomme de Nietzsche, de l'énergie spirituelle de Bergson et de la tentative d'atténuation des clivages entre idéalisme et réalisme de Le Roy. La conception du rapport physique entre énergie et matière et la réunion des deux concepts en un seul par Einstein conclut naturellement cette réflexion philosophique sur l'énergie. Ce second volume clôt le diptyque consacré à l' "Energie, science et philosophie au tournant des XIXe et XXe siècles". Cette étude ne prétend pas être exhaustive, mais les auteurs s'estimeront satisfaits si elle contribue à faire connaître et comprendre la complexité de cette période-clef de l'histoire des sciences.
Cet ouvrage a pour ambition de permettre à un large public de comprendre comment ont été forgés les concepts fondamentaux de la biologie: concepts d espèce, d évolution, de fécondation, de cellule, de gène, de neurone, de réflexe, de milieu intérieur, d hormone, etc. Plus qu une histoire des sciences de la vie, il s agit d une histoire des recherches sur la vie: le lecteur a davantage le sentiment de participer aux différents développements d une science en train de se faire que de passer en revue les diverses étapes d une science faite.
Chacun sait que la science naît au début du XVIIe siècle lorsque Kepler, Galilée et Descartes, notamment, découvrent les bases de l'astronomie et de la mécanique. Pourtant, les sciences de la vie et de la terre ne suivent pas le mouvement. Malgré les efforts d'exploration et de classification du monde vivant et du domaine minéral, ces disciplines ne prendront leur essor qu'au début du XIXe siècle. Ce travail comme celui de Guyénot se situe donc dans l'entre-deux des révolutions scientifiques. "Notre souhait, finalement, sera que le lecteur prenne assez de goût à ces lectures pour les prolonger en allant aux auteurs cités, dans les bibliothèques, chez les bouquinistes ou dans les rééditions modernes qui se multiplient et qui, sans avoir le charme des livres anciens, sont un moyen commode et bon marché d'accéder au fonds de notre littérature scientifique des siècles passés".
Résumé : Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.
Résumé : Les légendes et récits traditionnels de l'Iran antique racontent les combats entre le Bien et le Mal, les victoires des dieux, tel Mithra, le dieu du soleil, les exploits des héros et des créatures surnaturelles, comme le Simourgh, l'oiseau magique, les méfaits des démons. Une grande partie de ce que nous savons du passé préislamique de l'Iran vient du livre saint de la religion Zoroastre et aux récits évoquant Ahura Mazda, le Seigneur Sage, l'Avesta intègre aussi des mythes païens, le Livre des rois, splendide épopée en vers achevée vers 1010 après J.C. par le poète Firdousi qui chante en particulier le héros Rustam. L'auteur s'appuie sur toutes ses sources pour réécrire à l'intention du lecteur moderne ces légendes captivantes de l'Iran antique, qui ont inspiré pendant des siècles l'art de la miniature sur manuscrit.
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.