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Nietzsche, critique des valeurs chrétiennes. Souffrance et compassion
Goedert Georges
BEAUCHESNE
45,00 €
Épuisé
EAN :9782701003863
Georges Goedert, né à Luxembourg en 1936. Etudes universitaires à Paris (Sorbonne) et Munich, doctorat luxembourgeois en philosophie et lettres. Professeur de philosophie au Centre Universitaire de Luxembourg. Critique bilingue au Quotidien Luxemburger Wort (chronique culturelle). En 1969, publication de Albert Camus et la question du bonheur. En 1974, docteur en philosophie (3e cycle) de l'Université de Nancy Il, thèse sur Nietzsche. Elaborée aux abords du gouffre nihiliste où glisse le monde moderne, la philosophie de Nietzsche est à maints égards une tentative grandiose de faire recouvrer à l'homme une véritable grandeur. Les attaques lancées contre le christianisme, parfois fulgurantes et blasphématoires, visent surtout une morale considérée comme profondément hostile à la vie. Or, il ne devrait pas échapper au lecteur attentif combien elles ont été suscitées par Schopenhauer et sont dirigées contre lui. L'ouvrage de G. Goedert constitue une importante contribution à la recherche nietzschéenne, par les précisions qu'il apporte à l'étude des grands thèmes de Nietzsche, par la documentation très abondante dont l'auteur s'est servi, et surtout par la thèse sur le rapport de Nietzsche à Schopenhauer qu'il défend. Portant sur la quasi-totalité des œuvres de Nietzsche, ce travail fondamental est destiné aux lecteurs désireux d'approfondir leurs connaissances sur le grand philosophe allemand qui, comme peu d'autres, a influencé notre monde moderne. Plus généralement, grâce aux thèmes qu'il aborde, il éclairera la réflexion de tous sur les valeurs réelles de l'existence humaine,
Le juriste est familier du droit mis en mots. Cette littérature prend différentes formes, les plus fréquentes étant la loi, le jugement, l'acte notarié ou administratif, voire l'adage. L'énoncé du droit ne peut cependant se circonscrire à sa lettre. Il se traduit aussi et peut-être même avant tout par des représentations, à savoir : des images, des mises en scènes, des récits littéraires ou filmiques, des formes, des gestes, des supports ou des signes. Historiens du droit, historiens de l'art, philosophes se rencontrent pour étudier ces différentes figures du droit depuis l'antiquité jusqu'à la dématérialisation du monde numérique. Leur regard embrasse les représentations classiques (peinture sculpture, livre) ou plus originales voire inédites (cinéma, site internet, objet artisanal, transparence architecturale). Loin de pouvoir se réduire à une simple illustration de la règle, l'esthétique du droit porte un langage autonome performatif qui peut être, selon les cas, discours ou action. Pourtant ce droit, visuel et visible, passe le plus souvent inaperçu. Renouer avec les représentations du droit, c'est éclairer les rapports entre le droit et ses formes, c'est faire du droit autrement. Stéphane Boiron - Claude Bontems - Luisa Brunori - Franck Carpentier - Antoine Garapon - Nathalie Goedert - Ninon Grangé - Valérie Hayaert - Joël Hubrecht - Yvon Le Gall - Ninon Maillard - Franck Monnier - Jacques Péricard - Jacques de Saint Victor - Philippe Sturmel - Pascal Texier
Notre société du visible qui, pour savoir, exige de tout voir et de tout montrer, sans délai, au risque de confondre espaces privés et espaces publics, donne naissance à un nouveau paradoxe. Parce qu'on l'accusait de dissimuler les abus, de servir l'arbitraire, de diviser les hommes entre initiés et profanes, le secret a été condamné comme contraire au pacte démocratique. Pourtant, c'est aussi au nom de la liberté que, face à une transparence érigée en dogme, certains osent aujourd'hui faire l'éloge du secret. L'essence du secret, ce qui le rend si fascinant, est souvent moins son contenu caché que sa possible révélation qui peut, suivant les cas, être espérée ou redoutée. Protection pour les uns, menace pour les autres, le secret est toujours au coeur d'un conflit entre des intérêts contradictoires, ceux qui exigent le silence quand d'autres réclament la parole. Il n'y a pas de secret sans tension ; il n'y a pas de révélation sans risque. C'est pourquoi, il appartient au droit d'orchestrer l'équilibre et de distinguer le bon du mauvais secret. C'est au droit de dire qu'on ne peut pas tout cacher, mais qu'il n'est pas bon non plus de tout dire. C'est au droit de protéger les secrets qui doivent être gardés, tout en prévenant les dérives des pouvoirs occultes. Cet ouvrage propose de lever le voile.., sur le secret.
Lalie, une petite fille très curieuse, est entraînée dans d'incroyables aventures. Telle une nouvelle Alice, elle visite des planètes plus étranges les unes que les autres. Leurs habitants loufoques et attachants vont lui réserver quelques surprises...
On a longtemps pensé que l'avènement de la démocratie annonçait la fin de la censure. On s'est plu alors à dénoncer les excès d'un passé révolu et à railler les interdits "caricaturaux" des Etats totalitaires, afin de mieux flatter nos régimes démocratiques. Pourtant, malgré l'allégement de l'arsenal juridique en la matière, la censure reste en Europe une question d'actualité, qui révèle par ailleurs les apories du droit. Le terme aujourd'hui ne s'applique plus rigoureusement à l'organe de contrôle, ni même aux règles juridiques qui condamnent une certaine forme d'expression. Il désigne un ensemble de mécanismes officiels ou confidentiels et une multitude d'acteurs plus ou moins légitimes, qui interdisent, réprouvent ou punissent une expression considérée comme dangereuse pour une communauté entière ou pour un public jugé plus particulièrement vulnérable. Ce qui frappe à travers l'ensemble des communications présentées lors de ce colloque, et rassemblées dans ce recueil, c'est en effet, l'extraordinaire plasticité de la censure. Difficile à saisir, elle meut à volonté, selon la nature des sociétés, les hommes ou les croyances. Variable dans ses motifs, polymorphe, elle surprend aussi, produisant parfois les effets contraires de ceux qui étaient attendus.
Henri Cazelles, sulpicien, un des maîtres les plus connus de l'exégèse française, énonce quelques règles de sagesse pour une lecture actuelle de l'Ancien Testament. Claude Geffré, dominicain, pose des questions dont notre réflexion sur le dogme catholique ne saurait faire l'économie. Pierre-André Liégé, dominicain, doyen de la Faculté, expose le statut de la théologie pastorale. Jacques Audinet, prêtre, directeur de l'Institut supérieur de pastorale catéchétique relié à la Faculté, présente les requêtes du sociologue en matière pastorale. René Simon, salésien, responsable du département de morale, montre quelques-uns des problèmes les plus urgents qui renouvellent de nos jours les formes et les méthodes de travail chez les moralistes. Eglise que dis-tu de toi-même ? La grande question conciliaire ne cesse de se répercuter dans les institutions où la vie en Eglise se pense et se transforme dans la mouvance de Vatican II. Présenter la réalité de cette recherche, avec ses limites et ses incertitudes mais aussi ses promesses d'avenir, tel est le propos de ce premier volume de la collection Le Point théologique, dirigée par CHARLES KANNENGIESSER.
La montée de l'incroyance et de l'athéisme, l'abondance de la littérature du désespoir et du cynisme ont stimulé les croyants à redécouvrir combien leur foi est la semence d'un enthousiasme humain absolument original. Bien plus, par une curieuse convergence, la réflexion philosophique, l'inquiétude théologique, la contestation politique de la religion et le renouveau de la pensée catholique suscité par le dernier concile posent dans des perspectives nouvelles la question du sens de l'espérance chrétienne. Fernand Dumont établit les préalables à une théologie de l'espérance. Michel M. Campbell analyse la tentation de l'espérance dans quelques oeuvres contemporaines. Roger Lapointe recherche, à partir de la parodie du mot Bloomusalem, le sens du langage de l'espérance Jean Richard définit l'espérance à l'époque de la "mort de Dieu" . André Myre situe l'espérance et le royaume de Dieu dans l'Ecriture. Jean-Marc Dufort évoque l'espérance tradition liturgique. André Naud, en conclusion, dégage les espérances séculières à Vatican II. De propos délibéré, ces pages présentent, non pas seulement une étude collective sur un thème donné, mais une recherche sur la méthode prendre pour l'aborder et, par même, esquissent l'amorce d'un renouveau de la démarche et du regard théologiques. a donc semblé opportun et d'un intérêt certain de publier ces recherches de la Société canadienne Théologie dans collection Le Point Théologique, dirigée par Charles KANNENGIESSER.
Si les grammaires de l'hébreu biblique abondent, les manuels sont assez rares, du moins en français. L'hébreu, langue sémitique à la morphologie très structurée, présente une syntaxe souple où domine la parataxe. Sa phonétique, en revanche, particulièrement complexe, nécessite une longue pratique des textes. Maintes fois, des élèves ont manifesté le désir d'avoir entre les mains un instrument de travail qui les familiarise progressivement avec les mécanismes de la langue à partir de la lecture de textes appropriés. Le manuel de J. Weingreen. A Practical Grammar for Classical Hebrew, en usage depuis plusieurs décennies (1939;1959), répond pleinement à ce besoin. Très attendue, l'édition française du "classique" anglais de J. Weingreen, par la clarté et la justesse de ses exercices, comble donc un vide et est devenue rapidement le "classique" français d'Hébreu, comme l'est devenue en grec l'Initiation au grec du Nouveau Testament de J.W. Wenham. Cette nouvelle édition revue et corrigée a été organisée, réalisée, en commun, par Les Sessions de Langues Bibliques. Les hébraïsants francophones, qui sont nombreux, sauront, sans nul doute, en tirer le meilleur parti.