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De la valeur
Gobry Ivan
L'HARMATTAN
50,00 €
Épuisé
EAN :9782747503914
La philosophie ancienne et médiévale était centrée sur l'Etre, la philosophie moderne sur la Connaissance : la philosophie contemporaine gravite autour de la Valeur. Du fait de sa récente éclosion (les premiers traités d'axiologie datent de la fin du dix-neuvième siècle), cette philosophie a devant elle un champ illimité. Et cela d'autant plus que, par sa nature même, elle concerne tout ce qui importe à l'homme : morale et religion, art et littérature, droit et économie, science et technique. En France, la philosophie de la Valeur n'est parvenue à sa maturité que dans les années 40. Elle a été marquée par deux grandes œuvres : celle de René Le Senne et celle de Louis Lavelle. La première s'est constituée progressivement, au cours de la parution de cinq ouvrages successifs, et la seconde, contenue dans le vaste Traité des Valeurs, choisit une perspective analytique, comme l'indique le pluriel du titre : ce sont les divers mondes axiologiques qui sont envisagés tour à tour. Ivan GOBRY tente d'offrir d'emblée un univers axiologique unitaire, dans lequel les valeurs ne sont que les phénomènes de la Valeur. Et cet univers n'est pas un secteur axiologique parmi d'autres : il est une Réalité unique. De la sorte, il regroupe toute les parties de la philosophie traditionnelle autour de cette catégorie dominante : la première partie, Valeur et Personne, constitue une anthropologie, où sont définis l'homme et sa destinée; la seconde, l'Ordre Axiologique, est une métaphysique, où sont exposés les rapports entre la Valeur et l' Etre : l'auteur y défend un axiologisme, c'est-à-dire un primat de la Valeur sur l'Etre - ce dernier n'étant que la limitation de celle-là ; la troisième partie, l'Expérience de la Valeur est la synthèse d'une phénoménologie de l'affectivité et d'une philosophie du temps ; enfin la quatrième partie, l'Instauration de la Valeur, présente une philosophie de l'œuvre humaine, qui situe, par rapport aux fondements antérieurement élaborés, la culture, le travail, la religion et la morale.
Les Mérovingiens, dont les origines s'enracinent dans une tribu de Francs saliens, furent la dynastie fondatrice de la monarchie française. Après cinq souverains plus ou moins légendaires, qui ne furent guère que des chefs de bandes, Clovis donna à cette dynastie une puissance qui la mit à la tête du premier état de l'Occident. Le génie de Clovis fut d'abord politique: en mettant sur un pied d'égalité les Francs conquérants et les Gaulois dépositaires d'une florissante civilisation, il fit de ces deux peuples une seule nation. Mais bientôt s'ouvre une période de chaos où des rois dépravés et cruels mènent des guerres de succession qui déciment la noblesse et désolent les campagnes. En contrepoint, la Gaule franque se peuple d'une multitude de monastères qui vont sauver l'économie, mais aussi les belles-lettres, conservées et cultivées à l'écart des désordres du monde. Plus encore qu'aux faits eux-mêmes, l'auteur s'attache aux personnalités qui les ont déterminés: Clovis et saint Rémi, Childebert et Clotaire, Frédégonde et Brunehaut, Dagobert et saint Éloi, figures de légende qui sont aussi les premiers héros de l'histoire de la France. Le livre comporte de nombreux arbres généalogiques, des tableaux, des cartes qui en font un outil de travail et de compréhension exceptionnel.
Le règne de Louis XIV se divise en trois périodes dominées par trois influences: trois étoiles, trois femmes.La première époque est celle de la galanterie semi-espagnole, semi-française. Elle se personnifie dans mademoiselle de La Vallière. Cette royale passion est un roman de c ur, avec le cloître pour dénouement.La seconde période se représente par madame de Montespan, une folle et vaillante femme, qui monte hardiment à cheval. Avec elle s'ouvre l'épopée militaire, l'ère de la conquête.La troisième et dernière partie du règne se résume dans madame de Maintenon. Le mysticisme sensuel remplace les pompes et les uvres de l'ancienne cour. Le siècle vieux se faire ermite, la gloire prend le voile.POINTS FORTS: Histoire; Louis XIV
Couronné empereur d'Occident voici mille deux cents ans, Charlemagne a fondé de l'Elbe à l'Èbre un immense Empire unifié, à l'origine de cette Europe qui cherche aujourd'hui les raisons et les moyens de son unification. La luxuriance des traditions populaires a fait de l'"Empereur à la barbe fleurie" un bon père, affectueux et exigeant. Mais au-delà de l'imagerie, comment ce monarque sans égal est-il parvenu à nous léguer un tel héritage? Génie militaire, Charlemagne a mené contre les ennemis de l'Empire franc cinquante-trois expéditions victorieuses. Génie politique, il fut un législateur doué d'un formidable esprit de prévoyance, et un administrateur rigoureux qui surveillait l'exécution des lois d'un bout à l'autre de l'Empire. Génie culturel, il organisa, après deux siècles d'anarchie intellectuelle, la formation et la transmission du savoir, créant et réglementant les écoles. Chrétien fervent, il promut les réformes liturgiques et monastiques et fit appliquer les lois ecclésiastiques. Juriste, théologien, musicien et poète, il maîtrisait cinq langues et composa la première grammaire germanique. S'appuyant sur les Annales royales ainsi que sur les écrits de Charlemagne lui-même, cette biographie complète, claire et synthétique, signée par un spécialiste de l'histoire médiévale, retrace en toute rigueur le portrait d'une figure incontournable de notre histoire.
Résumé : 21 mai 1420 : dans sa folie, le roi Charles VI de France déshérite son fils au profit du roi d'Angleterre, alors que depuis plus d'un siècle déjà, la France est en proie à une guerre qui semble sans fin. Le Dauphin légitime devra donc lutter pour reconquérir son royaume. Par les armes, par la diplomatie, par sa volonté et sa détermination, il affrontera avec succès ses adversaires, Henri V, puis Henri VI d'Angleterre, et Philippe le Bon, le puissant duc de Bourgogne. Mais c'est aussi grâce à ses proches que Charles " le Bien Servi " accède au trône, lui qui s'est toujours entouré de conseillers de talent (sa belle-mère, Yolande d'Aragon, et son argentier, Jacques C?ur), de capitaines valeureux (Xaintrailles, Richemont, Dunois, etc.), et d'affections attentives (son épouse Marie d'Anjou, ainsi que sa maîtresse Agnès Sorel), et qui a su faire confiance à une jeune fille, qui lui apporte la victoire : Jeanne d'Arc. Commencé dans les troubles, le règne de Charles VII s'achève dans la paix.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.