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Charles VII. La reconquête de la France
Gobry Ivan
TALLANDIER
25,90 €
Épuisé
EAN :9782235022835
21 mai 1420 : dans sa folie, le roi Charles VI de France déshérite son fils au profit du roi d'Angleterre, alors que depuis plus d'un siècle déjà, la France est en proie à une guerre qui semble sans fin. Le Dauphin légitime devra donc lutter pour reconquérir son royaume. Par les armes, par la diplomatie, par sa volonté et sa détermination, il affrontera avec succès ses adversaires, Henri V, puis Henri VI d'Angleterre, et Philippe le Bon, le puissant duc de Bourgogne. Mais c'est aussi grâce à ses proches que Charles " le Bien Servi " accède au trône, lui qui s'est toujours entouré de conseillers de talent (sa belle-mère, Yolande d'Aragon, et son argentier, Jacques C?ur), de capitaines valeureux (Xaintrailles, Richemont, Dunois, etc.), et d'affections attentives (son épouse Marie d'Anjou, ainsi que sa maîtresse Agnès Sorel), et qui a su faire confiance à une jeune fille, qui lui apporte la victoire : Jeanne d'Arc. Commencé dans les troubles, le règne de Charles VII s'achève dans la paix.
La philosophie ancienne et médiévale était centrée sur l'Etre, la philosophie moderne sur la Connaissance : la philosophie contemporaine gravite autour de la Valeur. Du fait de sa récente éclosion (les premiers traités d'axiologie datent de la fin du dix-neuvième siècle), cette philosophie a devant elle un champ illimité. Et cela d'autant plus que, par sa nature même, elle concerne tout ce qui importe à l'homme : morale et religion, art et littérature, droit et économie, science et technique. En France, la philosophie de la Valeur n'est parvenue à sa maturité que dans les années 40. Elle a été marquée par deux grandes œuvres : celle de René Le Senne et celle de Louis Lavelle. La première s'est constituée progressivement, au cours de la parution de cinq ouvrages successifs, et la seconde, contenue dans le vaste Traité des Valeurs, choisit une perspective analytique, comme l'indique le pluriel du titre : ce sont les divers mondes axiologiques qui sont envisagés tour à tour. Ivan GOBRY tente d'offrir d'emblée un univers axiologique unitaire, dans lequel les valeurs ne sont que les phénomènes de la Valeur. Et cet univers n'est pas un secteur axiologique parmi d'autres : il est une Réalité unique. De la sorte, il regroupe toute les parties de la philosophie traditionnelle autour de cette catégorie dominante : la première partie, Valeur et Personne, constitue une anthropologie, où sont définis l'homme et sa destinée; la seconde, l'Ordre Axiologique, est une métaphysique, où sont exposés les rapports entre la Valeur et l' Etre : l'auteur y défend un axiologisme, c'est-à-dire un primat de la Valeur sur l'Etre - ce dernier n'étant que la limitation de celle-là ; la troisième partie, l'Expérience de la Valeur est la synthèse d'une phénoménologie de l'affectivité et d'une philosophie du temps ; enfin la quatrième partie, l'Instauration de la Valeur, présente une philosophie de l'œuvre humaine, qui situe, par rapport aux fondements antérieurement élaborés, la culture, le travail, la religion et la morale.
Voici enfin un ouvrage de référence qu'on ne trouvait jusqu'ici ni dans les bibliothèques, ni chez les libraires : un dictionnaire de la langue grecque employée par les philosophes depuis les origines jusqu'au VIe siècle de notre ère. On y trouve non seulement 370 mots essentiels à l'expression de la pensée, avec leurs différents sens et la variété de leurs nuances, mais encore leurs références : plus de 1 500, puisées chez 140 auteurs. Un tel ouvrage deviendra vite indispensable aux philosophes, aux hellénistes, et même à ceux qui n'ont pas appris la langue grecque : chaque mot, en effet, apparaît d'abord en translittération française, avant d'être reproduit en graphie originale.
Couronné empereur d'Occident voici mille deux cents ans, Charlemagne a fondé de l'Elbe à l'Èbre un immense Empire unifié, à l'origine de cette Europe qui cherche aujourd'hui les raisons et les moyens de son unification. La luxuriance des traditions populaires a fait de l'"Empereur à la barbe fleurie" un bon père, affectueux et exigeant. Mais au-delà de l'imagerie, comment ce monarque sans égal est-il parvenu à nous léguer un tel héritage? Génie militaire, Charlemagne a mené contre les ennemis de l'Empire franc cinquante-trois expéditions victorieuses. Génie politique, il fut un législateur doué d'un formidable esprit de prévoyance, et un administrateur rigoureux qui surveillait l'exécution des lois d'un bout à l'autre de l'Empire. Génie culturel, il organisa, après deux siècles d'anarchie intellectuelle, la formation et la transmission du savoir, créant et réglementant les écoles. Chrétien fervent, il promut les réformes liturgiques et monastiques et fit appliquer les lois ecclésiastiques. Juriste, théologien, musicien et poète, il maîtrisait cinq langues et composa la première grammaire germanique. S'appuyant sur les Annales royales ainsi que sur les écrits de Charlemagne lui-même, cette biographie complète, claire et synthétique, signée par un spécialiste de l'histoire médiévale, retrace en toute rigueur le portrait d'une figure incontournable de notre histoire.
Le 29 mai 1453, Constantinople, capitale de l'Empire romain d'Orient depuis sa fondation en 330, tombe aux mains des Turcs. Le choc est terrible pour l'Occident chrétien, qui a pourtant négligé de secourir la ville. L'année 1453 a longtemps symbolisé, peut-être de manière excessive, la fin du Moyen Âge et le début des Temps modernes aux yeux des historiens. Elle fut, de fait, décisive pour deux peuples : les Turcs, qui y gagnèrent une capitale et s'établirent durablement sur le sol européen: les Grecs, qui virent se clore le long chapitre byzantin et dont les humanistes vinrent nourrir l'élan de la Renaissance occidentale. 1453 : année heureuse pour les uns, funeste pour les autres, que raconte Steven Runciman à travers les fiévreux préparatifs du siège, la violence de l'assaut, la résistance dramatique d'une poignée de héros et l'effondrement sans surprise d'une cité depuis longtemps moribonde.Sir Steven Runciman (1903-2000), professeur à Cambridge, a été l'un des plus grands médiévistes du XXe siècle. Il est l'auteur de nombreux ouvrages de référence sur le monde méditerranéen, dont Le Grand Schisme d'Orient (Les Belles Lettres, 2005) et l'Histoire des croisades (Tallandier, 2006).
Vendredi 13 octobre 1307. Partout dans le royaume de France, les agents du roi Philippe le Bel s'emparent de la personne des chevaliers du Temple. Les Templiers, naguère membres respectés d'un ordre modèle et défenseurs par excellence de la Terre sainte, sont emprisonnés par centaines, sous l'accusation d'apostasie, d'idolâtrie, de sacrilège et de sodomie. L'opération, spectaculaire, est sans précédent dans l'histoire médiévale. Elle connaîtra une fin aussi célèbre que tragique avec la mort sur le bûcher du grand maître Jacques de Molay et du commandeur Geoffroy de Charney le 18 mars 1314. Malcolm Barber revient avec une maîtrise et une érudition inégalée sur cette affaire complexe : les interrogatoires, la torture, l'exécution des plus courageux, le silence inexplicable des grands dignitaires, le mutisme du pape Clément V, enfin l'interminable processus de liquidation qui vit disparaître le plus puissant des ordres militaires.Malcolm Barber est professeur d'histoire médiévale à l'université de Reading. Ses ouvrages sur les ordres militaires médiévaux, l'hérésie cathare et les croisades font aujourd'hui référence dans le monde entier.
D'un essai enlevé sur les caricatures à un autre, magnifique, sur le plaisir de peindre, en passant par une analyse du gouvernement parlementaire et des problèmes économiques, Winston Churchill partage avec son lecteur les sujets divers et parfois inattendus qui l'occupaient dans l'entre-deux-guerres. On avait découvert un écolier turbulent, un soldat courageux et un écrivain prometteur dans Mes jeunes années. On retrouve ici un homme tout aussi aventureux, dont l'expérience s'est considérablement enrichie, la vision du monde et de la société sensiblement affinée et dont la vivacité de style reste un grand plaisir littéraire. A travers cette collection de pensées, de souvenirs, de réflexions et même de prédictions se dégage une philosophie profonde et originale.
Paris, août 1945 : le maréchal Pétain, ex-chef de l'État français, assiste, muré dans le silence, à son procès. Nuremberg, novembre 1945 : vingt et un dignitaires du IIIe Reich prennent place sur le banc des accusés. Jérusalem, avril 1961 : Adolf Eichmann répond devant un tribunal israélien de sa participation à la Solution finale. Envoyé spécial de France-Soir, Joseph Kessel met ici son talent exceptionnel d'homme de lettres au service d'un récit dramatique où la justice rencontre l'histoire.