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LES PREMIERS ROIS DE FRANCE. La dynastie des mérovingiens
Gobry Ivan
TALLANDIER
21,50 €
Épuisé
EAN :9782235021715
Les Mérovingiens, dont les origines s'enracinent dans une tribu de Francs saliens, furent la dynastie fondatrice de la monarchie française. Après cinq souverains plus ou moins légendaires, qui ne furent guère que des chefs de bandes, Clovis donna à cette dynastie une puissance qui la mit à la tête du premier état de l'Occident. Le génie de Clovis fut d'abord politique: en mettant sur un pied d'égalité les Francs conquérants et les Gaulois dépositaires d'une florissante civilisation, il fit de ces deux peuples une seule nation. Mais bientôt s'ouvre une période de chaos où des rois dépravés et cruels mènent des guerres de succession qui déciment la noblesse et désolent les campagnes. En contrepoint, la Gaule franque se peuple d'une multitude de monastères qui vont sauver l'économie, mais aussi les belles-lettres, conservées et cultivées à l'écart des désordres du monde. Plus encore qu'aux faits eux-mêmes, l'auteur s'attache aux personnalités qui les ont déterminés: Clovis et saint Rémi, Childebert et Clotaire, Frédégonde et Brunehaut, Dagobert et saint Éloi, figures de légende qui sont aussi les premiers héros de l'histoire de la France. Le livre comporte de nombreux arbres généalogiques, des tableaux, des cartes qui en font un outil de travail et de compréhension exceptionnel.
Ce florilège de textes des plus grands mystiques franciscains du XIIIe au XXe siècle, met en lumière la spiritualité développée par saint François d?Assise : un grand attachement à la pauvreté, à l?humilité et au dépouillement. Bientôt suivi par sainte Claire et de nombreux disciples, il s?applique à "observer l?Évangile" au sein du vaste cloître qu?est le monde. "Va, François, et répare mon église en ruine" dit le Christ de l?église Saint-Damien à François tout juste converti. Pour réparer et reconstruire, il faut se renoncer et donner tout son amour à Dieu à travers les pauvres et les oubliés. Cette mystique demeure d?une actualité brûlante aujourd?hui. Et l?attirance du pape François pour cette spiritualité, à la base de ses projets de réforme de l?Église, trouve sa raison dans ces écrits des grands mystiques franciscains.
Résumé : Le Moyen Age, période de mille ans, fut dans tous les domaines - économique, artistique, littéraire, théologique, scientifique - une prodigieuse aventure de l'esprit où s'épanouit le génie humain. Ce qui est le plus remarquable en lui, c'est sa course ascendante et accélérée : entre Clovis et François Ier, entre les hordes germaniques et Charles-Quint, l'Occident est devenu méconnaissable. Et pourtant, ce qui reste constant sous ces transformations, c'est une société unitaire, soudée mentalement malgré les rivalités politiques, dans laquelle le latin, hérité de la culture romaine, est la langue vernaculaire, et le christianisme la foi commune. Le Moyen Age cessera quand les langues profanes se seront substituées au latin, quand la chrétienté se sera partagée en églises rivales. L'auteur a choisi de montrer d'abord, dans son dynamisme constructeur, l'aspect politique de cette société : c'est la civilisation de la Cité, avec la constitution des Etats et des institutions; puis, pénétrant plus profondément dans la source qui a inspiré cette construction, il décrit la spiritualité, l'art, les ?uvres de l'intelligence : c'est la civilisation des âmes. Cependant, ce n'est pas seulement le monde latin qui est ici pris en compte ; il est tour à tour en osmose ou en conflit religieusement avec le monde grec, culturellement avec le monde arabe, qui tous deux sont parties intégrantes du Moyen Age.
Voici enfin un ouvrage de référence qu'on ne trouvait jusqu'ici ni dans les bibliothèques, ni chez les libraires : un dictionnaire de la langue grecque employée par les philosophes depuis les origines jusqu'au VIe siècle de notre ère. On y trouve non seulement 370 mots essentiels à l'expression de la pensée, avec leurs différents sens et la variété de leurs nuances, mais encore leurs références : plus de 1 500, puisées chez 140 auteurs. Un tel ouvrage deviendra vite indispensable aux philosophes, aux hellénistes, et même à ceux qui n'ont pas appris la langue grecque : chaque mot, en effet, apparaît d'abord en translittération française, avant d'être reproduit en graphie originale.
Résumé : Pendant près de vingt ans, un " petit caporal " corse devenu empereur des Français écrit avec sa Grande Armée les plus glorieuses pages de l'histoire de France et porte aux confins de l'Europe les idées de la Révolution. D'Austerlitz à Wagram, de Rivoli à la Moskova, d'Arcole aux Pyramides, Napoléon entre dans la légende d'une épopée qui transforma l'art de faire la guerre et de gouverner les peuples. C'est le récit d'une trentaine des plus grandes batailles de cette épopée - les plus célèbres ou celles, moins connues, qui font magistralement ressortir sa " manière " - que nous raconte, au jour le jour et parfois heure par heure, Jean Tranié. A l'aide de cartes précises et à la faveur d'une iconographie souvent inédite, toujours superbe, chacune de ces batailles est explorée de l'intérieur, décrite par la voix de ceux qui s'y trouvèrent, expliquée du point de vue du stratège, racontée dans le détail, parfois à l'aide d'anecdotes savoureuses. Mais l'Epopée napoléonienne c'est aussi l'image du grognard, les brillants officiers, la Grande Armée cosmopolite, les batailles " modèles ". Ce sont encore les stratégies fulgurantes, les uniformes étincelants, les actes héroïques et les visions d'horreur. Ce sont les grandes victoires ou les sombres défaites dont la dernière, Waterloo, emportera l'Empire. A côté des batailles, l'auteur s'est attaché à décrire l'armée napoléonienne, son organisation, ses services d'intendance ou de santé, les problèmes qu'elle rencontra sur les rives du Nil ou aux portes de Moscou. Enfin, un dictionnaire très vivant des maréchaux d'Empire nous montre à quel point l'épopée fut d'abord une affaire de personnalités exceptionnelles emportées dans les fureurs de la très grande histoire.
Bref, je plaidais pour la vie contre la mort et je conseillais au général de lire un des plus beaux livres de guerre qui soient, Le Dernier ennemi, de Richard Hillary, qui raconte comment la bataille d'Angleterre fut gagnée par les pilotes de Spitfire de la Royal Air Force, jeunes hommes de vingt ans, frais émoulus d'Oxford, de Cambridge, après Shrewsbury College ou Eton, entrés à jamais dans l'histoire des héros sous le nom de"garçons aux cheveux longs". [...] Extrait du Lièvre de Patagonie de Claude LANZMANN (Gallimard, 2009)."
Futur Nobel de littérature, le Premier Ministre britannique prenait un soin de styliste à l'écriture de ses discours de guerre. Au plus noir de la bataille d'Angleterre, dans un Londres harcelé par les bombardements allemands, chaque mot devait porter, frapper. Du sang, du labeur, de la sueur, des larmes. Mais le génie de Churchill, c'est beaucoup plus qu'un sens permanent de la formule. C'est une métrique incomparable, une musique et aussi cette voix, qu'on croit entendre, rocailleuse, emmêlée, essoufflée; six ans durant, elle a incarné la résistance des Alliés contre l'Axe. Le lecteur trouvera rassemblé ici le meilleur des discours de guerre de Churchill. Indisponibles en français depuis la fin des années cinquante, ils ont été entièrement retraduits, commentés et sont présentés en regard de leur version originale. Biographie de l'auteur Winston Churchill fut à la fois l'un des hommes d'Etat les plus importants du XXe siècle et un immense écrivain. Prix Nobel de littérature en 1953 pour l'ensemble de son oeuvre, il a notamment écrit deux récits autobiographiques, Mes jeunes années, et Réflexions et Aventures, disponibles en TEXTO.
Le 29 mai 1453, Constantinople, capitale de l'Empire romain d'Orient depuis sa fondation en 330, tombe aux mains des Turcs. Le choc est terrible pour l'Occident chrétien, qui a pourtant négligé de secourir la ville. L'année 1453 a longtemps symbolisé, peut-être de manière excessive, la fin du Moyen Âge et le début des Temps modernes aux yeux des historiens. Elle fut, de fait, décisive pour deux peuples : les Turcs, qui y gagnèrent une capitale et s'établirent durablement sur le sol européen: les Grecs, qui virent se clore le long chapitre byzantin et dont les humanistes vinrent nourrir l'élan de la Renaissance occidentale. 1453 : année heureuse pour les uns, funeste pour les autres, que raconte Steven Runciman à travers les fiévreux préparatifs du siège, la violence de l'assaut, la résistance dramatique d'une poignée de héros et l'effondrement sans surprise d'une cité depuis longtemps moribonde.Sir Steven Runciman (1903-2000), professeur à Cambridge, a été l'un des plus grands médiévistes du XXe siècle. Il est l'auteur de nombreux ouvrages de référence sur le monde méditerranéen, dont Le Grand Schisme d'Orient (Les Belles Lettres, 2005) et l'Histoire des croisades (Tallandier, 2006).