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La cuisinière et le mangeur d'hommes. Essai sur l'Etat, le marxisme, les camps de concentration
Glucksmann André
SEUIL
19,00 €
Épuisé
EAN :9782021321692
Le marxisme est entré dans ce siècle se concentrant sur le problème des " masses populaires " et de leur " conquête du pouvoir ". Seul, ou presque, il a proposé la question centrale de l'époque, celle du destin des révoltes plébéiennes qui la travaillent. Il intéressa par-là les révolutionnaires, mais devint plus intéressant encore pour les Etats qu'il a sauvés ou restaurés. Les révoltes populaires ne lui appartiennent pas, mais il a montré qu'il ne leur appartenait pas non plus. S'en détachant de plus en plus, se retournant même contre elles, ne s'affirme-t-il pas comme la science politique du siècle, la science des gouvernants qui maîtrisent la plèbe de l'extérieur par tous les moyens que le marxisme leur révèle ? " Publié en 1975, La Cuisinière et le Mangeur d'hommes marqua la rupture brutale d'une génération d'intellectuels de gauche avec le marxisme. André Glucksmann y dénonçait l'aveuglement et la complicité de ceux qui s'obstinaient à voir dans l'Union soviétique un dévoiement de la théorie et se refusaient à envisager que les camps dont Soljenitsyne venait de révéler l'horreur pussent en être la pratique. A travers les figures de la cuisinière que Lénine, dans un fameux mot d'ordre, invitait à la tête du gouvernement et du monstre dévorant les libertés qu'est l'Etat totalitaire, c'est à un exercice de lucidité à l'égard des fables idéologiques que continue de nous inviter cet ouvrage.
Résumé : Il a souvent eu tort d'avoir raison trop tôt. Polémiste implacable, André Glucksmann déboulonna jadis la philosophie marxiste qui fascinait une gauche aveugle et sourde aux combats dissidents contre le communisme. Fidèle à sa méthode, il en appelle de la réalité contre les fictions commodes, des enchaînés et des victimes contre ceux qui parlent en leur nom sans les entendre. Sensible aux vérités cruelles de l'actualité, il ne s'accepterait pas gardien du sommeil de ses concitoyens. Il compta parmi les très rares Français qui jugèrent plus important de s'opposer à Saddam Hussein qu'à George Bush, et souhaitèrent la chute " de gré ou de force " de l'immonde dictature de Bagdad. Sa critique des flottements et des contradictions du " camp de la paix " introduit un grand débat stratégique transatlantique qui dominera les dix années à venir.
L'homme est en pleine crise. Une crise grave. Non point un accident de parcours, un accroc dans la malle de nos certitudes, mais une prise de conscience d'une incertitude irréductible. L'Européen du XXe siècle, élevé dans le culte des idées claires, peut avoir l'impression qu'il est le premier à affronter l'impensable, qu'il découvre l'incertitude dans des domaines aussi différents que la philosophie politique, les mathématiques, la psychanalyse ou la stratégie nucléaire. Mais penser l'impensable, c'était déjà le lot des héros de la tragédie grecque, d'Oreste, des hommes du XVIe siècle pris, comme Montaigne, dans des tourbillons meurtriers, etc. Comment réagir à l'incertitude irréductible ? Il y a ceux qui choisissent le cynisme, comme Jean Bodin qui a fondé l'Etat moderne, machine rationnelle contre les folies des guerres de religion, comme tous ceux qui choisissent la voie de l'efficience contre la mort. Mais à lui seul, le cynisme n'est pas une réponse. Il est impuissant devant l'angoisse, la peur du malheur, du mal partout présent, de la mort. Il doit reconnaître la place de la passion, de l'amour de mortels pour d'autres mortels. Athéna, la déesse de la raison, parle peut-être moins aux hommes d'aujourd'hui qu'Oreste, le Christ, Soljenitsyne... Après Les Maîtres penseurs, André Glucksmann a écrit, avec Cynisme et Passion, son "maître livre", celui qui soulève tous les problèmes de notre destin individuel comme de notre destin collectif.
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?
Résumé : Pour les collectioneurs de "Je t'aime", les amoureux du mot doux, les inquiets de la page blanche, les romantiques improductifs ou les imaginations rétives, un grand coup de main et un petit livre malin, variations sur le thème du "je t'aime". Sacha Goldberger ou l'art de décliner sa flamme, ou comment, en 164 pages, la simple déclaration se fait matière d'illustration : un je t'aime banane, ivresse de toi, pour faire un vrai je t'aime tout rouge, je t'aime en braille, une idée de tatouage : "PROPRIETE PRIVEE ENTREE INTERDITE", je sais compter jusqu'à toi, un deux, toi, www.Je t'aime.com, Je t'aime un point c'est tout. Autant de photographies, délicates ou décalées, drôles et sans pitié, un concentré d'amour qui passe en revue les émois du palpitant : le livre idéal à offrir pour la Saint-Valentin. Ce premier livre de Sacha Goldberger est une preuve d'amour, la seule manière qu'il ait trouvée pour déclarer sa flamme à la femme de sa vie partie sur d'autres chemins.
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.