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L'amour, langue étrangère
Gloag Julian
GALLIMARD
24,80 €
Épuisé
EAN :9782070732319
Paris, 1989. On s'apprête à fêter le bicentenaire de la Révolution. Dans un cours de langues pour adultes, Walter et Connie se rencontrent : exercices linguistiques et jeux de vocabulaire vont être les moyens d'exprimer leur amour naissant. Bientôt, ils se voient chaque jour, se promènent dans Paris, se rendent à Londres, s'évadent... Mais Walter a soixante ans et des enfants, Connie, quarante, des enfants et un mari auquel on proposera un poste aux Etats-Unis. Sur un canevas très simple (ils se rencontrent, ils s'aiment, tout les sépare), Julian Gloag déploie ses qualités habituelles : finesse psychologique, humour et charme. Construit en séquences brèves, ponctué par une suite d'images, ce livre rappelle les films de Truffaut ou de Rohmer dont l'apparente banalité recouvre un grand souci de précision, aucun mot n'étant laissé au hasard. Peu de choses sont dites, beaucoup sont sous-entendues ou laissées en suspens. Cette réflexion sur l'art de vivre et d'écrire, sur la fuite du temps et le bonheur d'aimer, si elle est parfois teintée d'amertume, ne perd jamais sa grâce ni sa légèreté.
Résumé : C'est par compassion qu'Aaron est devenu "écoutant" à Secours-Amitié ; il y réconforte de pauvres êtres qui ont perdu foi en la vie - les "appelants". Par ailleurs, avec une patience et un amour infinis, il prend soin de sa femme Kay, aveugle, atteinte de sclérose en plaques, tout en tenant une librairie et en répertoriant l'immense bibliothèque de la richissime Matilda, étrange et ténébreuse héroïne du roman. Et c'est par excès de compassion que cet homme de bonne volonté, le plus logiquement du monde, va devenir un criminel... Les conversations téléphoniques d'Aaron sont prétexte pour l'auteur à dresser une étonnante galerie de portraits, à la fois excentriques et pathétiques, dans la plus pure tradition anglaise. L'évocation saisissante des lieux - la petite ville proche de la falaise qui surplombe la mer enveloppée de brume, les recoins de la librairie où rôde constamment le chat, le château où règne la femme fatale, avec ses chambres remplies de mystère - dessine un monde flottant et spectral qui témoigne de l'imagination foisonnante de Julian Gloag. L'auteur et le lecteur pénètrent ensemble, étonnés, terrifiés, amusés, dans l'intimité d'âmes tourmentées et dans les abîmes de la bonté.
Julian Gloag, romancier anglais né à Londres, est l'auteur d'une oeuvre rare, saluée par la presse et distinguée par les jurys littéraires depuis plusieurs décennies: Le tabernacle (1964), N'éveillez pas le chat qui dort (1982), L'amour, langue étrangère (1994), Le passeur de la nuit (1996)... II vit en France.
Vivian Winter, avocat londonien, jeune, riche, séduisant, est retrouvé mort dans sa cuisine, transpercé de seize coups de couteau. Sa mère, lady Winter, charge son meilleur ami de mener une enquête parallèle à celle de la police. En se fondant sur les indices de deux documents, le testament du défunt et la liste des meurtriers qu'il a défendus au cours des dernières années et qui ont pour point commun d'avoir assailli sexuellement et tué des femmes enceintes, le narrateur se lance dans une série d'investigations de plus en plus déconcertantes. Il est sur le point de renoncer à sa mission - dont lady Winter a d'ailleurs voulu le décharger très tôt - mais s'obstine, poussé par les doutes et les réticences des enquêteurs officiels. Sa théorie, tantôt étayée et tantôt ébranlée par le psychiatre qui a eu à connaître de plusieurs de ces cas, le conduit à rencontrer les proches de ces meurtriers ou de leurs victimes, et le lecteur se voit offrir un champ très vaste où risquer ses propres conclusions. L'énigme se résoudra au prix de deux morts supplémentaires, mais nous n'en sommes déjà plus à les compter. Il ne faudrait pas insister beaucoup auprès de l'auteur pour lui faire admettre qu'il partage nombre des curiosités, des raisonnements et des réactions du narrateur. Presque tous les ouvrages de Julian Gloag offrent une trame d'enquête policière, même ceux où l'analyse psychologique domine de beaucoup la recherche d'une solution satisfaisante aux yeux de la justice. C'est toujours un plaisir pour le lecteur quand le mystère de l'intrigue sert de support à une ouvre littérairement riche et accomplie. Le cas n'est pas si courant.
Résumé : Maundy est un Londonien d'une quarantaine d'années. Banquier circonspect, fiancé à une charmante fille, son existence se poursuit sans heurt jusqu'à la disparition mystérieuse d'une paire de chaussettes. S'agit-il d'un vol, d'un oubli ou d'un dérèglement mental ? C'est la première faille dans l'agencement de la vie de Maundy. Les épisodes suivants confirment la folie croissante où s'enfonce le héros...
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.