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Le Justicier
Gloag Julian
GALLIMARD
20,20 €
Épuisé
EAN :9782070709090
Vivian Winter, avocat londonien, jeune, riche, séduisant, est retrouvé mort dans sa cuisine, transpercé de seize coups de couteau. Sa mère, lady Winter, charge son meilleur ami de mener une enquête parallèle à celle de la police. En se fondant sur les indices de deux documents, le testament du défunt et la liste des meurtriers qu'il a défendus au cours des dernières années et qui ont pour point commun d'avoir assailli sexuellement et tué des femmes enceintes, le narrateur se lance dans une série d'investigations de plus en plus déconcertantes. Il est sur le point de renoncer à sa mission - dont lady Winter a d'ailleurs voulu le décharger très tôt - mais s'obstine, poussé par les doutes et les réticences des enquêteurs officiels. Sa théorie, tantôt étayée et tantôt ébranlée par le psychiatre qui a eu à connaître de plusieurs de ces cas, le conduit à rencontrer les proches de ces meurtriers ou de leurs victimes, et le lecteur se voit offrir un champ très vaste où risquer ses propres conclusions. L'énigme se résoudra au prix de deux morts supplémentaires, mais nous n'en sommes déjà plus à les compter. Il ne faudrait pas insister beaucoup auprès de l'auteur pour lui faire admettre qu'il partage nombre des curiosités, des raisonnements et des réactions du narrateur. Presque tous les ouvrages de Julian Gloag offrent une trame d'enquête policière, même ceux où l'analyse psychologique domine de beaucoup la recherche d'une solution satisfaisante aux yeux de la justice. C'est toujours un plaisir pour le lecteur quand le mystère de l'intrigue sert de support à une ouvre littérairement riche et accomplie. Le cas n'est pas si courant.
Quadragénaire, éditeur, marié, un enfant, Jordan est interrogé par la police sur le meurtre de sa secrétaire, June, qu'on a trouvée étranglée, un lundi dans son appartement. Jordan affirme d'abord ne pas l'avoir vue depuis le vendredi soir, mais en rentrant chez lui la mémoire lui revient : il s'est rendu chez June, lundi matin, pour prendre un manuscrit. Au moment où il se dispose à réparer cette omission, la police est déjà au courant de sa visite et utilise tous les indices qui lui permettent de l'accuser. Jordan est incarcéré. Alors que ses avocats le pressent de leur donner des arguments pour sa défense, c'est peu à peu pour sa culpabilité qu'il en trouve. Cependant, le véritable criminel sera découvert. L'étude de cette transformation intérieure d'un innocent en coupable est conduite avec beaucoup d'habileté. Le lecteur est entraîné dan les méandres d'une psychologie complexe qu' illustrent des exemples bien choisis, pris au hasard de la biographie du personnage, et présentés dans un savant désordre. Cette alternance d'évocations avec des scènes du présent (et tout particulièrement les contre-interrogatoires incisifs) confère à Jordan une authenticité qui tient le lecteur en haleine.
Mooncie Vanessa ; Gloag Chris ; Nègre-Bouvet Delph
Résumé : Personne ne résiste à ces adorables bonnets animaux. Les techniques de base du tricot, très clairement expliquées, permettent aux débutantes de mener à bien chacun de ces projets, du montage des mailles à l'insertion d'une doublure très douillette. Chaque modèle comprend une taille enfant et adulte, de sorte que toute la famille pourra avoir son propre bonnet. Troupeau d'éléphants ou colonie de singes, vous ne passerez pas inaperçus !
La Petite Robe Noire est chic, intemporelle et un gage de réussite infaillible en matière de mode. En deux mots, quelle femme saurait s'en passer? Mais trouver une PRN faite à vos propres mesures, adaptée à votre morphologie et d'une coupe impeccable est tout sauf facile. La solution, c'est bien sûr de la coudre vous-même. Même si vous n'avez jamais touché une machine à coudre auparavant, Simon Henry, expert en confection haute-couture, vous guidera pas à pas dans toutes les étapes de la réalisation d'une petite robe noire parfaitement adaptée à vos mesures.
Résumé : C'est par compassion qu'Aaron est devenu "écoutant" à Secours-Amitié ; il y réconforte de pauvres êtres qui ont perdu foi en la vie - les "appelants". Par ailleurs, avec une patience et un amour infinis, il prend soin de sa femme Kay, aveugle, atteinte de sclérose en plaques, tout en tenant une librairie et en répertoriant l'immense bibliothèque de la richissime Matilda, étrange et ténébreuse héroïne du roman. Et c'est par excès de compassion que cet homme de bonne volonté, le plus logiquement du monde, va devenir un criminel... Les conversations téléphoniques d'Aaron sont prétexte pour l'auteur à dresser une étonnante galerie de portraits, à la fois excentriques et pathétiques, dans la plus pure tradition anglaise. L'évocation saisissante des lieux - la petite ville proche de la falaise qui surplombe la mer enveloppée de brume, les recoins de la librairie où rôde constamment le chat, le château où règne la femme fatale, avec ses chambres remplies de mystère - dessine un monde flottant et spectral qui témoigne de l'imagination foisonnante de Julian Gloag. L'auteur et le lecteur pénètrent ensemble, étonnés, terrifiés, amusés, dans l'intimité d'âmes tourmentées et dans les abîmes de la bonté.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.