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Arrogant comme un Français en Afrique
Glaser Antoine
PLURIEL
9,15 €
Épuisé
EAN :9782818505717
La France se réveille en Afrique avec la gueule de bois. Elle pensait que tout y était encore sous son contrôle et que sa " science africaine " était infaillible. Tout cela n'est qu'un leurre : les destinées politiques, religieuses, sociales et économiques du continent lui ont complètement échappé. Par arrogance, les dirigeants français ne se sont jamais véritablement intéressés à la complexité de l'Afrique. Quant à ceux qui s'y sont installés tout au long de la guerre froide, ils ont plus souvent cherché à former des Africains à leur image qu'à comprendre leurs spécificités et leurs désirs. Aujourd'hui, la France paie cher cette arrogance, et sa méconnaissance de l'Afrique et des Africains l'a conduite à des analyses anachroniques et à sous-estimer la richesse de ce continent et de sa diaspora. C'est ce mépris qu'Antoine Glaser s'emploie à dénoncer ici. Antoine Glaser, journaliste et spécialiste de l'Afrique, est également l'auteur, dans la collection " Pluriel " , de Comment la France a perdu l'Afrique et Africafrance et, aux éditions Fayard, de Nos chers espions en Afrique avec Thomas Hofnung.
Résumé : "Nos chers espions" sont de retour en Afrique ! Partout à la manoeuvre, dans le désert avec les Touaregs comme dans les bureaux officiels des capitales, ils orientent discrètement la nouvelle politique africaine qu'entend mener la France. Mais dans l'Afrique mondialisée du XXIe siècle, nos agents secrets ne sont plus à la fête : Israéliens, Chinois ou Russes leur livrent une féroce concurrence auprès de présidents africains à bout de souffle, avides de renseignements stratégiques pour se maintenir au pouvoir. Antoine Glaser et Thomas Hofnung révèlent ici les échanges étonnants entre dirigeants africains et agents français, font parler des ex-espions passés dans le privé - plutôt silencieux d'habitude - et expliquent comment les guerres entre services parisiens ont parfois de terribles conséquences sur le terrain. Sur un continent très convoité pour ses matières premières et son potentiel humain, nos "chers espions" défendent ce qui reste des intérêts tricolores. Toujours dans l'ombre, ils tentent de garder la main sur notre ancien pré carré africain dans lequel le dossier le plus anodin est souvent classé "confidentiel défense".
Résumé : La France se réveille en Afrique avec la gueule de bois. Elle pensait que tout y était encore sous son contrôle et que sa " science africaine " était infaillible. Tout cela n?est qu?un leurre : les destinées politiques, religieuses, sociales et économiques de ce continent lui ont complètement échappé. Par arrogance, les dirigeants français ne se sont jamais véritablement intéressés à la complexité de l?Afrique. Quant à ceux qui s?y sont installés tout au long de la guerre froide, coopérants venus pour enseigner ou militaires y vivant en famille, ils ont plus souvent cherché à former des Africains à leur image qu?à comprendre leurs spécificités et leurs désirs. D?ailleurs, en France même, n?aime-t-on pas que les Afro-Français qui nous ressemblent ? Aujourd?hui, la France paie cher cette arrogance. Les anciennes générations lui reprochent son ingratitude, tandis que les jeunes diplômés refoulés aux portes des consulats préfèrent poursuivre leurs études ailleurs. Les plus grands groupes industriels français perdent des contrats qu?ils pensaient leur être dus et des parts de marché face à leurs concurrents chinois. Les congrégations catholiques françaises sont vivement concurrencées par les Eglises de réveil (évangéliques, pentecôtistes, charismatiques.), sans parler de l?expansion de l?islamisme radical. La méconnaissance de l?Afrique et des Africains a conduit la France à des analyses anachroniques et à sous-estimer la richesse de ce continent et de sa diaspora. C?est ce mépris qu?Antoine Glaser s?emploie à dénoncer ici. Il est temps de cesser de donner des leçons et d?apprendre de l?Afrique !
En novembre 2004, quelques images d'exode en provenance de Côte d'Ivoire, diffusées sur toutes les chaînes de télévision et s'étalant à la une de leurs journaux, ont révélé la fin d'une époque. Comment faut-il s'expliquer le subit désamour entre la France et l'Afrique ? Pourquoi la politique africaine de Paris ressemble-t-elle à une longue et pénible retraite, un combat d'arrière-garde perdu d'avance ? C'est à ces questions que répond le livre qui ne se borne pas à une critique de circonstance de l'action gouvernementale. Embrassant plus d'un demi-siècle, depuis l'épopée de la France libre qui a débuté sur le continent noir, l'ouvrage, foisonnant d'informations souvent inédites, sur de Gaulle et les "réseaux Foccart", sur le "gendarme de l'Afrique" rival de l'Amérique, mais aussi sur les nouveaux dossiers africains que sont la lutte anti-terroriste, l'épidémie du sida, l'écologie et le réveil religieux, remet en perspective la France et "son" Afrique, mais aussi le monde qui a changé et qui détermine le champ des possibles entre Paris et ses anciennes colonies.
Premier président français sans gris-gris sur son bureau, Nicolas Sarkozy s'est prononcé pour une politique de rupture avec les complicités du passé dans l'ancien pré carré, pour s'ouvrir à l'ensemble du continent et être à l'écoute des jeunesses africaines. Las, le nouveau chef de l'Etat a, lui aussi, très vite plongé la tête clans la case à fétiches. Il est même revenu aux pratiques d'une diplomatie parallèle que l'on croyait révolue. Dans certains cas, les "affaires africaines" sont redevenues des "affaires domestiques". Une gestion personnalisée des dossiers qui contraste avec la volonté affichée d'européaniser la politique africaine et de se désengager sur le plan militaire. Dans un premier temps, Nicolas Sarkozy s'est moins adressé aux Africains du continent qu'aux Français noirs des banlieues françaises, avec priorité à la lutte contre l'immigration. Ensuite, le président a géré personnellement, clans la précipitation et la cacophonie, l'épopée de l'Arche de Zoé, la guerre du Tchad et les dossiers judiciaires pendants tels que celui des biens immobiliers "mal acquis" des chefs d'Etat africains à Paris, tout en gardant un ?il attentif sur les dossiers sensibles de la dizaine de groupes français dont les dirigeants sont souvent ses propres amis. En un an de présidence, Nicolas Sarkozy a dit une chose et son contraire, du discours très "gaulois" de Dakar à celui très "africain, du Cap. En dix chapitres, ce livre raconte, comme une bande dessinée, les tribulations d'un" Sarko en Afrique "qui ne sait plus quel masque porter pour ne pas se faire piéger et préserver encore quelques bijoux de famille de l'ancien empire. Pour ce livre incisif et informé, qui fourmille de révélations et de confidences, Antoine Glaser et Stephen Smith ont enquêté à Paris et dans une demi-douzaine de pays africains."
Professeur d?histoire contemporaine à l?Université de Paris-Sorbonne, spécialiste des relations internationales, membre de l?Institut, Georges-Henri Soutou est l?auteur de nombreux ouvrages.Le conflit Est-Ouest a dominé le monde depuis la Seconde guerre mondiale jusqu?à la chute du Mur de Berlin. Ce livre en retrace l?histoire et en corrige la vision parfois sommaire que nous en avons retenue. Ce fut un conflit global, tout à la fois idéologique, politique, militaire et même parfois territorial: car la « guerre froide » ouvrit aussi des fronts « chauds », même s?ils furent circonscrits. Elle ne dégénéra toutefois jamais en confrontation ouverte, et connut des moments d?accalmie prolongés, voire de détente. C?est que ce conflit n?a jamais visé à anéantir l?adversaire, mais à le contraindre à changer. En outre, le pacte conclut entre les grandes puissances au lendemain de la victoire sur l?Allemagne nazie fut un profond facteur de stabilité, en Europe notamment. L?effondrement interne de l?un des deux adversaires apporta une conclusion rapide et imprévue par chacun des acteurs à ce conflit.Cet ouvrage est paru en première édition chez Fayard en 2001 sous le titre La Guerre de cinquante ans. Les relations Est-Ouest.1943-1990.Cet ouvrage est paru en première édition chez Fayard en 2001 sous le titre La Guerre de Cinquante Ans, Les relations Est-Ouest, 1943-1990.
Venus de Valence, les Borgia sont devenus à partir de 1450 et pour un siècle les maîtres de Rome et, au-delà, l'une des familles les plus influentes de la chrétienté. A l'occasion de la prestigieuse saga diffusée par Canal +, voici la vraie histoire des Borgia. On y croise le pape Alexandre VI, qui achète son élection à grand prix, peuple le Vatican de cardinaux immoraux, de courtisanes et d'enfants naturels - l'inquiétant César et la belle Lucrèce. De l'habile évêque Alonso, vainqueur du Grand Schisme, à saint François, petit-fils du pape scandaleux, la chaîne est longue et variée de ces .personnalités hors du commun dont Ivan Cloulas saisit la dimension historique.
Les douze récits qui constituent cet essai portent tous sur le secret de filiation. Ce sont des histoires vraies. On y voit le jeu des désirs qui se transmettent et s'affrontent, les forces inconscientes qui, à travers l'arbre généalogique, font et défont leurs faisceaux d'amour et de haine. Pourquoi tant de mensonges et tant de souffrances autour du secret ? On part ici à la recherche de dissimulations hideuses et de tromperies sordides, on découvre l'implacable répétition des incestes et des fautes, et on comprend les terreurs qui, dans l'obscurité féroce de la vie familiale, ont saisi les héros de ces histoires... Comme dans une enquête policière.
Résumé : Paul Veyne raconte ici ses années de formation, les débuts de sa carrière, ce qui motiva son choix de Rome comme objet d'étude. Mais ce livre d'entretiens révèle aussi un formidable pan d'histoire intellectuelle, où défilent les grands noms de l'université française, où Veyne approfondit ce qui le sépara d'Aron comme ce qu'il doit à Foucault. Le plus philosophe de nos historiens livre ainsi quelques-unes de ses réflexions sur la nature de l'histoire ainsi que sur les permanences et les ruptures dans les sociétés humaines. Il révèle aussi plusieurs de ses passions, la peinture, la musique, la littérature, avec des aveux plus graves sur l'amitié, l'amour ou les croyances qui nous permettent d'exister. il éclaire ainsi d'un jour nouveau son amitié et son voisinage de René Char, auquel il consacra un beau livre.