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Corse, terre d'accueil, terre d'exil. 1914-1918
Giuseppi Simon
ALAIN PIAZZOLA
39,00 €
Épuisé
EAN :9782364790759
La déclaration de guerre en août 1914 a généré en Corse une histoire particulière. En effet, île éloignée de plus de 100 km de la terre ferme française, sa situation géographique la destinait tout naturellement à devenir un lieu de détention pour les différentes catégories de prisonniers ennemis. De plus, tout apport de main d'oeuvre, qu'il soit constitué de ressortissants de pays ennemis ou amis, était le bienvenu dans cette île vidée de sa jeunesse, partie au front. Dans une oeuvre précédente, parue en 2014, Simon Giuseppi a présenté le cas d'un millier d'internés civils austro-allemands évacués de la France continentale et détenus dans l'ancien couvent de Corbara. Pour coïncider, cette fois-ci, avec la commémoration de l'Armistice et la fin des hostilités du premier conflit mondial, ce deuxième ouvrage complète et élargit l'histoire de l'internement dans les couvents de Cervione, Oletta, Morsiglia et Luri, puis décrit et analyse la présence dans l'île de milliers de prisonniers de guerre allemands, turcs, bosniaques etc... et autant de réfugiés, pour la plupart serbes et israélites syriens. Parmi ces étrangers venus de tous horizons, un grand nombre a contribué, par leur travail volontaire ou forcé, au fonctionnement voire à la survie de l'administration et de l'économie insulaires. D'autres ont préféré consacrer le temps de leur captivité au développement de leur talent d'artiste ou d'écrivain. Les recherches menées par l'auteur ont fait resurgir la production artistique de prisonniers civils et de réfugiés qui constitue un véritable reportage graphique, venant enrichir et authentifier son récit. La parole est donnée, comme il se doit, aux auteurs allemands qui ont tenu à raconter leur version des conditions de détention, parfois sérieusement différente de celle qui émerge de la lecture des archives françaises. Enfin, les remarquables clichés réalisés en 1916 par l'opérateur-photographe Isidore Aubert lors d'une tournée des différentes communautés étrangères permettent au lecteur de mieux appréhender la réalité de cette période de l'histoire de la Corse, terre d'accueil et terre d'exil, période assez récente et pourtant bien mal connue.
La France, comme tous les autres pays belligérants, s'est trouvée confrontée, dès les premiers jours de la Grande Guerre, à la problématique des ressortissants civils de pays ennemis présents sur son sol national ; la solution retenue par le Ministère de l'Intérieur a consisté à évacuer les quelque soixante quinze mille personnes concernées, hommes, femmes et enfants mais principalement des hommes seuls mobilisables, vers une soixantaine de camps aménagés pour les accueillir dans des endroits éloignés du front. En Corse, quatre anciens couvents ont servi de prison sans murs d'enceinte à plus de deux mille Austro-allemands. Notre ouvrage décrit la mise en place de cette infrastructure, le fonctionnement et le contrôle des camps, les conditions d'existence et les activités des " internés " et l'assimilation d'un grand nombre d'entre eux dans l'économie corse, vidée, par la guerre, de sa force vive autochtone. L'auteur a exploité deux sources iconographiques exceptionnelles : il a retrouvé en Autriche un classeur de dessins du détenu Julius Hammer, qui, pendant sa détention, avait décoré deux cellules du couvent. Ces dessins nous renseignent sur tous les aspects de la vie du camp : hygiène, corvée d'eau, nourriture, potager, loisirs, musique et chants, soins dentaires, tout est passé en revue avec humour, malgré une situation difficile ! La vision de Julius Hammer est corroborée par de remarquables clichés inédits, réalisés par un " opérateur-photographe " de l'armée française en mission en Corse, Isidore Aubert.
Résumé : Les Pères de l'Eglise et saint François ont expérimenté eux-mêmes les passions qui nous habitent et nous aliènent - colère, convoitise, vanité, orgueil - mais, à partir de leur désir profond, le combat en faveur des vertus leur a apporté une force et un équilibre dont l'homme contemporain est toujours à la recherche. Ils savent donc ce qu'est la santé de l'homme et ont le souci de nous conduire vers la guérison et la liberté à travers leur propre expérience humaine et spirituelle. François et les Pères nous montrent que cette voie est à notre portée. Elle nous indique toujours une porte de sortie pour accéder à notre liberté intérieure, même si un effort d'honnêteté et de vérité envers soi-même est nécessaire. Dès lors, les passions ne nous apparaissent plus comme des barrières infranchissables mais comme des "maladies spirituelles" dont il est possible de guérir. Le chemin de sainteté de François d'Assise a été long, difficile et semé d'embûches, à la mesure de sa fragilité, de ses passions, de ses épreuves et de ses temps de découragement ou de doute face à sa foi. Il apprend, dans la banalité du quotidien, à reconnaître sa propre fragilité et celle des autres et à en faire un chemin de vie vers Dieu. Ainsi, ce livre nous introduit au coeur de notre réalité humaine et de notre désir de vivre en paix avec soi-même, avec notre prochain et avec Dieu. Il met en évidence le salut de l'homme et de la femme par la pratique des vertus et le rétablissement de notre équilibre vital, par l'audace de l'amour et l'épanouissement de la personne au moyen des dons et charismes.
Résumé : Ce livre est le fruit d'un long cheminement personnel, d'une démarche de foi et d'une expérience de vie animée par la spiritualité franciscaine. Enraciné dans les Écritures et la tradition des Pères de l'Eglise, il nous fait découvrir, par une approche mystique mais aussi théologique, que le fardeau le plus lourd peut se transformer en joie à condition de le déposer sous le regard du Christ, dans une totale confiance. Profondément humain, il met en évidence le chemin du " pauvre " qui dit à Dieu : " Je ne comprends pas. Je n'ai pas l'intelligence suffisante. Je n'ai pas le c?ur assez ouvert. Apprends-moi. Prendre contact avec Dieu vaut mieux que savoir Dieu. Il témoigne avec force que Dieu, dans son immense tendresse, veut combler le " pauvre " parce que c'est son enfant. Enfin, il nous signifie d'où peuvent venir le bonheur et la paix. Ce livre nous surprend par son originalité et son audace car, centré sur la relation de Dieu à l'homme et sur la rencontre avec le Christ, il se veut le témoin de la spiritualité du désir : désir de vie, désir de l'homme pour Dieu et désir de Dieu de rencontrer l'homme dans une relation d'amour. L'année 2009 marque le 8e centenaire de la naissance du charisme de saint François d'Assise.
Florian Fabienne ; Amadei Giuseppi Dominique ; Sib
Un cahier d'exercices de mathématiques 3e pour la différenciation, l'évaluation par compétences et la préparation au Brevet. Utilisable avec n'importe quel manuel. - Des parcours différenciés pour faire travailler chaque élève à son rythme, avec des activités ludiques pour encourager les plus faibles et défier les plus forts - Des rappels de cours visuels à compléter - Une préparation au nouveau Brevet, avec des exercices types dans chaque chapitre, des QCM en fin de thème et des annales commentées en fin d'ouvrage
La Corse dans ses rapports avec Gênes est un sujet historiographique particulièrement fouillé depuis près de deux-cents ans. Michel Vergé-Franceschi, directeur scientifique des Journées universitaires de Bonifacio a donc entrepris depuis plus de dix ans une série de travaux qui étudient - au sein de cette collection - les rapports de l'île avec d'autres partenaires : la Corse et l'Angleterre, la Corse et l'Ecosse, la Corse et Venise, la Corse et le monde musulman. Cet ouvrage est consacré à la Corse dans ses rapports avec les Espagnes. Pour cela, une dizaine d'auteurs se sont réunis pour donner des éclairages précis à travers les siècles : Philippe Colombani, professeur d'histoire à Ajaccio et Antoine Franzini, auteur d'une thèse de doctorat qui fait autorité, ont consacré leurs travaux à la Corse à l'époque du siège de Bonifacio par Alphonse d'Aragon qui a laissé son nom à l'Escalier du roi d'Aragon. Michel Vergé-Franceschi, Professeur à l'Université de Tours, ancien Directeur du Laboratoire d'Histoire et d'Archéologie maritime du CNRS/Paris-IV-Sorbonne/Musée national de la Marine, aujourd'hui membre de l'Equipe de recherches EMAM (Monde arabe et méditerranéen), s'est intéressé aux Bonaparte dans leurs relations avec l'Espagne depuis l'époque où l'aïeul bonifacien de Napoléon (Cataccioli) recevait l'aïeul hashourgeois de Marie-Louise (Charles Quint) jusqu'à celle où l'aïeul d'Eugénie de Montijo (Fernando Cortés) débarquait à Bonifacio (1541). Luigi Migliorini, Professeur à l'Université de Naples, Dominique Taddei, Président d'université honoraire, donnent de leur côté un éclairage novateur sur les rapports de la Corse avec Naples - cité paoline - et sur la politique espagnole des premiers révolutionnaires corses lors des débuts de la Révolution corse. François Moureau, Professeur à l'Université de Paris IV-Sorbonne, Directeur du CRLV, Directeur des Presses universitaires de Paris IV-Sorbonne, Jacques-Olivier Houdon, Professeur à l'Université de Paris 1V-Sorbonne, éminent spécialiste de Napoléon, David Chanteranne, à travers L'intervention de Napoléon après les événements de Madrid de mai 1808 peints par Gova contribuent à faire de cet ouvrage novateur un livre de référence qui n'aurait pas été complet sans la contribution de Philippe Lucchetti, historien cap corsin dont le travail Le drapeau à tête de maure : une origine autre qu'aragonaise, a eu les honneurs récents de la presse régionale. Cette recherche est enrichie d'une chronologie, La Corse et les Espagnes, due à Michel Vergé-Franceschi, qui va de Sénèque (natif de Cordoue), prisonnier à Luri, jusqu'à la mort d'Eugénie de Montijo (native de Grenade) et veuve de Napoléon III.
Une terre exotique aux moeurs archaïques, peuplée de bandits et marquée par la vendetta : c'est ainsi qu'a principalement été représentée la Sardaigne, pendant de nombreuses années, par un cinéma dit "sarde" s'inspirant des classiques de la littérature deleddienne et de certains faits divers, et le plus souvent réalisé par des non Sardes. L'image de l'île et de ses habitants a été forgée par le recours à un grand nombre de stéréotypes, parfois perçus comme outranciers par les spectateurs sardes. A la fin des années 80 apparaissent les premiers signes significatifs d'une "réappropriation" du cinéma sarde par les Sardes eux-mêmes. Progressivement (et surtout dans les années 2000), plusieurs réalisateurs proposent de nouvelles approches des représentations filmées de leur île, jusqu'à la constitution plus ou moins consciente d'un mouvement non officiel appelé "nouveau cinéma sarde" : G. Cabiddu, G. Columbu, P. Sanna, S. Mereu et E. Pau en sont les représentants. Cette étude se propose d'analyser, par le traitement des oeuvres significatives et une approche sociologique du mouvement, le phénomène collectif du "nouveau cinéma sarde" et les démarches individuelles des auteurs qui le composent, plaçant l'identité au coeur de la question.