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L'internement à Corbara en Corse de civils Austro-allemands 1914-1920
Giuseppi Simon
ALAIN PIAZZOLA
30,00 €
Épuisé
EAN :9782364790254
La France, comme tous les autres pays belligérants, s'est trouvée confrontée, dès les premiers jours de la Grande Guerre, à la problématique des ressortissants civils de pays ennemis présents sur son sol national ; la solution retenue par le Ministère de l'Intérieur a consisté à évacuer les quelque soixante quinze mille personnes concernées, hommes, femmes et enfants mais principalement des hommes seuls mobilisables, vers une soixantaine de camps aménagés pour les accueillir dans des endroits éloignés du front. En Corse, quatre anciens couvents ont servi de prison sans murs d'enceinte à plus de deux mille Austro-allemands. Notre ouvrage décrit la mise en place de cette infrastructure, le fonctionnement et le contrôle des camps, les conditions d'existence et les activités des " internés " et l'assimilation d'un grand nombre d'entre eux dans l'économie corse, vidée, par la guerre, de sa force vive autochtone. L'auteur a exploité deux sources iconographiques exceptionnelles : il a retrouvé en Autriche un classeur de dessins du détenu Julius Hammer, qui, pendant sa détention, avait décoré deux cellules du couvent. Ces dessins nous renseignent sur tous les aspects de la vie du camp : hygiène, corvée d'eau, nourriture, potager, loisirs, musique et chants, soins dentaires, tout est passé en revue avec humour, malgré une situation difficile ! La vision de Julius Hammer est corroborée par de remarquables clichés inédits, réalisés par un " opérateur-photographe " de l'armée française en mission en Corse, Isidore Aubert.
Florian Fabienne ; Amadei Giuseppi Dominique ; Sib
Un cahier d'exercices de mathématiques 3e pour la différenciation, l'évaluation par compétences et la préparation au Brevet. Utilisable avec n'importe quel manuel. - Des parcours différenciés pour faire travailler chaque élève à son rythme, avec des activités ludiques pour encourager les plus faibles et défier les plus forts - Des rappels de cours visuels à compléter - Une préparation au nouveau Brevet, avec des exercices types dans chaque chapitre, des QCM en fin de thème et des annales commentées en fin d'ouvrage
L’homme est vulnérable. Un jour, au détour d’une parole échangée ou d’une amitié naissante, on accepte de poser ses pas sur un chemin jusqu’alors inconnu. Accompagné sur ce chemin, il est alors possible de déposer sa carapace pour entrer dans une écoute intérieure et s’ouvrir au bonheur d’être tout simplement humain avec ses semblables. L’accompagnement spirituel n’ignore pas les moyens d’assistance pédagogique ou psychologique mais, compte tenu de son caractère christique, il ne peut véritablement s’accomplir que dans une dimension relationnelle de confiance, forte et privilégiée, entre deux êtres humains qui s’engagent réciproquement sur la voie de l’Evangile. Des conseils, des témoignages et une expérience et une expérience mis au service d’accompagnants comme d’accompagnés.
Il n'y a pas de vie sans combat. L'auteure en décrit ici l'un des aspects essentiels, le combat spirituel. Pour ce faire, elle a choisi de s'appuyer sur la vie du saint mais surtout de l'homme, François d'Assise, dont toute la vie, à travers son propre combat, révèle à tous un extraordinaire message d'espérance. Saint François d'Assise est le combattant et l'extraordinaire visionnaire de Dieu qui nous ouvre à une nouvelle ère. Il rappelle à l'homme ce à quoi il est appelé en profondeur : "recevoir et donner la vie en abondance" pour atteindre son devoir-être, devenir artisan de paix en ce monde. Il n'y a pas de participation à la vie divine sans combat. Pour mener ce combat, saint François devra affronter son point le plus bas pour devenir "autre en profondeur", devant Dieu. Il cheminera "de la terre d'exil à la vallée fertile de l'humilité" en prenant comme point d'ancrage de son combat spirituel, le monde, compris comme un plan de foi. Il nous renvoie ainsi à l'agir de l'homme et à sa responsabilité, à ses possibles et à ce qu'il peut réaliser concrètement.
Résumé : Ce livre est le fruit d'un long cheminement personnel, d'une démarche de foi et d'une expérience de vie animée par la spiritualité franciscaine. Enraciné dans les Écritures et la tradition des Pères de l'Eglise, il nous fait découvrir, par une approche mystique mais aussi théologique, que le fardeau le plus lourd peut se transformer en joie à condition de le déposer sous le regard du Christ, dans une totale confiance. Profondément humain, il met en évidence le chemin du " pauvre " qui dit à Dieu : " Je ne comprends pas. Je n'ai pas l'intelligence suffisante. Je n'ai pas le c?ur assez ouvert. Apprends-moi. Prendre contact avec Dieu vaut mieux que savoir Dieu. Il témoigne avec force que Dieu, dans son immense tendresse, veut combler le " pauvre " parce que c'est son enfant. Enfin, il nous signifie d'où peuvent venir le bonheur et la paix. Ce livre nous surprend par son originalité et son audace car, centré sur la relation de Dieu à l'homme et sur la rencontre avec le Christ, il se veut le témoin de la spiritualité du désir : désir de vie, désir de l'homme pour Dieu et désir de Dieu de rencontrer l'homme dans une relation d'amour. L'année 2009 marque le 8e centenaire de la naissance du charisme de saint François d'Assise.
La Corse dans ses rapports avec Gênes est un sujet historiographique particulièrement fouillé depuis près de deux-cents ans. Michel Vergé-Franceschi, directeur scientifique des Journées universitaires de Bonifacio a donc entrepris depuis plus de dix ans une série de travaux qui étudient - au sein de cette collection - les rapports de l'île avec d'autres partenaires : la Corse et l'Angleterre, la Corse et l'Ecosse, la Corse et Venise, la Corse et le monde musulman. Cet ouvrage est consacré à la Corse dans ses rapports avec les Espagnes. Pour cela, une dizaine d'auteurs se sont réunis pour donner des éclairages précis à travers les siècles : Philippe Colombani, professeur d'histoire à Ajaccio et Antoine Franzini, auteur d'une thèse de doctorat qui fait autorité, ont consacré leurs travaux à la Corse à l'époque du siège de Bonifacio par Alphonse d'Aragon qui a laissé son nom à l'Escalier du roi d'Aragon. Michel Vergé-Franceschi, Professeur à l'Université de Tours, ancien Directeur du Laboratoire d'Histoire et d'Archéologie maritime du CNRS/Paris-IV-Sorbonne/Musée national de la Marine, aujourd'hui membre de l'Equipe de recherches EMAM (Monde arabe et méditerranéen), s'est intéressé aux Bonaparte dans leurs relations avec l'Espagne depuis l'époque où l'aïeul bonifacien de Napoléon (Cataccioli) recevait l'aïeul hashourgeois de Marie-Louise (Charles Quint) jusqu'à celle où l'aïeul d'Eugénie de Montijo (Fernando Cortés) débarquait à Bonifacio (1541). Luigi Migliorini, Professeur à l'Université de Naples, Dominique Taddei, Président d'université honoraire, donnent de leur côté un éclairage novateur sur les rapports de la Corse avec Naples - cité paoline - et sur la politique espagnole des premiers révolutionnaires corses lors des débuts de la Révolution corse. François Moureau, Professeur à l'Université de Paris IV-Sorbonne, Directeur du CRLV, Directeur des Presses universitaires de Paris IV-Sorbonne, Jacques-Olivier Houdon, Professeur à l'Université de Paris 1V-Sorbonne, éminent spécialiste de Napoléon, David Chanteranne, à travers L'intervention de Napoléon après les événements de Madrid de mai 1808 peints par Gova contribuent à faire de cet ouvrage novateur un livre de référence qui n'aurait pas été complet sans la contribution de Philippe Lucchetti, historien cap corsin dont le travail Le drapeau à tête de maure : une origine autre qu'aragonaise, a eu les honneurs récents de la presse régionale. Cette recherche est enrichie d'une chronologie, La Corse et les Espagnes, due à Michel Vergé-Franceschi, qui va de Sénèque (natif de Cordoue), prisonnier à Luri, jusqu'à la mort d'Eugénie de Montijo (native de Grenade) et veuve de Napoléon III.