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Le combat spirituel. A la lumière de saint François d'Assise et de ses frères
Giuseppi Testut Suzanne
NOUVELLE CITE
20,20 €
Épuisé
EAN :9782375820070
Il n'y a pas de vie sans combat. L'auteure en décrit ici l'un des aspects essentiels, le combat spirituel. Pour ce faire, elle a choisi de s'appuyer sur la vie du saint mais surtout de l'homme, François d'Assise, dont toute la vie, à travers son propre combat, révèle à tous un extraordinaire message d'espérance. Saint François d'Assise est le combattant et l'extraordinaire visionnaire de Dieu qui nous ouvre à une nouvelle ère. Il rappelle à l'homme ce à quoi il est appelé en profondeur : "recevoir et donner la vie en abondance" pour atteindre son devoir-être, devenir artisan de paix en ce monde. Il n'y a pas de participation à la vie divine sans combat. Pour mener ce combat, saint François devra affronter son point le plus bas pour devenir "autre en profondeur", devant Dieu. Il cheminera "de la terre d'exil à la vallée fertile de l'humilité" en prenant comme point d'ancrage de son combat spirituel, le monde, compris comme un plan de foi. Il nous renvoie ainsi à l'agir de l'homme et à sa responsabilité, à ses possibles et à ce qu'il peut réaliser concrètement.
Je crois que je n'ai jamais voulu faire à tout prix quelque chose qui soit de la sculpture ; j'ai toujours travaillé à partir de l'objet, de la logique de la matière. [... ] Quand j'ai utilisé l'arbre, [... ] je me suis servi du bois et de la végétation comme matière capable de se transformer, de se modeler. Je reconnais par ailleurs la richesse symbolique de l'arbre, mais le principe fondamental de mon travail est une adhésion à la réalité". Giuseppe Penone
Résumé : Ce livre est le fruit d'un long cheminement personnel, d'une démarche de foi et d'une expérience de vie animée par la spiritualité franciscaine. Enraciné dans les Écritures et la tradition des Pères de l'Eglise, il nous fait découvrir, par une approche mystique mais aussi théologique, que le fardeau le plus lourd peut se transformer en joie à condition de le déposer sous le regard du Christ, dans une totale confiance. Profondément humain, il met en évidence le chemin du " pauvre " qui dit à Dieu : " Je ne comprends pas. Je n'ai pas l'intelligence suffisante. Je n'ai pas le c?ur assez ouvert. Apprends-moi. Prendre contact avec Dieu vaut mieux que savoir Dieu. Il témoigne avec force que Dieu, dans son immense tendresse, veut combler le " pauvre " parce que c'est son enfant. Enfin, il nous signifie d'où peuvent venir le bonheur et la paix. Ce livre nous surprend par son originalité et son audace car, centré sur la relation de Dieu à l'homme et sur la rencontre avec le Christ, il se veut le témoin de la spiritualité du désir : désir de vie, désir de l'homme pour Dieu et désir de Dieu de rencontrer l'homme dans une relation d'amour. L'année 2009 marque le 8e centenaire de la naissance du charisme de saint François d'Assise.
Giuseppe Culicchia est né à Turin en 1965. Depuis 1989, il travaille à Turin dans la librairie de la maison d?édition « Rizzoli ». En 1990, il publie cinq petits contes dans l?anthologie Papergang, réunissant des auteurs italiens inédits. Pour son roman Patatras, il obtient le Prix Mont-Blanc du Premier Roman Inédit (1993) et le Prix Cavour du Premier Roman (1995).
Résumé : Le prophète de l'extrême Figure rayonnante et authentique, poète, mystique, ami de la nature, de la pauvreté et de la simplicité, saint François d'Assise fascine un très grand nombre de nos contemporains par la radicalité de son choix de vie. A partir de ses écrits souvent peu connus tels que ses Lettres et ses brèves sentences (Admonitions), Suzanne Giuseppi Testut nous fait découvrir en profondeur le "Poverello" comme le théologien de l'amour, de Dieu Trinité et de l'homme. Si l'auteur s'est attardée délibérément sur quelques points clés de la vie de François, c'est pour mieux souligner sa dimension de "prophète selon Dieu" et nous entraîner dans un approfondissement humain et spirituel de l'homme, "François", confronté comme nous aux "comment faire ?" de sa vie. Elle montre avec pertinence combien l'intelligence spirituelle et la finesse psychologique du saint sont précieuses pour le monde d'aujourd'hui en quête d'authenticité. Et de façon originale, elle met en exergue les relations étroites existant entre le très beau texte du pape François, La Joie de l'Evangile, et le saint d'Assise. Un livre qui se savoure.
VOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.