Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les températures et l'effet de serre. Essai sur l'histoire et l'avenir du climat
Giret Alain
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782343114484
Notre planète est tempérée car son atmosphère contrôle les températures par effet de serre ; pourtant, sans contestation possible, ces températures augmentent. S'agit-il d'un accident climatique ou d'un événement cyclique ? Aujourd'hui, la science permet de reconstituer le climat depuis des temps très anciens. On sait ainsi que la tectonique des plaques fit varier le climat, par la modification des relations entre les océans et les terres émergées, jusqu'au crétacé. Par la suite, du cénozoïque au quaternaire, ce sont plutôt les variations de l'inclinaison de l'axe de rotation de la Terre qui provoquèrent une succession d'ambiances glaciaires et interglaciaires. L'holocène n'est qu'un interglaciaire, mais ses températures, assez élevées, ont connu des fluctuations à court et moyen terme, s'expliquant par la variation de l'effet de serre. Enfin, depuis 150 ans, l'atmosphère se réchauffe. Malheureusement, la recherche et la réflexion scientifiques ont été dépassées par les passions politiques et philosophiques. Aussi, devient-il difficile de définir la limite entre ce qui relève de la nature et du rôle de l'homme.
L'heure étant aux énergies renouvelables, l'énergie hydraulique y tient sa place puisque les écoulements sont une source d'énergie cinétique permanente et gratuite, qu'un aménagement sommaire peut même stocker. Les cours d'eau ont donc très tôt été couverts de moulins avant d'être remplacés par des turbines associées à des retenues artificielles pour produire de l'électricité, énergie souple et facile à transporter. A ce titre, le XXe siècle fut autant celui de l'électricité que du pétrole et l'énergie hydroélectrique est parvenue à satisfaire près de 20 % de la demande électrique mondiale (90 % au Brésil). Quant au XXIe siècle, il pourrait être celui des centrales solaires, des éoliennes, et surtout des hydrocentrales moins soumises aux caprices météorologiques. Aujourd'hui la production d'électricité s'oriente vers l'utilisation industrielle de l'énergie cinétique des océans : courants de marées et énergie des vagues qui sont des ressources inépuisables. L'ouvrage analyse ces développements du recours à l'énergie hydraulique à travers les divers aménagements hydroélectriques de surface classiques et jusqu'aux hydroliennes sous-marines.
Le Système Solaire n'est qu'un élément de l'Univers et de la Voie lactée, mais il possède une planète habitée, la Terre. Les conditions qui ont conduit des êtres primitifs aux écosystèmes actuels sont parfaitement connues. La question est de savoir si les mêmes processus ont pu se produire "ailleurs". A cette fin, nous avons pris en considération les facteurs incontournables à l'occurrence et à l'entretien de la vie (notamment la répartition des exoplanètes dans leurs systèmes stellaires), ainsi que l'avancement de la recherche d'une vie extraterrestre.
Au cours du Quaternaire, la succession d'ambiances climatiques alternativement périglaciaires et tempérées favorisa tantôt l'incision des réseaux hydrographiques, tantôt la constitution d'une plaine alluviale. Aujourd'hui, la régularité des versants des vallées se retrouve interrompue par l'étagement de replats, ou terrasses, couverts d'alluvions anciennes. En Roussillon, les fleuves côtiers - Tech, Réart, Têt et Agly - ont construit un système de cinq terrasses alluviales. Sur le terrain, leur datation relative relève de cet étagement, mais elle a été grandement favorisée par l'altération des galets de quartz. Sur les niveaux les plus anciens, ils sont recouverts par une patine plus épaisse et plus colorée, associée à une éolisation très marquée ; simultanément, l'hydrolyse a détruit la cohérence des galets cristallins. A l'inverse, ces altérations n'apparaissent pas sur les terrasses les plus récentes. Enfin, la présence d'habitat préhistorique a permis d'affiner cette datation. Mais, à l'écart des variations climatiques, le Quaternaire des Pyrénées Orientales a subi la poursuite des mouvements tectoniques engagés depuis la fin du Crétacé. Il peut en résulter une incohérence apparente de la juxtaposition des niveaux alluviaux. Ainsi, la terrasse du Pléistocène moyen, unique sur la plupart des cours d'eau, se démultiplie en trois niveaux sur la Têt. Pour trancher, les observations effectuées sur le terrain ont été comparées aux profils longitudinaux des thalwegs et des terrasses associées des quatre cours d'eau. Des perturbations néotectoniques apparaissent clairement dans le profil de terrasses, qu'elles aient été syn-alluviales ou post-alluviales. Il a alors été possible de raccorder, ou de dissocier, des niveaux dont, jusque-là, la synchronisation paraissait incertaine.
Résumé : Il existe peu d'ouvrages synthétiques consacrés à l'hydrologie des fleuves métropolitains dans leur ensemble. Les cours d'eau français font l'objet de mesures hydrométriques depuis le milieu du XIXe siècle et surtout au XXe siècle. Sont ici analysés plus de 2900 jaugeages depuis 1863.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.