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Septembre 1792, la mort organisée
GIRAULT DE COURSAC
F X DE GUIBERT
22,65 €
Épuisé
EAN :9782868392916
Le 2 septembre 1792, trois semaines après la suspension et l'emprisonnement de Louis XVI, et alors que la France fait face à la guerre étrangère, l'élection des députés de la Convention commence, qui pourrait mal tourner pour les Jacobins tellement demeurent forts dans le peuple français le sentiment religieux et l'attachement monarchique. La légende chère à tant de mémorialistes et d'historiens de toutes tendances veut que le peuple de Paris, au moment de " voler aux frontières " pour défendre la patrie, ait tenu à se débarrasser des prisonniers, aristocrates contre-révolutionnaires, " ennemis de l'intérieur ", entassés dans les prisons parisiennes. La destruction des archives dans les incendies de 1871 semblait garantir cette légende contre tout démenti. Mais il reste beaucoup de documents, copiés avant 1871 et oubliés depuis, ou imprimés dans les journaux de l'époque. C'est là qu'on découvre une vérité qui n'a pas grand'chose à envier aux pires dictatures modernes. Tandis que les Parisiens se terrent chez eux, " plongés dans la stupeur de l'effroi ", le massacre est organisé avec une froideur et une efficacité " administratives " par le maire de Paris et ses proches collaborateurs, par les membres du Conseil exécutif provisoire, en particulier par les ministres de l'Intérieur et de la Justice, Roland et Danton, avec la complicité active de l'Assemblée législative. Des " ouvriers " (quelques deux cents personnes) recrutés et payés tout exprès sont chargés de tuer les victimes, d'autres de les dépouiller, d'autres encore de laver leurs vêtements, vendus ensuite aux enchères, et l'argent trouvé dans les poches des morts sert en partie à payer les frais de l'opération. Quand le massacre s'achève le 9 septembre 1792, les élections sont terminées aussi. Le résultat provoqué par la terreur et l'absentéisme (10 % seulement des électeurs voteront), est sans surprise, au moins pour Paris : tous les " septembriseurs " siègeront à la Convention. Comme le dira l'un d'entre eux, Collot d'Herbois : " Sans le 2 septembre, il n'y aurait pas de liberté, il n'y aurait pas de Convention nationale "... Il n'y aurait pas non plus de République. Ce nouvel ouvrage de Paul et Pierrette Girault de Coursac, appuyé sur des documents irréfutables et inédits, établit clairement la responsabilité des " politiques " dans ces événements tragiques auxquels, en réalité, le peuple est resté totalement étranger.
Girault de Coursac Paul ; Girault de Coursac Pierr
Résumé : Il y a eu beaucoup de voyages de découvertes au XVIIIe siècle. Aucun ne ressemble à celui de La Pérouse, parti de Brest, il y a deux cents ans. C'est le seul voyage de cette importance qui ait été pris en charge par le Gouvernement d'un grand pays, le seul que le roi de ce grand pays ait préparé lui-même. Louis XVI, puisque c'est de lui qu'il s'agit, avait rédigé pour cette expédition des instructions si détaillées, si bien conçues, en particulier sur les relations avec les naturels, sur la discipline et sur les mesures à prendre pour la sécurité des équipages, que toutes les fois où La Pérouse s'en est écarté, il en est résulté de graves accidents. C'est la première fois que, par la volonté de son roi, une grande nation conçoit une expédition, non comme une entreprise faite à son seul bénéfice, mais comme un échange tel que les populations démunies et misérables des terres visitées seront amplement payées des renseignements et des productions nouvelles qu'elles donneront aux voyageurs. Au-delà du pittoresque du Chili, de l'île de Pâques, de l'Ouest américain encore inconnu, des atolls du Pacifique et de l'héroïque randonnée d'un membre de l'expédition à travers toute la Sibérie, ce livre est aussi l'histoire d'une grande entreprise scientifique.
L'enfant est le père de l'homme ". Cette maxime rappelée par l'auteur est la meilleure introduction à ce livre capital, point de départ d'une recherche de plus de quarante ans aux résultats " révolutionnaires ", sur Louis XVI, le règne et la Révolution. En effet, l'examen attentif des documents qui reposaient à la Bibliothèque Nationale, à l'Arsenal et aux Archives, concernant l'éducation du futur roi, oblige tout chercheur honnête à s'interroger : comment un enfant et un adolescent d'un caractère si ferme, voire même obstiné, élevé dans une haute idée de lui-même et si exceptionnellement doué dans toutes les disciplines, a-t-il pu passer si longtemps pour un faible, ignorant et timide ? Cette deuxième édition du livre paru en 1972 a été remaniée et augmentée de deux importants chapitres. L'auteur fait valoir les très sérieuses connaissances acquises par l'héritier du trône en droit, en histoire, en géographie, en langues vivantes, en sciences physiques et techniques, en art militaire, en marine, qui expliquent les grands succès du règne, à commencer par la guerre d'Amérique et la victoire sur l'Angleterre de 1783. Il montre aussi les liens affectifs très profonds qui, contrairement aux idées reçues, unissaient Louis XV et son petit-fils, l'intimité qui a subsisté entre eux jusqu'à la fin, et l'initiation politique du futur souverain par les soins de l'aïeul et du Directeur des Affaires Etrangères. Par-dessus tout, le lecteur découvre la solidité de la formation morale et spirituelle du futur Louis XVI, qui sort de son éducation avec un " corps de principes " très élevés et rigoureux, véritable code de conduite-intellectuelle et morale, aux termes duquel il ne manquera jamais. Contrairement à l'idée qu'on s'en fait aujourd'hui, il était bien évident pour le futur Louis XVI, comme pour ses éducateurs, qu'il ne suffisait pas de naître (ou d'être élu ? ) pour bien gouverner.
Résumé : L'Eucharistie n'est pas un office liturgique parmi d'autres : elle se situe au centre de la révélation chrétienne, actualise le mystère de la rédemption et anticipe le royaume à venir. Dans ce livre-testament, terminé un mois avant sa mort, le Père Schmemann (1921-1983), théologien orthodoxe de réputation mondiale, ne fait pas qu'?uvre d'historien : il cherche avant tout à revenir au sens originel de la célébration eucharistique. Dénonçant les interprétations erronées, les pratiques aberrantes, les " réductions " de toutes sortes, il appelle les chrétiens à une participation plénière au mystère de l'Eucharistie " qui l'a interpellé dès son adolescence et qui n'a cessé de remplir sa vie de joie ".
J'ai 23 ans, je suis née avec le "droit à la contraception" . On ne m'a pas demandé si j'étais pour ou contre : là n'est d'ailleurs pas l'enjeu. Mais je suis une de ces jeunes impertinentes qui osent poser des questions : - Quelle est cette fameuse liberté qui se vit dans la dépendance au médecin par l'intermédiaire de la technique ? - A quoi sert-il d'être disponible en permanence quand le désir est sous contrôle d'hormones artificielles ? - Au nom de quoi ou de qui les femmes devraient-elles accepter les risques des effets secondaires de la pilule sur leur santé ? Ma génération est confrontée au nombre désespérant de divorces, aux "pannes" de désir sexuel des couples, aux défis de l'écologie et aux problèmes croissants d'infertilité. Notre génération aspire à une véritable libération, elle veut un moyen de régulation des naissances du XXIe siècle, qui soit au service de l'amour et de la sexualité, respectueux de la vie humaine et de l'environnement. Ce livre est une réédition. Aujourd'hui, Thérèse Hargot est mère de trois enfants. Philosophe (Paris I-Sorbonne) et sexologue (UC Louvain-Belgique), elle intervient dans les écoles, les médias et pour diverses organisations afin de susciter la réflexion sur les enjeux de la vie sexuelle et affective. Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages parmi lesquels Une jeunesse sexuellement libérée (ou presque) et Aime, et ce que tu veux, fais-le ! aux éditions Albin Michel.