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In unum corpus. Traité mystagogique sur l'eucharistie
Giraudo Cesare ; Iborra Eric ; Hombert Pierre-Mari
CERF
49,00 €
Épuisé
EAN :9782204099400
Depuis Corpus mysticum d'Henri de Lubac (1949) et Eucharistie de Louis Bouyer (1966), il n'est pas paru d'ouvrage plus important sur l'eucharistie", écrit P. - M. Hombert dans sa Préface. C'est dire l'événement que représente la parution en langue française du livre de C. Giraudo. L'ouvrage se présente comme une véritable somme sur le sacrement de l'autel, principalement étudié à partir de la lex orandi, c'est-à-dire des prières eucharistiques. Celles-ci, tant d'Orient que d'Occident, s'enracinent dans le discours d'Alliance de la prière vétérotestamentaire et disent le sens du sacrement au moment même où l'Eglise le célèbre. La démarche, reprise aux Pères de l'Eglise, est donc mystagogique. Mais fort de cette approche, l'auteur est en mesure de revisiter de manière pertinente toute l'histoire du sacrement, les controverses auxquelles il a donné lieu en Occident, ou entre l'Orient et l'Occident, et jusqu'aux questions contemporaines. Cette synthèse historique, théologique et pastorale sur l'eucharistie est sans équivalent.
Dès l'aube de la civilisation, les matières premières, sources de richesse et de bien-être, ont été un ressort essentiel du développement de nos sociétés. Elles ont aussi alimenté des guerres féroces, des actions d'espionnage et une contrebande sans merci : marchands et banquiers, espions et scientifiques, explorateurs et marins ; tous se battent depuis toujours pour acquérir les secrets de fabrication et contrôler l'offre. Cauri, cola, sparte, angélique, miel, ambre gris, perline de Venise, coton indien ou américain, corail... Manies et modes se chevauchent, font et défont des fortunes, bouleversant les équilibres mondiaux à travers les âges. C'est cette saga économique, sociale et humaine, que poursuit Alessandro Giraudo dans ces Nouvelles Histoires extraordinaires des matières premières : à travers une quarantaine de récits, qui courent de l'Antiquité jusqu'aux temps modernes, c'est tout un pan de l'histoire du monde, saisissant et haut en couleurs, qui reprend vie. Et qui éclaire d'un jour nouveau certains des enjeux politiques qui sont encore les nôtres aujourd'hui...
Helena, femme incandescente, voluptueuse et solaire, est une jeune courtisane ravissante aux yeux pers. Elle travaille pour la puissante police secrète de Venise, discrète et omniprésente. Plus elle gravit les échelons de la vaniteuse société vénitienne de la Renaissance, plus elle dispose d'informations essentielles qui participent à modeler la stratégie de la Sérénissime. Venise s'enfonce avec des soubresauts dans la lente crise qui la ronge à partir du début du XVIe siècle, prise en tenaille entre les coups des bouches à feux des Janissaires au Levant et les découvertes de nouvelles terres au Ponant, dont elle s'est exclue. Helena participe indirectement à l'appropriation par Venise de la fameuse Carte de Cantino, à la suggestion de la Sérénissime faite aux Mamelouks de construire un nouveau canal de Suez et à la proposition de construire une flotte vénitienne à Alexandrie qui, démontée, transportée et assemblée à Suez, joue un rôle déterminant dans la victoire des Mamelouks contre les caraques portugaises dans l'océan Indien. Helena se bat pour réaliser ses rêves de jeune femme, mais elle est prise dans le tourbillon de la vie vénitienne et elle se transforme en une vraie croqueuse de diamants, vivant dans un monde d'espionnage, d'assassinat d'Etat, d'intrigues et de lutte permanente entre le pouvoir officiel et le pouvoir gris de la Sérénissime.
C'est ainsi que Penalba apprit à construire des étoiles. Elles sont faites en pierre ou en argent, en or ou en bois, mais toujours elles se détachent du magma originel ou de la blancheur éternelle. Ses créations rugueuses et explosives conservent le sceau originel de ce silence, de ces coups de tonnerre destructeurs et créateurs." Pablo Neruda, février 1972.
Après des études à Turin, Gênes, Berkeley et Salzbourg, Alessandro Giraudo a travaillé à Turin, Milan, New York, Genève, Zurich, Amsterdam et Paris, où il est actuellement le Chief Economist du groupe international Tradition. Membre de la Société d économie politique de Paris, il enseigne « Finance des marchés et gestion des risques» et « Histoire économique de la finance » à l Institut supérieur de gestion de Paris. Il est l'auteur de Mythes et légendes économiques (Economica), de Money Tales (Economica) et de Au temps des comptoirs (François Bourin Éditeur) avec Philippe Chalmin. Il a participé à la rédaction de Toute la Finance (Hervé Hutin Eyrolles) et collabore à la publication annuelle du «Rapport Cyclope » (Economica)
Qui n'a jamais enduré une épreuve apparemment insurmontable ? Qui n'a jamais été saisi par la nostalgie d'un bonheur qui s'échappe ? Qui n'est jamais tombé en étant convaincu d'être incapable de se relever ? Oui, on peine, oui, on chute. Mais on peut aussi décider de ne pas renoncer au possible de la joie. Denis Trinez revient ici sur son expérience personnelle, relate ses rencontres avec des personnes qui, comme nous tous, ont eu à déjouer les embûches de l'existence. A leur contact et à la lumière de l'Evangile, il a appris que les obstacles pouvaient devenir des chemins pour trouver la joie, et qu'il suffisait de rester dans " l'ouvert " pour l'accueillir. C'est à une véritable renaissance, puisée dans les Ecritures et le Christ, que l'auteur nous convie. A rebours du défaitisme ambiant, Denis Trinez offre un message d'espoir dans un traité de vie pratique et spirituel.
Comment comprendre le message de l'Eglise sur le sacrement du mariage, sur la sexualité et la fécondité, sur l'action pastorale du couple, sur la morale comme exigence d'amour ? Et quels sont, sur ces sujets, les apports fondamentaux du père Henri Caffarel ? Partant du mariage tel qu'il est vécu aujourd'hui, une équipe internationale, au sein des Equipes Notre-Dame et en lien avec les "Amis du Père Caffarel" — l'Atelier Mariage — a été constituée pour effectuer un travail d'observation, de recherche et de réflexion. Ce sont leurs conclusions qui sont ici présentées et qui montrent combien le père Henri Caffarel a renouvelé la pensée de l'Eglise sur le couple et le mariage.
Livrant sa propre expérience, le patron de La Vie éclaire la déchristianisation de la France. Se racontant et nous racontant, il en appelle à un catholicisme sans peur et sans arrogance à même de réenchanter le monde. Un manifeste qui va faire du bruit. On aurait pu croire éteintes les grandes voix catholiques. En voici une qui sort des décombres pour tonner que Dieu est Dieu dans ce livre qui répond enfin à la crise spirituelle que traversent l'Eglise, la France et l'Europe. Rompant avec la logique de l'excuse, récusant la dissolution comme la crispation, révoquant les tentations de la naïveté et de la médiocrité, Jean-Pierre Denis dresse le plus lucide et le plus implacable des constats sur la déchristianisation. Et y voit une chance pour l'Evangile qui jamais ne s'impose et qu'il faut sans cesse apprendre à recevoir. C'est à une foi attestataire, tissée dans le témoignage intime de sa vie, qu'il en appelle ici. Une attestation qui fait fi des préjugés établis, qui se nourrit des rencontres improbables, qui sait être attentive aux signes prophétiques. Et qui, sans être donneuse de leçons, en revient immanquablement à l'unique testament du Golgotha et de Pâque, source de la seule contre-culture qui soit réellement subversive.
Des prêtres sont coupables de pédophilie. Il faut donner la parole aux victimes. C'est justice. Des prêtres se suicident. Le silence recouvre leur geste. Hors de l'Eglise mais aussi dans l'Eglise. Une crise ne saurait effacer un abandon. La souffrance qu'elle cause vient s'ajouter à d'autres, devenues l'ordinaire des vies consacrées. Quelle est leur source ? La dureté de l'institution ? La dureté de l'adhésion ? La dureté de la mission ? Quel est l'impact de la sécularisation ? Comment exprimer la solitude du sacerdoce ? Peut-on se contenter de dénoncer le cléricalisme ? Ou le prêtre n'est-il pas fils engendré et accompagné par l'évêque pour se faire père à son tour ? C'est l'amour paternel qui fait la prêtrise et le manque de paternité reçue et donnée, qui la vide de son sens. A rebours des idées reçues, cette crise nous appelle à une redécouverte de l'autorité spirituelle. Un livre-choc sur certains aspects du sacerdoce en France. Docteur en droit canonique, prêtre du diocèse de Metz, le père Cédric Burgun est vice-doyen de la Faculté de droit canonique de l'Institut catholique de Paris et directeur au Séminaire des Carmes.