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Nouvelles histoires extraordinaires des matières premières
Giraudo Alessandro
LES PEREGRINES
19,00 €
Épuisé
EAN :9791025203637
Dès l'aube de la civilisation, les matières premières, sources de richesse et de bien-être, ont été un ressort essentiel du développement de nos sociétés. Elles ont aussi alimenté des guerres féroces, des actions d'espionnage et une contrebande sans merci : marchands et banquiers, espions et scientifiques, explorateurs et marins ; tous se battent depuis toujours pour acquérir les secrets de fabrication et contrôler l'offre. Cauri, cola, sparte, angélique, miel, ambre gris, perline de Venise, coton indien ou américain, corail... Manies et modes se chevauchent, font et défont des fortunes, bouleversant les équilibres mondiaux à travers les âges. C'est cette saga économique, sociale et humaine, que poursuit Alessandro Giraudo dans ces Nouvelles Histoires extraordinaires des matières premières : à travers une quarantaine de récits, qui courent de l'Antiquité jusqu'aux temps modernes, c'est tout un pan de l'histoire du monde, saisissant et haut en couleurs, qui reprend vie. Et qui éclaire d'un jour nouveau certains des enjeux politiques qui sont encore les nôtres aujourd'hui...
Les comptoirs, les grandes foires et les places financières ponctuent l'histoire de l'humanité. Lieux d'échanges des marchandises, ils ont depuis toujours fasciné les hommes par leur exotisme et leurs richesses exceptionnelles. Les parfums des épices s'y mélangent à la puanteur des esclaves, et les pièces d'or ou d'argent y passent de main en main pour payer soie, tissus, aliments et métaux. La Méditerranée, l'océan Indien, les mers de Chine sont les véritables pivots de ces échanges que les grandes découvertes ouvrent à de nouveaux espaces qui révolutionnent cultures et économies. Revisiter l'histoire de ces places permet de suivre le voyage du pouvoir économique et politique, et de se laisser emporter dans l'imaginaire de ces pays proches ou lointains, mais toujours fabuleux.
Les matières premières jouent un rôle essentiel dans l'histoire économique du monde. Elles n'ont cessé d'entraîner dans leur sillage un tourbillon de grands marchands et de banquiers, de places commerciales et de ports qui se sont battus dans une compétition permanente où certains produits essentiels à une époque ont été remplacés impitoyablement par d'autres. Il y a plus de vingt siècles, le prix du sel était le même que celui de l'or ; aujourd'hui, on jette le sel sur les routes pour lutter contre le gel et une once de soie coûtait une once d'or dans la Rome des Césars. Souvent la recherche éperdue des secrets de production de certaines matières premières a déclenché des activités frénétiques d'espionnage, comme dans le cas de la soie, du café, ou de nombreuses épices. Le cas des couleurs est très significatif : elles satisfont notre goût du beau, mais en coulisse se livrent de terribles batailles pour le contrôle des matières colorantes comme la guède, l'indigo, le bois de brésil ou le pastel. L'herbe des Jésuites et la belladonna, l'opium (avec la politique des canonnières et les guerres contre la Chine) et la maca participent tous comme le tungstène et le titane à d'âpres rivalités… A travers une quarantaine de chapitres, Alessandro Giraudo nous dresse une passionnante histoire des matières premières, qui va de l'antiquité à aujourd'hui, pour nous en révéler les enjeux, les particularités et aussi les anecdotes les plus savoureuses, et les plus inattendues.
Résumé : L'histoire économique est souvent amnésique : elle a oublié des pans entiers de ce qui la compose et renvoyé au rang d'anecdotes des événements majeurs. Ces petites histoires sont pourtant très éclairantes pour comprendre l'évolution de l'humanité, de l'âge de pierre à nos jours. Le commerce et la disponibilité de l'or, des épices ou des métaux précieux ont fait et défait les empires. Les révolutions dans les technologies, les transports, les armes, dans la fabrication des couleurs ou dans l'espionnage industriel ont chamboulé l'organisation des sociétés autant que les révoltes d'esclaves, les changements climatiques ou les grandes épidémies. Qui gagne, qui perd, qui décide. et à qui profite le commerce ? En soixante siècles, les modes en économie ont radicalement changé, bouleversant les équilibres entre riches et pauvres. Le pouvoir s'est déplacé sans cesse sur la planète, à très grande vitesse, et bien rares sont les contemporains qui s'en sont rendu compte. Avec un recul salutaire, Alessandro Giraudo nous plonge dans le chaudron bouillant de notre propre histoire.
Résumé : Le commerce et la disponibilité de l'or, des épices ou des métaux précieux ont fait ou défait des empires. Les révolutions dans les technologies, les transports, l'armement, dans la fabrication des couleurs ou dans l'espionnage industriel ont chamboulé l'organisation des sociétés autant que les révoltes d'esclaves, les changements climatiques ou les grandes épidémies. Qui gagne, qui perd, qui décide et à qui profite le commerce ? Des épisodes éclairants qui, bien plus que des anecdotes, sont des clefs pour comprendre les mécanismes économiques auxquels s'articulent l'histoire et l'évolution des hommes.
Méconnu en France, Sri Aurobindo fut pourtant un des personnages les plus influents de l'Inde du XX` siècle. Après des études en Angleterre, à vingt ans, il se jette dans l'arène politique pour défier le joug britannique. Il lance son propre journal en 1906 et pose les premiers jalons de l'indépendance de l'Inde, notamment les stratégies de résistance passive, reprises plus tard par Gandhi. Mais loin du pacifisme de ce dernier, Sri Aurobindo est persuadé que le combat de libération ne peut aboutir que par l'action, fut-elle armée. Puisant dans la sagesse millénaire de l'Inde, son engagement politique se double dès le début d'un autre combat, spirituel. En 1910, il commence une seconde vie à Pondichéry, en Inde française : dans ses écrits, dont le plus important reste La Vie divine, paru en 1920, il décrit les conditions du "Grand Passage" qui doit conduire à une nouvelle évolution de l'homme et théorise un Yoga intégral. Le rayonnement de son oeuvre est tel que de nombreux disciples affluent de l'Inde et du monde entier vers l'Ashram qu'il fonde en 1926 avec sa compagne Mirta Alfassa, puis vers Auroville, lieu communautaire créé en 1968. A travers la première biographie en français de Sri Aurobindo, Luc Venet raconte le destin de cette figure exceptionnelle et livre les clefs d'une pensée qui nous ouvre la possibilité d'une humanité nouvelle.
Est-il trop tard pour sauver le climat ? Une justice climatique est-elle possible ? Que penser du "capitalisme vert" ? La collapsologie est-elle aussi paralysante que le climato- scepticisme ? Autant de questions, et bien d'autres, abordées ici par Jean Jouzel, l'un des plus grands climatologues français, et Baptiste Denis, jeune citoyen engagé. Entre mises au point scientifiques et réflexion sur nos responsabilités, Climat. Parlons vrai propose une analyse lucide de la situation et confronte deux générations dans un dialogue juste et sans langue de bois.
« En course, on oublie la terre ferme et les soucis du monde. On s?installe dans une vie hors planète, avec des préoccupations qui échappent à la plupart des mortels. Je vis coupé de l?humanité », racontait Éric Tabarly.En 1964, la France a pourtant les yeux rivés sur celui qui remporte, à bord du célèbre Pen Duick II, la Transat anglaise, contre toute attente. Le jeune Nantais de trente-quatre ans est bientôt hissé au rang de héros national, participant pleinement à redonner aux citoyens de son pays l?espoir d?un avenir meilleur après les meurtrissures de la guerre.Tenace, opiniâtre, déterminé, Tabarly fut ainsi, pour toute la seconde moitié du XXe siècle, l?un des derniers porteurs de l?idéal de la résistance, au sens fort du terme. Une icône, sans aucun doute.Pierre Bazantay a enseigné la littérature française à l?université Rennes 2. Spécialiste de Raymond Roussel auquel il a consacré de nombreux articles, il pratique régulièrement la voile en Bretagne où il demeure actuellement.4e de couverture : « En course, on oublie la terre ferme et les soucis du monde. On s?installe dans une vie hors planète, avec des préoccupations qui échappent à la plupart des mortels. Je vis coupé de l?humanité », racontait Éric Tabarly.En 1964, la France a pourtant les yeux rivés sur celui qui remporte, à bord du célèbre Pen Duick II, la Transat anglaise, contre toute attente. Le jeune Nantais de trente-quatre ans est bientôt hissé au rang de héros national, participant pleinement à redonner aux citoyens de son pays l?espoir d?un avenir meilleur après les meurtrissures de la guerre.Tenace, opiniâtre, déterminé, Tabarly fut ainsi, pour toute la seconde moitié du XXe siècle, l?un des derniers porteurs de l?idéal de la résistance, au sens fort du terme. Une icône, sans aucun doute.Pierre Bazantay a enseigné la littérature française à l?université Rennes 2. Spécialiste de Raymond Roussel auquel il a consacré de nombreux articles, il pratique régulièrement la voile en Bretagne où il demeure actuellement.
Résumé : Un cannibale peut-il porter un costume ? Cette question, d'apparence saugrenue, permet pourtant d'expliquer le carnage social à l'oeuvre depuis des décennies dans les bureaux et ateliers que nous fréquentons quotidiennement : plus encore que l'usine sale et bruyante d'hier, la start-up bouillonnante et l'entreprise d'aujourd'hui forment un univers où tout le monde mange tout le monde, où les salariés se dévorent entre eux et se dévorent eux-mêmes. Au point que des gens ordinaires basculent dans l'indicible, en acceptant, voire en provoquant le sacrifice de leurs collègues, pour rester eux-mêmes dans la course. Beaucoup s'effondrent ; d'autres bricolent, s'arrangeant pour retisser quelques liens de solidarité... Comment repenser une frontière entre une barbarie, un cannibalisme qui semblent inéluctables et une cohabitation néanmoins nécessaire, plus pacifique et généreuse, entre les hommes ? Résultat de près de trente années d'enquête dans de multiples lieux de travail, ce livre raconte autant de trajectoires de travailleurs déchirés par d'insondables dilemmes : soutenir le copain en galère ? L'éliminer pour le remplacer ? Refuser de faire un sale boulot ? Ou se taire, trouver les raisons de son indifférence et continuer sa route, un peu plus seul sans doute, mais toujours vivant ? Il en résulte un ouvrage poignant, qui interroge sous un nouveau jour notre rapport au travail, et aux autres. David Courpasson est sociologue, professeur à emlyon Business School et à l'université de Cardiff. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages consacrés au monde du travail et de nombreux articles.