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Histoires extraordinaires des matières premières
Giraudo Alessandro ; Chalmin Philippe
LES PEREGRINES
19,00 €
Épuisé
EAN :9791025203484
Les matières premières jouent un rôle essentiel dans l'histoire économique du monde. Elles n'ont cessé d'entraîner dans leur sillage un tourbillon de grands marchands et de banquiers, de places commerciales et de ports qui se sont battus dans une compétition permanente où certains produits essentiels à une époque ont été remplacés impitoyablement par d'autres. Il y a plus de vingt siècles, le prix du sel était le même que celui de l'or ; aujourd'hui, on jette le sel sur les routes pour lutter contre le gel et une once de soie coûtait une once d'or dans la Rome des Césars. Souvent la recherche éperdue des secrets de production de certaines matières premières a déclenché des activités frénétiques d'espionnage, comme dans le cas de la soie, du café, ou de nombreuses épices. Le cas des couleurs est très significatif : elles satisfont notre goût du beau, mais en coulisse se livrent de terribles batailles pour le contrôle des matières colorantes comme la guède, l'indigo, le bois de brésil ou le pastel. L'herbe des Jésuites et la belladonna, l'opium (avec la politique des canonnières et les guerres contre la Chine) et la maca participent tous comme le tungstène et le titane à d'âpres rivalités… A travers une quarantaine de chapitres, Alessandro Giraudo nous dresse une passionnante histoire des matières premières, qui va de l'antiquité à aujourd'hui, pour nous en révéler les enjeux, les particularités et aussi les anecdotes les plus savoureuses, et les plus inattendues.
Résumé : L'histoire économique est souvent amnésique : elle a oublié des pans entiers de ce qui la compose et renvoyé au rang d'anecdotes des événements majeurs. Ces petites histoires sont pourtant très éclairantes pour comprendre l'évolution de l'humanité, de l'âge de pierre à nos jours. Le commerce et la disponibilité de l'or, des épices ou des métaux précieux ont fait et défait les empires. Les révolutions dans les technologies, les transports, les armes, dans la fabrication des couleurs ou dans l'espionnage industriel ont chamboulé l'organisation des sociétés autant que les révoltes d'esclaves, les changements climatiques ou les grandes épidémies. Qui gagne, qui perd, qui décide. et à qui profite le commerce ? En soixante siècles, les modes en économie ont radicalement changé, bouleversant les équilibres entre riches et pauvres. Le pouvoir s'est déplacé sans cesse sur la planète, à très grande vitesse, et bien rares sont les contemporains qui s'en sont rendu compte. Avec un recul salutaire, Alessandro Giraudo nous plonge dans le chaudron bouillant de notre propre histoire.
Après des études à Turin, Gênes, Berkeley et Salzbourg, Alessandro Giraudo a travaillé à Turin, Milan, New York, Genève, Zurich, Amsterdam et Paris, où il est actuellement le Chief Economist du groupe international Tradition. Membre de la Société d économie politique de Paris, il enseigne « Finance des marchés et gestion des risques» et « Histoire économique de la finance » à l Institut supérieur de gestion de Paris. Il est l'auteur de Mythes et légendes économiques (Economica), de Money Tales (Economica) et de Au temps des comptoirs (François Bourin Éditeur) avec Philippe Chalmin. Il a participé à la rédaction de Toute la Finance (Hervé Hutin Eyrolles) et collabore à la publication annuelle du «Rapport Cyclope » (Economica)
Le livre décrit certaines Matières Premières. ordinaires (gaz, orge, plomb, camo-mille, pomme...) et spéciales (myrrhe, arnica, topinambour, ananas, indium, palla-dium...) avec une analyse qui s'articule sur : histoire du produit, mythologie et symbologie, économie, curiosités et anecdotes, par ex : les prix des ananas étaient très chers et les "? riches ? " les louaient pour les exposer sur les tables, sans les manger... les ar-mées nourrissaient avec de la réglisse leurs chevaux pour leur donner du tonus (Casanova utilisait la réglisse avant ses galipettes dans les lits)... l'aluminium coûtait très cher et la statue de Antéros (pas d'Eros) de Piccadilly est en ce mé-tal... depuis le 1 GM, des vêtements sont produits avec des orties... la myrrhe est essentielle dans les sparadraps... l'aloe vera a soigné les grands brulés de Hiroshima et la peu des GIs dans le Pacifique... sans indium tout type d'écran n'est pas lumineux... sans oublier qu'il y a un lien direct entre le sandwich et le gaz avec lequel on produit les engrais=céréales=pain et les cochons=jambon. Les chapitres finaux développent des thèmes particuliers, mais - encore une fois - curieux : -l'espionnage dans le secteur des Matières Premières. (... le thé et le caoutchouc volés par les Anglais, les opérations d'espionnage de Colbert sur le fer blanc, la co-chenille et la guerre des couleurs, l'uranium congolais de la première bombe ato-mique... .) -les choix de Romains de conquérir certaines régions étaient stratégiques, poli-tiques, militaires mais tenaient compte, aussi, de l'existence de Matières Premières. essentielles pour l'empire -combien de guerres et de conflits ont été causés et alimentés par des Matières Premières. dans toute l'histoire :
Suite de La courtisane du Rialto et de La toge rouge et la courtisane. Des nuages noirs grondent au Levant et des clairs-obscurs apparaissent au Ponant. La découverte de l'Amérique et l'ouverture de la route vers l'océan Indien à travers la circumnavigation de l'Afrique changent les équilibres économiques et politiques en Europe, au début du XVIe siècle. Venise vit toujours luxueusement les splendeurs de la Renaissance ; mais elle s'interroge et craint d'être au début de sa décadence dorée. Les Ottomans sont une menace permanente, même si Venise a signé la paix avec la Porte. La faiblesse des Mamelouks, qui gouvernent l'Egypte, représente le talon d'Achille de la stratégie de la République vénitienne. Celle-ci doit affronter les aspirations belliqueuses du pape Jules II, les rêves de grandeur des royaumes ibériques, de l'Empereur Maximilien et de la France qui cherche sa place parmi les grandes puissances en Europe. Dans la société vénitienne, qui jouit des éclats des fêtes et des réceptions fastueuses, vit Héléna : une femme pétillante, voluptueuse et solaire. Cette jeune femme, aux yeux pen, collabore avec la puissante police secrète de Venise, où pullulent faux nobles, faux religieux, faux marchands et espions des principales puissances européennes. Héléna se bat pour réaliser ses rêves de jeune femme, mais elle est prise dans le tourbillon de la vie vénitienne et devient progressivement une croqueuse de diamants. Elle gravit les échelons de la vaniteuse société de la Sérénissime et se transforme en une vraie courtisane. Rumeurs, fausses informations et nouvelles s'entrechoquent et se chevauchent dans une farandole sans fin... Le questore, chef de la police secrète, doit démêler cette matasse compliquée de noeuds inextricables. Assassinats d'Etat, débats politiques, coups de théâtre, espionnage, dépêches chiffrées, intrigues, ravages du "male francese", doutes et interrogations représentent la chaîne de ce roman et les aventures de Héléna en sont la trame.
Résumé : Un cannibale peut-il porter un costume ? Cette question, d'apparence saugrenue, permet pourtant d'expliquer le carnage social à l'oeuvre depuis des décennies dans les bureaux et ateliers que nous fréquentons quotidiennement : plus encore que l'usine sale et bruyante d'hier, la start-up bouillonnante et l'entreprise d'aujourd'hui forment un univers où tout le monde mange tout le monde, où les salariés se dévorent entre eux et se dévorent eux-mêmes. Au point que des gens ordinaires basculent dans l'indicible, en acceptant, voire en provoquant le sacrifice de leurs collègues, pour rester eux-mêmes dans la course. Beaucoup s'effondrent ; d'autres bricolent, s'arrangeant pour retisser quelques liens de solidarité... Comment repenser une frontière entre une barbarie, un cannibalisme qui semblent inéluctables et une cohabitation néanmoins nécessaire, plus pacifique et généreuse, entre les hommes ? Résultat de près de trente années d'enquête dans de multiples lieux de travail, ce livre raconte autant de trajectoires de travailleurs déchirés par d'insondables dilemmes : soutenir le copain en galère ? L'éliminer pour le remplacer ? Refuser de faire un sale boulot ? Ou se taire, trouver les raisons de son indifférence et continuer sa route, un peu plus seul sans doute, mais toujours vivant ? Il en résulte un ouvrage poignant, qui interroge sous un nouveau jour notre rapport au travail, et aux autres. David Courpasson est sociologue, professeur à emlyon Business School et à l'université de Cardiff. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages consacrés au monde du travail et de nombreux articles.
Résumé : Le dandysme est méconnu. On le confond avec la simple élégance, alors qu'il est bien plus : mode d'être, état d'esprit, style de vie, esthétique... C'est une philosophie de l'art en même temps qu'une esthétisation de soi. Il se veut également l'expression, au nom de la beauté, d'une immense liberté liée à une forme de révolte individuelle contre la société, son conformisme et son conservatisme, mais aussi contre le destin. Le dandy, comme l'écrit Albert Camus, "ne se maintient que dans le défi" . Plus encore qu'une oeuvre d'art vivante - pour reprendre l'aphorisme d'Oscar Wilde -, il est une utopie incarnée ! Mais le dandysme, c'est aussi un grand courant intellectuel, philosophique et artistique dont l'influence, prépondérante au XIXe et au XXe siècle, est loin de s'estomper aujourd'hui. Car l'esprit dandy touche toutes les formes d'art, des plus classiques aux plus contemporaines : aussi bien la littérature, la poésie et le théâtre que la peinture, la musique, la danse, la photographie et le cinéma... C'est cette passionnante histoire que nous raconte Daniel Salvatore Schiffer : de Lord Brummell à David Bowie, en passant par Byron, Wilde, Baudelaire, Kierkegaard, George Sand, Proust, Diaghilev, Cocteau, Tzara, Greta Garbo, Coco Chanel, Dior, Mishima, Visconti, Warhol, Gainsbourg, Lagerfeld ou Lady Gaga, sans oublier les écrivains décadents, les peintres symbolistes et préraphaélites... et beaucoup d'autres.
« En course, on oublie la terre ferme et les soucis du monde. On s?installe dans une vie hors planète, avec des préoccupations qui échappent à la plupart des mortels. Je vis coupé de l?humanité », racontait Éric Tabarly.En 1964, la France a pourtant les yeux rivés sur celui qui remporte, à bord du célèbre Pen Duick II, la Transat anglaise, contre toute attente. Le jeune Nantais de trente-quatre ans est bientôt hissé au rang de héros national, participant pleinement à redonner aux citoyens de son pays l?espoir d?un avenir meilleur après les meurtrissures de la guerre.Tenace, opiniâtre, déterminé, Tabarly fut ainsi, pour toute la seconde moitié du XXe siècle, l?un des derniers porteurs de l?idéal de la résistance, au sens fort du terme. Une icône, sans aucun doute.Pierre Bazantay a enseigné la littérature française à l?université Rennes 2. Spécialiste de Raymond Roussel auquel il a consacré de nombreux articles, il pratique régulièrement la voile en Bretagne où il demeure actuellement.4e de couverture : « En course, on oublie la terre ferme et les soucis du monde. On s?installe dans une vie hors planète, avec des préoccupations qui échappent à la plupart des mortels. Je vis coupé de l?humanité », racontait Éric Tabarly.En 1964, la France a pourtant les yeux rivés sur celui qui remporte, à bord du célèbre Pen Duick II, la Transat anglaise, contre toute attente. Le jeune Nantais de trente-quatre ans est bientôt hissé au rang de héros national, participant pleinement à redonner aux citoyens de son pays l?espoir d?un avenir meilleur après les meurtrissures de la guerre.Tenace, opiniâtre, déterminé, Tabarly fut ainsi, pour toute la seconde moitié du XXe siècle, l?un des derniers porteurs de l?idéal de la résistance, au sens fort du terme. Une icône, sans aucun doute.Pierre Bazantay a enseigné la littérature française à l?université Rennes 2. Spécialiste de Raymond Roussel auquel il a consacré de nombreux articles, il pratique régulièrement la voile en Bretagne où il demeure actuellement.
Grundmann Emmanuelle ; Monchicourt Marie-Odile ; H
Sur notre étonnante planète bleue, la vie n'a jamais cessé, depuis plus de 3,8 milliards d'années, de faire preuve d'une éblouissante ingéniosité. Comment les organismes, des plus simples aux plus complexes, ont-ils évolué au fil du temps et de leurs écosystèmes? Si les premiers organismes complexes vivaient au fond des océans il y a un demi-milliard d'années, 150 millions d'années plus tard, la vie, en conquérant la terre ferme, montrera son incroyable capacité à s'adapter et à se diversifier. Après l'une des plus grandes extinctions des espèces, il y a 65 millions d'années, de petits mammifères prendront le relais, démarrant alors la fascinante histoire de l'émergence humaine. Voici une sélection de quelques-uns de ces animaux et de ces végétaux qui, en se modelant à leur environnement, ont vu le jour sur notre planète. Afin de se maintenir et de se développer, afin d'assurer la survie de leur espèce, ils ont adopté d'étonnantes stratégies pour se nourrir, se reproduire ou se défendre. Certains d'entre eux ont aujourd'hui disparu laissant place à d'autres, dont on ne finira jamais de découvrir les techniques de communication ou les associations leur ayant permis de se maintenir en vie. En abordant, avec un regard inhabituel et émerveillé, le monde qui nous entoure, les auteurs de cet ouvrage s'attachent à l'un ou l'autre de ces "êtres" exemplaires nés d'une planète ayant exceptionnellement les qualités nécessaires pour les accueillir. Elles nous font part de quelques-unes des dernières découvertes scientifiques qui viennent enrichir cette fabuleuse histoire de la vie dont nous sommes issus et à laquelle, par conséquent, nous sommes intimement liés.