Le livre décrit certaines Matières Premières. ordinaires (gaz, orge, plomb, camo-mille, pomme...) et spéciales (myrrhe, arnica, topinambour, ananas, indium, palla-dium...) avec une analyse qui s'articule sur : histoire du produit, mythologie et symbologie, économie, curiosités et anecdotes, par ex : les prix des ananas étaient très chers et les "? riches ? " les louaient pour les exposer sur les tables, sans les manger... les ar-mées nourrissaient avec de la réglisse leurs chevaux pour leur donner du tonus (Casanova utilisait la réglisse avant ses galipettes dans les lits)... l'aluminium coûtait très cher et la statue de Antéros (pas d'Eros) de Piccadilly est en ce mé-tal... depuis le 1 GM, des vêtements sont produits avec des orties... la myrrhe est essentielle dans les sparadraps... l'aloe vera a soigné les grands brulés de Hiroshima et la peu des GIs dans le Pacifique... sans indium tout type d'écran n'est pas lumineux... sans oublier qu'il y a un lien direct entre le sandwich et le gaz avec lequel on produit les engrais=céréales=pain et les cochons=jambon. Les chapitres finaux développent des thèmes particuliers, mais - encore une fois - curieux : -l'espionnage dans le secteur des Matières Premières. (... le thé et le caoutchouc volés par les Anglais, les opérations d'espionnage de Colbert sur le fer blanc, la co-chenille et la guerre des couleurs, l'uranium congolais de la première bombe ato-mique... .) -les choix de Romains de conquérir certaines régions étaient stratégiques, poli-tiques, militaires mais tenaient compte, aussi, de l'existence de Matières Premières. essentielles pour l'empire -combien de guerres et de conflits ont été causés et alimentés par des Matières Premières. dans toute l'histoire :
Helena, femme incandescente, voluptueuse et solaire, est une jeune courtisane ravissante aux yeux pers. Elle travaille pour la puissante police secrète de Venise, discrète et omniprésente. Plus elle gravit les échelons de la vaniteuse société vénitienne de la Renaissance, plus elle dispose d'informations essentielles qui participent à modeler la stratégie de la Sérénissime. Venise s'enfonce avec des soubresauts dans la lente crise qui la ronge à partir du début du XVIe siècle, prise en tenaille entre les coups des bouches à feux des Janissaires au Levant et les découvertes de nouvelles terres au Ponant, dont elle s'est exclue. Helena participe indirectement à l'appropriation par Venise de la fameuse Carte de Cantino, à la suggestion de la Sérénissime faite aux Mamelouks de construire un nouveau canal de Suez et à la proposition de construire une flotte vénitienne à Alexandrie qui, démontée, transportée et assemblée à Suez, joue un rôle déterminant dans la victoire des Mamelouks contre les caraques portugaises dans l'océan Indien. Helena se bat pour réaliser ses rêves de jeune femme, mais elle est prise dans le tourbillon de la vie vénitienne et elle se transforme en une vraie croqueuse de diamants, vivant dans un monde d'espionnage, d'assassinat d'Etat, d'intrigues et de lutte permanente entre le pouvoir officiel et le pouvoir gris de la Sérénissime.
Les matières premières jouent un rôle essentiel dans l'histoire économique du monde. Elles n'ont cessé d'entraîner dans leur sillage un tourbillon de grands marchands et de banquiers, de places commerciales et de ports qui se sont battus dans une compétition permanente où certains produits essentiels à une époque ont été remplacés impitoyablement par d'autres. Il y a plus de vingt siècles, le prix du sel était le même que celui de l'or ; aujourd'hui, on jette le sel sur les routes pour lutter contre le gel et une once de soie coûtait une once d'or dans la Rome des Césars. Souvent la recherche éperdue des secrets de production de certaines matières premières a déclenché des activités frénétiques d'espionnage, comme dans le cas de la soie, du café, ou de nombreuses épices. Le cas des couleurs est très significatif : elles satisfont notre goût du beau, mais en coulisse se livrent de terribles batailles pour le contrôle des matières colorantes comme la guède, l'indigo, le bois de brésil ou le pastel. L'herbe des Jésuites et la belladonna, l'opium (avec la politique des canonnières et les guerres contre la Chine) et la maca participent tous comme le tungstène et le titane à d'âpres rivalités… A travers une quarantaine de chapitres, Alessandro Giraudo nous dresse une passionnante histoire des matières premières, qui va de l'antiquité à aujourd'hui, pour nous en révéler les enjeux, les particularités et aussi les anecdotes les plus savoureuses, et les plus inattendues.
Derrière les produits du quotidien se cachent des histoires fascinantes où tout aliment devient le témoin de conflits, d'espionnage, d'échanges et de stratégies économiques. Que ce soit la réglisse adorée par Molière et Napoléon, la morue promue par le concile de Trente comme monnaie ou encore le tabac diffusé en Europe par les Huguenots, chacun révèle une facette surprenante de notre histoire. Des fromages créés par les moines médiévaux aux ananas, symboles de richesse sur les tables bourgeoises, ces ingrédients racontent des épopées de conquêtes et de manoeuvres secrètes. La Compagnie des Indes, par exemple, poussa les paysans indiens à cultiver l'indigo, déclenchant de terribles famines. Entre économie, géopolitique et mythologie, Alessandro Giraudo nous invite dans une saga captivante des produits qui ont façonné le monde. Après son ouvrage sur les produits miniers, il poursuit ici son exploration des ressources naturelles et de leurs impacts sur notre civilisation.
Avec ses coups de sifflet et ses bouffées de fumée noire, le tramway local rythme le tempo du village où résonnent les cloches de l'église... mais une partie des fidèles se rend au temple vaudois. Catholiques et protestants vivent ensemble dans une communauté séparée par une subtile frontière invisible, même si les hommes partagent toujours un canon de rouge à l' "Auberge du Tramway" . Letizia est institutrcie et passe son temps à se venger des hommes suite à une décéption amoureuse. Son frère Alberto, paisible notaire du village, spécule à la bourse. Tout se complique au cours de ce mois d'octobre 1907, lorsqu'une crise financière explose à New York, boulversant le destin de Letizia et de son frère.
L'Europe et la France en particulier, sont aujourd'hui confrontées à des enjeux qui menacent leur survie, non seulement sur le plan politique, mais en tant que civilisation même. Dans un contexte de changement climatique majeur, d'extinction des espèces, de montée des intégrismes, l'avenir proche s'annonce extrêmement sombre. Les guerres pour les ressources et les déplacements de population d'ampleur vont devenir la norme. Les extrémismes de tout bord se traduiront par des violences et des excès qui dresseront les communautés les unes contre les autres. Pris aux pièges des principes de droit et des valeurs humanistes qui les animent, le poids du passé colonialiste et le culte de la repentance musellent les peuples européens dans une vision déconnectée de la réalité. Au mépris de leurs droits, les gouvernants imposent des choix, dont les Européens pressentent les dangers. Inéluctablement, les risques de rupture s'accroissent au sein de la société. Entre néo-libéralisme débridé et une vision passéiste du monde portée par les politiques, le risque n'est-il pas alors de donner raison aux thèses les plus pessimistes élaborées par les théoriciens de l'effondrement ? Déconstruisant les discours calculés ou naïfs des politiques et intellectuels, cet essai propose de restructurer la pensée européenne autour de principes unificateurs et adaptés à l'urgence de notre temps : une idéologie d'action pour les Européens en temps de crise majeure.
Le regard pétillant et curieux de l'enfant n'a jamais quitté Mathilde Aubinaud. L'envie de comprendre les ressorts des dirigeants et des personnalités l'a incitée à frapper aux portes. Dès son adolescence, elle rencontre des personnalités de différents univers : l'ancien chef des négociations du RAID, des P-DG, des grands sportifs et des Chefs étoilés. Ce livre rassemble les portraits et interviews menés pour La Saga des Audacieux. Elle dévoile leurs aspirations en mettant en lumière les rouages de leur parcours pour se dépasser et se façonner. Des Jeux Olympiques aux cabinets d'avocats, des comex aux orchestres, elle revient sur le rôle de l'audace. Elle brosse, de manière originale, ces rencontres décalées avec ces figures issues d'univers variés : la publicité, le VTC, la grande distribution, la télévision, la data, la gastronomie, l'immobilier, le droit ou encore la mode... Pédagogique et inspirant, ce livre met en lumière la volonté et le grain de folie de ces leaders. Avant-propos de Clara Gaymard, co-fondatrice de RAISE Préface de Laurent Vimont, président de CENTURY 21 Postface d'Eric Cobast, directeur de l'Académie de l'Eloquence (INSEEC U)
En finir avec la monnaie CFA est un désir de plus en plus vivace en Afrique francophone. On assiste aujourd'hui à une véritable sédition monétaire. Une révolte populaire où le passionnel, sinon l'irrationnel l'emporte sur l'analyse avantages-coûts de la monnaie CFA. Sans que nul ne sache par ailleurs, comment quitter le Franc CFA. Cet ouvrage apporte au continent africain dans son ensemble, le modus operandi d'une monnaie commune africaine, fonctionnant comme monnaie unique vis-à-vis du reste du monde. La monnaie unique africaine ici présentée est donc un objet monétaire tout à fait neuf, dans le système monétaire international. Une fois mise en uvre par les Afriques anglophones, lusophones, etc., elle agira comme un pôle magnétique qui videra la zone Franc de ses membres. Il est aujourd'hui difficile de quitter le franc CFA, en solo ou à l'échelle des 15 pays concernés, parce qu'il n'existe pas d'alternative. Lorsque la monnaie unique africaine existera comme rival systémique du Franc CFA sur le continent, l'Afrique francophone va enfin réussir à saborder la dernière monnaie coloniale au monde. Sans la peur du saut dans l'inconnu ; le vertige du saut dans le vide.
Sommes-nous vraiment en guerre contre le terrorisme ? La question mérite non seulement d'être posée d'un point de vue opérationnel mais aussi politique. Si la réponse est oui, encore faut-il préciser de quelle sorte de guerre il s'agit, et si la réponse est non, il importe de déterminer pourquoi nos gouvernements successifs l'affirment. Finalement, il semblerait bien que nous n'ayons guère de stratégie dans la lutte contre le terrorisme. Or, faute de stratégie globale et complètement adaptée à une situation sans précédent, cette "guerre d'un nouveau genre" ne peut être gagnée. Face à la confusion générale sur le sujet, la thèse des deux auteurs de ce livre est que le concept de "guerre au terrorisme" est par nature porteur de son propre échec. Il nous empêche en réalité de comprendre la nature exacte du terrorisme islamiste et de saisir que le salafisme est le carburant du djihadisme. Au bout du compte, dans chacun des camps, il s'agit d'une guerre de l'information, maniant les messages idéologiques, les mots, les perceptions et les images, d'un combat dont les champs de bataille sont les esprits...