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Le lion et la courtisane
Giraudo Alessandro
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782343179681
Suite de La courtisane du Rialto et de La toge rouge et la courtisane. Des nuages noirs grondent au Levant et des clairs-obscurs apparaissent au Ponant. La découverte de l'Amérique et l'ouverture de la route vers l'océan Indien à travers la circumnavigation de l'Afrique changent les équilibres économiques et politiques en Europe, au début du XVIe siècle. Venise vit toujours luxueusement les splendeurs de la Renaissance ; mais elle s'interroge et craint d'être au début de sa décadence dorée. Les Ottomans sont une menace permanente, même si Venise a signé la paix avec la Porte. La faiblesse des Mamelouks, qui gouvernent l'Egypte, représente le talon d'Achille de la stratégie de la République vénitienne. Celle-ci doit affronter les aspirations belliqueuses du pape Jules II, les rêves de grandeur des royaumes ibériques, de l'Empereur Maximilien et de la France qui cherche sa place parmi les grandes puissances en Europe. Dans la société vénitienne, qui jouit des éclats des fêtes et des réceptions fastueuses, vit Héléna : une femme pétillante, voluptueuse et solaire. Cette jeune femme, aux yeux pen, collabore avec la puissante police secrète de Venise, où pullulent faux nobles, faux religieux, faux marchands et espions des principales puissances européennes. Héléna se bat pour réaliser ses rêves de jeune femme, mais elle est prise dans le tourbillon de la vie vénitienne et devient progressivement une croqueuse de diamants. Elle gravit les échelons de la vaniteuse société de la Sérénissime et se transforme en une vraie courtisane. Rumeurs, fausses informations et nouvelles s'entrechoquent et se chevauchent dans une farandole sans fin... Le questore, chef de la police secrète, doit démêler cette matasse compliquée de noeuds inextricables. Assassinats d'Etat, débats politiques, coups de théâtre, espionnage, dépêches chiffrées, intrigues, ravages du "male francese", doutes et interrogations représentent la chaîne de ce roman et les aventures de Héléna en sont la trame.
Héléna n'est pas encore une courtisane affirmée. Mystérieuse, intelligente, très douée dans l'ars coeundi, elle est d'une beauté ravageuse. Elle travaille pour la police secrète de Venise, très puissante mais fort discrète, à la recherche des dernières informations sensibles qu'elle peut obtenir à travers des rencontres avec les commandants des bateaux arrivant dans la ville. Un de ces hommes lui fournit une information essentielle qui va influencer lourdement le futur de la République et marque le début inexorable de la lente décadence de la Sérénissime. Héléna est projetée dans la société mondaine et dorée de la Venise du début du XVIe siècle... Une Venise dans laquelle s'entremêlent les fragrances des épices arrivant du Levant, l'odeur de renfermé de certaines maisons, les parfums envoûtants des courtisanes, l'encens des églises et les émanations pestilentielles en provenance du grand Arsenal. Les Portugais ouvrent la ligne Lisbonne-Océan Indien, des banques font faillite et la guerre contre les Ottomans est un désastre. Cette réalité bouleverse les équilibres du monde imaginé par les marchands du Rialto et par les hommes de pouvoir de la Sérénissime qui regardent trop vers le Levant et pas suffisamment vers le Ponant. Transformée en une vraie croqueuse de diamants, la jeune femme devient la maîtresse du secrétaire du nonce apostolique, dont elle tombe amoureuse. Le drame passionnel se déroule dans un climat d'espionnage, d'assassinats d'Etat et des doutes et interrogations des Conseillers des Dix et du Doge...
Les comptoirs, les grandes foires et les places financières ponctuent l'histoire de l'humanité. Lieux d'échanges des marchandises, ils ont depuis toujours fasciné les hommes par leur exotisme et leurs richesses exceptionnelles. Les parfums des épices s'y mélangent à la puanteur des esclaves, et les pièces d'or ou d'argent y passent de main en main pour payer soie, tissus, aliments et métaux. La Méditerranée, l'océan Indien, les mers de Chine sont les véritables pivots de ces échanges que les grandes découvertes ouvrent à de nouveaux espaces qui révolutionnent cultures et économies. Revisiter l'histoire de ces places permet de suivre le voyage du pouvoir économique et politique, et de se laisser emporter dans l'imaginaire de ces pays proches ou lointains, mais toujours fabuleux.
Les nombreux travaux réalisés en collaboration avec des artistes, peintres, plasticiens ou musiciens constituent désormais la majeure partie de l'?uvre de Michel Butor. Ils demeurent cependant peu connus, et sont rarement envisagés par une critique qui s'en tient toujours aux romans de l'écrivain. Or ces réalisations visent à promouvoir un " dialogue avec les arts " où s'affirme la radicalité d'une démarche résolument moderne. Ce " dialogue " permet de mieux comprendre, rétrospectivement, le véritable projet des premiers livres (de L'Emploi du temps, à Description de San Marco...) en les situant enfin dans une entreprise d'envergure. Surtout il manifeste l'émergence d'une réflexion critique originale sur le statut de la création artistique dans le monde contemporain, saisi à travers ses enjeux poétique, politique, esthétique et philosophique.
Résumé : Le commerce et la disponibilité de l'or, des épices ou des métaux précieux ont fait ou défait des empires. Les révolutions dans les technologies, les transports, l'armement, dans la fabrication des couleurs ou dans l'espionnage industriel ont chamboulé l'organisation des sociétés autant que les révoltes d'esclaves, les changements climatiques ou les grandes épidémies. Qui gagne, qui perd, qui décide et à qui profite le commerce ? Des épisodes éclairants qui, bien plus que des anecdotes, sont des clefs pour comprendre les mécanismes économiques auxquels s'articulent l'histoire et l'évolution des hommes.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.