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Infra-mince N° 11 : Après l'archive
Giraud Nicolas
FILIGRANES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782350464404
Nicolas Giraud, Stéphane Grumbach, Boris Groys, Lorraine Audric, Thomas Demand (auteurs) La revue inframince, revue de recherche sur l'image et la photographie, consacre son numéro 11 à une réflexion sur les formes contemporaines de l'archive. Depuis plusieurs années la notion d'archive occupe une place prépondérante dans l'économie des images. Les moteurs de recherche nous ont donné l'habitude d'évoluer parmi des stocks presque infinis d'images. Artistes et chercheurs utilisent ces ensembles et ces outils comme une nouvelle matière première, mais ceux-ci influencent en retour nos pratiques et nos environnements. Avec différents textes, cette livraison de la revue inframince interroge ces nouvelles formes. Dans le champ de la recherche comme dans celui de la photographie, l'archive telle qu'on la connaît doit être repensées et confrontés aux flux d'images. Coédition avec Ecole Nationale Supérieure de la Photographie d'Arles.
La France est historiquement le pays au monde qui comporte le plus de champs de courses. Depuis 1776, plus de 250 hippodromes y ont été érigés. Notre pays est également doté de 11 778 bars PMU dans lesquels il est possible de parier simultanément et quotidiennement sur les courses de trot, de galop, de steeple-chase... Depuis l'apparition des paris en ligne, vous pouvez parier depuis chez vous avec votre ordinateur personnel ou votre téléphone portable.Ma proposition, archéologico-expérimentale, consiste à battre et redistribuer les cartes, démonter et remonter les compartiments établis pour tenter d'entrevoir le travail du temps à l'ouvre dans le monde visible du pari hippique.Les systèmes dans lesquels j'organiserai la matière première (portraits, paysages, objets) utiliseront des méthodes comparables à une archéologie classique, tout en s'affranchissant de toute finalité rationnelle et scientifique, de toute volonté de rendre intelligibles les phénomènes ou les mécanismes récurrents. Il s'agira avant tout de créer un lien entre l'anecdotique et l'universel, le petit et le tout, l'intuition esthétique et le savoir scientifique. En les confrontant, je tenterai de faire naître les conditions d'existence d'une forme d'archéologie expérimentale du turfisme." Olivier Cablat
Que signifient vraiment les cours des marchés financiers mondiaux dont les variations incessantes occupent les écrans ? Reflètent-ils, comme les banques et les institutions l'affirment, la valeur de biens et de services soumis à la loi de l'offre et de la demande ? Ce qui est rare serait cher ? Ce qui est abondant, bon marché ? Et si dans le monde financier ce principe était tout simplement un leurre ? Mathématicien de renom, fin connaisseur des marchés financiers, Nicolas Bouleau explique comment la finance néolibérale n'a cessé depuis trente ans de perfectionner de manière prodigieuse ses techniques de spéculation. L'usage de moyens informatiques très sophistiqués et l'application de théories mathématiques parmi les plus pointues imposent des cours d'une très grande volatilité qui prétendent refléter la santé économique de la planète et fournir des indications fiables pour sa gouvernance... alors qu'il n'en est rien. Le signal-prix a tout simplement disparu, les agents économiques sont contraints au business as usual. Dans son habit mathématique qui la protège des regards indiscrets, la finance ne voit rien de l'épuisement des ressources ni de la montée des inégalités. Sortir de l'impasse d'un mode de gouvernement polarisé sur le cours des marchés mondiaux exige des institutions nouvelles, locales et internationales : en mobilisant des méthodes scientifiques attentives aux tendances grâce à des indicateurs non financiers, elles peuvent informer sur la situation réelle de la planète et de ses habitants, pour que les acteurs aient les moyens d'agir en connaissance de cause.
Sara Szabo, Prune Phi, Damarice Amao, Camille Aymé, Peter Geimer, Timothée Pugeault, Wolfgang Tillmans, Geert Goiris, Nicolas Giraud. L'invisible. Explorer comment la notion d'invisibilité détermine et organise le domaine du visible. Silencieusement, Dans tout processus de production d'image, l'invisible est un marqueur de discrimination esthétique, technique ou social. Il est le signe de ce qui est écarté, à la fois parce qu'on lui refuse d'apparaître mais aussi parce qu'il semble insaisissable, incapable de rentrer dans l'ordre des représentations. L'opération même de l'image peut être envisagée comme un aveuglement, masquant par l'objet par sa représentation. A Et sa part invisible, ce qui n'est pas montré, ce qui n'est pas montrable.
Cet ouvrage est le premier volume d'une monographie qui en contera deux.Il se fait l'écrin d'une rétrospective dédiée au travail de Gilbert Garcin. Cette édition rassemble une sélection de 65 photographies.A noter qu'un texte inédit de Marie Darrieussecq accompagnera ce livre.Les précédents ouvrages étant épuisés ce premier tome sortira en lien avec une grande exposition de Gilbert Garcin aux Rencontres de la photographie d'Arles pendant l'été 2013.