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Les voies de l'intériorité. Méditations sur l'Evangile
Gimenez Maxime
CERF
17,00 €
Épuisé
EAN :9782204071017
Sous ce titre, nous sont proposées de brèves méditations sur l'Évangile. Il s'agit d'homélies qui, bien que prononcées dans un contexte liturgique précis, sont destinées à ouvrir notre esprit au processus continu d'incarnation de la Parole de Dieu dans la vie quotidienne, non par recherche d'applications morales extérieures, mais par éveil d'une compréhension intérieure des situations vécues et d'une attention accrue aux vrais motifs d'espérance. Comme pour les Pèlerins d'Emmaüs, ces textes laissent entendre que la Parole créatrice accompagne le lecteur en toute circonstance et lui permet de nourrir un dialogue intérieur qui, n'imposant pas du dehors un sens aux Écritures ni une justification à la spiritualité, cherche au contraire à voir dans l'accueil de la vie pour elle-même le dévoilement du vrai sens des Écritures et la manifestation la plus concrète de l'Esprit : Notre c?ur n'était-il pas tout brûlant au-dedans de nous, quand il nous parlait en chemin ?... (Lc 24, 32.) Les voies de l'intériorité sont les voies d'une conversion du regard sur soi-même, sur le monde et sur Dieu : ce sont les voies d'une réconciliation du vivant avec la vie et d'un retour aux sources de la joie, bref, d'une redécouverte de l'Évangile comme Bonne Nouvelle.
Rechercher la paix n'est pas un moindre défi pour toutes nos sagesses, nos spiritualités qui, inlassablement, de génération en génération, mettent leur honneur et leur dignité à oeuvrer pour le bien et le bonheur des hommes." Le présent ouvrage, né d'une contribution à un séminaire commun bouddhiste-chrétien sur le thème de la paix, interroge, sous la forme d'un diptyque, l'expérience biblique de la trahison et du fratricide. Ces deux mémoires négatives qu'illustrent singulièrement le parjure meurtrier, l'inhospitalité et le meurtre par jalousie, compromettent gravement, dans la conscience humaine, l'espérance de la paix. Les inlassables dépassements que l'homme nous offre pour remonter la pente inéluctable de la violence le conduisent à une plus intime vérité sur lui-même, à savoir que la paix, à l'instar du Royaume, est constitutive de sa véritable nature. L'enseignement des Béatitudes offre à l'homme une perspective ultime de libération intérieure face à une situation d'enfermement et d'impuissance où il ne pense pouvoir trouver la paix qu'en répondant à la violence par la violence, à la force par la force, au pouvoir par le pouvoir.
Entre 1977 et 2003, Carlos Giménez, précusseur de la bande dessinée autobiographique, a réalisé les 6 premiers tomes de Paracuellos, son chef d'oeuvre doublement récompensé à Angoulême. Dans cette série, il dépeint avec justesse le quotidien des orphelins de l'Assistance publique dans l'Espagne Franquiste. Après une pause de près de quinze ans, Giménez reprend les crayons et réalise 2 nouveaux tomes publiés en Espagne en 2016 et 2017, regroupés dans cet album de près de 160 pages. Il continue de brosser un tableau du dénuement moral de l'Espagne de l'après-guerre civile. Si les enfants de l'Assistance publique restent au centre de ces deux albums, l'auteur se focalise ici sur leurs sentiments et les relations qui les unissent.
Résumé : "Mais lorsque l'on n'a que neuf ans, on ne sait pas toutes ces choses-là. Personne ne devrait voir son père pleurer. Je hais cette guerre civile, les franquistes, et même les républicains, et même l'Espagne. J'aimerais que tout cela s'arrête, je voudrais que tout ça n'existe plus?". Du haut de ses neuf ans, Alfonso voit sa vie chamboulée par la guerre civile espagnole puis la Seconde Guerre mondiale. Propulsé prématurément et violemment dans le monde des adultes, il découvre alors l'exode, le déracinement, les trains, l'amitié, le courage et les montagnes. A travers ses yeux d'enfant, sa candeur et sa sensibilité, il pointe du doigt les absurdités des "jeux d'adultes".
Résumé : Du diagnostic médical à la connaissance ultime de soi, tout commence par une rencontre et tout s'achève par une rencontre. Qu'est-ce qui fait qu'une rencontre peut revêtir une importance décisive dans l'aventure spirituelle de la guérison ? Cela tient à ce que la vie, dans son essence, est de nature relationnelle : elle se déploie sur le mode de la relation et se parfait dans une conscience de plus en plus affinée de la relation. L'expérience initiale de la rencontre nous rappelle que nous ne guérissons pas " seuls ", pas plus que nous ne pouvons, dans l'isolement de nous-mêmes, accéder aux forces vives du " désir " fondamental qui caractérise notre vouloir vivre. Une recherche préalable du " sens de la maladie " avait, dans un précédent volume, mis en évidence le rôle initiatique d'une épreuve de maladie par laquelle le corps de l'homme peut rappeler à ce dernier la réalité première et ultime de son esprit. Si, sur ce chemin de " connaissance de soi ", l'homme peut découvrir que son corps est esprit, à travers l'effet pathogène de toutes les pensées profondes de division qui l'aliènent de lui-même, à plus forte raison l'homme peut-il progresser sur une voie de guérison en découvrant la proximité de l'autre, dans cette connaissance qu'il acquiert de son propre esprit. Dans toute véritable rencontre, l'aventure de la vie épouse de plus en plus consciemment l'aventure de l'esprit, tant dans l'histoire singulière que collective des hommes : l'enjeu et le creuset en sont la liberté. C'est par ce laborieux apprentissage que la vie s'éveille progressivement à la conscience " personnelle " d'elle-même.
Récemment découvert dans un manuscrit qui contenait une vie de saint François inédite, voici un commentaire du Notre Père. Originalité littéraire, vigueur doctrinale, lueurs nouvelles : la langue est simple, proche du parler roman, mais investie d'une ardente éloquence. Inouïe, l'exégèse transforme le commentaire en une sorte d'action théâtrale : le Christ lui-même s'adresse aux fidèles pour prolonger et mettre en scène le Notre Père. Passant soudain des reproches les plus rudes aux effusions les plus tendres, tantôt Il les accuse de trahir par leurs actions les paroles qu'ils prononcent, tantôt il les encourage à faire pénitence et à convertir leur coeur. Une découverte extraordinaire. Un texte exceptionnel.
Résumé : La spirituelle française la plus étonnante d'aujourd'hui commente la plus éternelle des prières, accompagnée des peintures d'un moine bénédictin. Un livre de bord pour traverser le carême. Une main tendue pour réapprendre à rendre grâces. " Comment prier ? A celui qui demande, Jésus a donné des mots. Chacun de nous peut mettre sa voix dans les mots du Notre Père. Nous pouvons nous y abriter comme en une maison sûre. Cette prière est pour tous, tissée de mots simples pour parler à Dieu. "
Giampietro Nicola ; Compagnoni Giordano Monzio ; V
Sainte Famille de Nazareth, donne-nous un regard limpide pour reconnaître l'oeuvre de la Providence dans le quotidien de nos vies, et rends nos familles capables de reconnaître et d'accueillir Dieu qui vient nous visiter. Douze formulaires de prière nourris des mystères de la Sainte Famille, inspirés directement de l'exhortation Amoris laetitia et des méditations données par le pape François. Douze raisons de se réunir ensemble pour approfondir la vocation d'amour de tout foyer chrétien.
La collection Une pensée par jour accueille, avec Edith Stein, une figure spirituelle et philosophique injustement méconnue. Née en 1891 dans une famille juive, fortement marquée par l'image maternelle, elle s'éloigne cependant, un temps, de toute croyance religieuse et entreprend de chercher la vérité par ses propres moyens. Elle s'inscrit à l'université pour suivre les cours qui l'intéressent et devient la première femme docteur en philosophie avec sa thèse sur l'empathie. Elle devient élève puis assistante d'Edmund Husserl, dont les travaux en phénoménologie rendent la jeune femme attentive au phénomène religieux. En 1921, la lecture de l'autobiographie de Thérèse d'Avila la décide à demander le baptême dans l'Eglise catholique. Dès lors, elle se consacre pendant une dizaine d'années à la recherche et l'enseignement avec le souci de mettre en valeur une vision chrétienne de la personne humaine. Interdite d'enseigner en raison de son origine juive, elle entre au Carmel de Cologne en 1933 et y prend le nom de Thérèse Bénédicte de la Croix. En décembre 1938, elle doit quitter l'Allemagne et rejoindre le Carmel d'Echt, aux Pays-Bas, où elle est arrêtée par la Gestapo et déportée à Auschwitz où elle meurt le 9 août 1942. Ces dernières années sont difficiles du fait de la montée du nazisme et de l'opposition de sa mère à ses engagements chrétiens. Cela la conduit à approfondir le sens de la présence de Dieu face au déchaînement du mal. Edith Stein fut reconnue bienheureuse en 1987 et canonisée le 11 octobre 1998 par le pape Jean-Paul II et proclamée co-patronne de l'Europe. Son oeuvre philosophique et spirituelle, rassemblée en quelque 25 volumes, est maintenant largement traduite et étudiée dans le monde entier.