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Le cinéma, une douce thérapie. De soi à l'écran, de l'écran à soi
Gilly Patrice
CHRONIQUE SOCIA
14,00 €
Épuisé
EAN :9782367171104
L?amour du cinéma de l?auteur remonte à sa prime enfance. A soixante ans, il ai voulu rendre au grand écran ce qu?il lui avait apporté tout au long de sa vie. Le cinéma est puissant et moteur. Les images touchent massivement, elles ont chargées d?affects, elles illuminent notre espace intérieur et changent notre façon de voir le monde. Le cinéma met en mouvement, il suscite l?émotion, il nourrit nos perceptions, il sublime l?existence. Le cinéma peut être thérapeutique pour certain. Ce livre raconte dans quelle mesure plusieurs films ont aidé l?auteur à traverser des zones de turbulences à 6, 12, 20 et 45 ans. Après un bref récit de vie filmique, il évoque les relations privilégiées entre le cinéma, la psychanalyse et la Gestalt-thérapie, une approche fondée sur les phénomènes qui surgissent à la frontière-contact entre soi et le monde. Le visionnement de films réinjecte du mouvement dans une vie partiellement figée sur des figures récurrentes, inachevées, entraves multiples à la fluidité d?être. Le cinéma rétablit le contact avec notre capacité à assembler des bouts d?existence pour lui redonner un sens nouveau. Le film monté laisse entrevoir une continuité plus harmonieuse que le déroulement du quotidien. L?envie apparaît d?un autre scénario existentiel. A chacun bien sûr son histoire personnelle et sa façon singulière de regarder un film. Mais pour élargir le champ de vision et affirmer le potentiel thérapeutique du cinéma, l?auteur a testé un dispositif inédit : enchaîner séance de cinéma et travail psychologique avec un thérapeute. Quelques séances sont détaillées avec leur apport immédiat. Il propose également une grille de lecture (facultative) pour identifier les retombées d?un film à court et à long terme. Ces questionnaires d?avant, pendant et après projection ne constituent ni une méthode de visionnement, ni une grille d?analyse, ils soutiennent essentiellement le récit de notre expérience du film et posent les jalons d?une réflexion profonde une fois dissipée l?excitation de la séance. La deuxième partie de cet ouvrage est consacrée à la mise en perspective d?une bonne trentaine de films sélectionnés pour leur pouvoir clarificateur d?une situation de vie, leur force mobilisatrice, leur représentation d?un trouble mental. L?optimisme a été le critère principal de sélection des films qui enrichissent la vision du monde. L?ouvrage esquisse encore une toile à venir, celle d?une thérapie de groupe, basée sur le cinéma, que l?auteur espère amorcer avec les lecteurs de Cinéthérapie.
En mettant l'accent sur la singularité de l'expérience communale italienne des XIIe-XIVe siècle, l'ouvrage invite le lecteur à découvrir des figures moins attendues du Moyen Age européen: le notaire, le juge; le podestat et les consuls, les lettrés laïques, les travailleurs salariés ou les marchands au long cours, mais aussi les frères mendiants ou les ordres religieux encitadinés. Ce sont également des expériences politiques et institutionnelles à nulle autre pareilles qui sont mises en évidence, élaborées dans la douleur des luttes factieuses, mais aboutissant à une régulation surprenant de la vie sociale, autant qu'à des réalisations urbanistiques ou culturelles au nom du bien commun, que le visiteur contemporain peut toujours admirer. Biographie de l'auteur Patrick Gilli est professeur à l'Université Montpellier-III et membre de l'Institut universitaire de France. Il est ancien membre de l'Ecole française de Rome. Ses travaux portent sur l'histoire culturelle, politique et juridique de l'Italie tardo-médiévale.
Un film, c'est d'abord une histoire et des personnages. La narration et l'identification aux protagonistes fondent le cinéma. Un long-métrage égrène une succession de moments narratifs, chaque instant appelant une suite. "Et alors, que s'est-il passé ?", insiste l'auditeur d'un narrateur hésitant. Le montage de scènes successives trame un récit reçu et perçu à plusieurs niveaux de conscience : sensitif, émotionnel et cognitif. Un film produit des effets et du sens dont le spectateur se saisit pour élaborer un récit de l'histoire qu'il a regardée, immergé deux heures durant, assis immobile dans son fauteuil. Chaque séance est unique, conditionnée par l'humeur du moment, le thème du film, l'implication du spectateur dans l'histoire montrée, si proche de la réalité. Le spectateur recherche sur l'écran plat des analogies avec la vie en trois dimensions. Il est enclin à l'empathie, pas trop soucieux de concordance avec le réel. Néanmoins, un film lui dit toujours quelque chose, en résonance peu ou prou avec son être, avec son identité narrative. Cet ouvrage s'applique notamment à dessiner le profil du spectateur ciné-narrateur, celui qui démonte le film vu et en remonte une nouvelle version orale. Cette histoire neuve jaillit des images du ciné-narrateur muées en mots, auxquelles s'ajoutent les visions parlées de la microsociété créée dans la foulée de la projection ou dans un après film plus ou moins proche. Cet ouvrage est un outil précieux pour tous ceux qui souhaitent mettre en place des échanges entre spectateurs à l'issue d'une séance de cinéma, de manière spontanée ou organisée.
Cet ouvrage est un ensemble de témoignages et de réflexions sur la parentalité dans le cadre de l'adoption, écrit par huit femmes dont sept élèvent seules leurs enfants. Adopter un enfant, cet événement extraordinaire, au sens propre du terme, déclenche une explosion de sentiments, bien sûr, mais pose aussi une multitude de questions. Durant plusieurs années, elles ont questionné collectivement leur vécu avec leurs enfants, puis ont décidé d'en faire un livre pour transmettre cette expérience partagée au plus grand nombre. Ces mères ne donnent pas de ficelles, pas de modèle, elles disent leurs émotions, leurs manières de guider leur enfant à travers ses propres questions sur son origine, son abandon et son adoption. Ce livre s'adresse aux parents adoptants, à leur entourage, aux professionnels concernés par l'adoption et à tous ceux et celles qui s'intéressent à la question de la parentalité. Ils trouveront, notamment, des réflexions autour du désir d'être mère, de la question des parents d'origine, de l'accompagnement d'un enfant dans ce double mouvement qu'est l'abandon/adoption. Il dit aussi la force d'un groupe spontané d'échanges entre pairs dans la durée.
Rédigé par un collectif d'enseignants formés à l'Institut Vittoz IRDC, ce cahier s'adresse prioritairement aux enfants de 7 à 12 ans, qui malgré leur " bonne " volonté, ont souvent des difficultés à faire face aux sollicitations diverses et rapides de notre société actuelle, notamment lors de leurs apprentissages. Conçu de façon simple et ludique il favorisera leur autonomie, par un usage facile à la maison ou à l'école. Il a pour objectif d'aider l'élève à aborder les apprentissages sereinement, en lui apportant des outils pour développer et maintenir son attention, sa concentration et diminuer son stress émotionnel. Il présente des exercices de la méthode Vittoz. Grâce à un entraînement régulier, l'élève retrouvera confiance en lui. Un outil indispensable pour la réussite scolaire de tous les enfants !
Puis-je vous parler ?..." "Vous avez un peu de temps ?" ... Parler, se dire, est vital pour chacun. On ne se trouve vraiment qu'en parlant à un autre. Parler suppose donc d'être accueilli par quelqu'un qui se rend compte de ce qu'écouter veut dire. Ecouter, c'est se taire, ne pas juger, c'est accepter l'autre tel qu'il est, comme il est, différent de soi, sans pourtant se renier soi-même. C'est permettre à l'autre d'aller aussi loin qu'il veut, qu'il peut, dans l'expression de ce qu'il vit. Intervenir ? Oui, mais comment ? L'écoute ne s'improvise pas. Elle exige d'être réfléchie, travaillée, sans quoi l'autre très vite de parler retombe dans le silence. L'écoute est sans prix pour celui qui la pratique comme pour celui qui en bénéficie. Elle ouvre sur une richesse autre, sur le plaisir de l'échange, de la rencontre.
Croire en soi, c'est être capable de transformer ses faiblesses en atouts et affronter ainsi l'avenir avec plus de sérénité. C'est se sentir utile, développer des projets afin de se construire une confiance authentique, profonde et durable. Ce sentiment se développe dès le plus jeune âge dans le cercle familial puis à travers les relations sociales de l'enfant. C'est en effet grâce au regard des autres que se construit la confiance en soi. Oser aborder le sujet à l'école est un point fondamental. A l'école, les enseignants peuvent aider leurs élèves à accroître leur confiance en eux puisqu'elle relève de la capacité. L'école a les moyens d'aider tous ces élèves, qui pour diverses raisons, n'osent pas se lancer seuls dans les apprentissages ou bien seulement après avoir validé leurs procédures. Etre sûr pour ne pas se tromper, ne pas échouer. Cet ouvrage propose des pistes de travail pratiques afin de permettre à tous les élèves d'accroître leur confiance en eux. Une importance toute particulière est accordée aux élèves qui ont des difficultés à l'école et qui ne croient plus en eux, ni en leur école, mais également aux élèves qui réussissent (ne les oublions pas !) mais qui, à certains moments, éprouvent malgré tout quelques doutes avant d'effectuer un travail.