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L'arbre en milieu urbain. Conception et réalisation de plantations
Gillig Charles-Materne ; Bourgery Corinne ; Amman
INFOLIO
30,45 €
Épuisé
EAN :9782884740364
Quel patrimoine végétal allons-nous transmettre à nos enfants dans les villes de demain? Les agglomérations ne seront-elles bientôt plus que minérales? L'arbre est indispensable en milieu urbain. Symbole de vie et de longévité, il est plébiscité par les citadins. En ville, pourtant, son espérance de vie actuelle ne dépasse pas 30 ans... L'arbre ne peut être considéré comme du mobilier urbain. Il doit être un élément central de tous les projets d'aménagement. Cet ouvrage présente une méthode simple et complète pour la réalisation de plantations en milieu construit. La plantation d'un arbre est le résultat d'un processus qui va de la conception à la mise en oeuvre du projet. Si un maillon de cette chaîne disparaît, l'ensemble de la plantation se trouve fragilisé et compromis. Abondamment illustré, cet ouvrage s'adresse à tous les professionnels du paysage, des espaces urbains et des services publics, mais également à tous ceux qui tiennent à leur environnement végétal.
Résumé : Entre de vieux arbres où la brume s'épaissit, demeure la dernière carte. Moi seul sais la trouver... Qui l'ai cachée là. Alors qu'Elspeth et Ravyn avaient presque rassemblé les douze cartes de Providence, l'ombre du Cauchemar a pris possession de l'esprit de la jeune femme. Une course contre la montre s'enclenche, mais la carte des Deux Aulnes reste introuvable. Iona et le prince Orme, quant à eux, luttent contre les jeux de pouvoir de la cour, essayant de comprendre ce qui empoisonne le royaume. Ensemble, ils auront jusqu'au solstice afin de lier le jeu et soigner l'infection. Pour cela, il leur faudra arpenter la forêt baignée de brume qui étouffe leur pays. Mais le seul capable de les guider dans ce labyrinthe est le Cauchemar... et ce dernier compte sur un dénouement que personne n'aurait pu soupçonner.
Si de nombreux travaux d'historiens de l'enseignement ont été consacrés à des aspects partiels de l'histoire de l'école laïque, aucune étude d'ensemble portant sur la période initiée par les projets d'instruction publique de la Révolution à nos jours n'avait encore fait l'objet d'une publication. Histoire de l'école laïque en France s'adresse à un public intéressé par l'histoire de l'enseignement, ou encore à toute personne qui a fréquenté dans son enfance l'école laïque mais qui, bien qu'elle lui soit familière, n'en connaît ni les fondements ni les combats qui ont permis d'en assurer la continuité jusqu'à aujourd'hui. Le lecteur découvrira d'abord les origines lointaines de notre enseignement public dans la Révolution française, lorsque la Première République met l'école au coeur du débat politique. C'est cet héritage que reprennent, un siècle plus tard, les républicains de la décennie 1880-1890, en sécularisant l'institution scolaire qui dès lors est achevée dans ses grandes lignes. Partisans et adversaires de la laïcité scolaire ne cesseront de se diviser tout au long du XXe siècle et de poursuivre la "guerre des deux France" jusque à ce que, finalement, les défenseurs de l'enseignement privé parviennent à obtenir que celui-ci soit considérablement financé par les pouvoirs publics. Pour autant, et même si la question scolaire divise de moins en moins les Français, l'école laïque n'échappe pas aux contradictions qui traversent la société française, confrontée au multiculturalisme et aux poussées communautaristes. Le retour de l'enseignement laïque de la morale ne pourrait-il pas en garantir la pérennité ?
Jean-Marie Gillig se remémore les souvenirs de sa vie d'enfant au cours des années 1940 et 1950. Malgré les vicissitudes d'une époque au mode de vie rustique, ce récit ne manquera pas de provoquer chez le lecteur le désir de revisiter ses propres souvenirs d'enfance.
Ce catalogue du Musée de l'art brut de Lausanne présente l'oeuvre de Nanetti en détail, telle qu'elle était au moment de sa création aussi bien que dans son état actuel (très dégradé). Il est enrichi d'un dépliant de sept mètres, des commentaires de plusieurs spécialistes et d'un film de 20 minutes, I graffiti della mente. Chaque jour, Fernando Oreste Nannetti (1927-1994) a gravé des signes mystérieux sur les façades de l'hôpital psychiatrique de Volterra, en Toscane, réalisant en huit ans une création monumentale (70 mètres de long). A y regarder de près, ces signes apparaissent comme des lettres formant des mots et des phrases. Nannetti rapporte les nouvelles qu'il dit recevoir par télépathie, avec des extraits de journal intime, des énoncés biographiques, récits de guerre ou descriptions fantastiques, le tout accompagné de dessins. Un incontournable de l'art brut, une oeuvre fascinante. L'exposition Nannetti "colonel astral" se déroulera du 25 février au 28 août 2011.
Techniques centrales de la modernité occidentale, la photographie et l'horlogerie reposent toutes deux sur la maîtrise fine de la durée. Littéralement et symboliquement, elles mettent le temps en boîte. Leur proximité est telle que Roland Barthes parlait de la photographie comme d'une "horloge à voir". Reste que leurs liens intimes ont été étonnamment peu considérés jusqu'ici. Dans l'entre-deux-guerres, face aux crises économiques, le savoir-faire horloger suisse trouve une diversification dans la fabrication d'appareils photographiques. De la photographie à l'horlogerie, il y a certes le pas de l'optique et de la chimie, mais surtout la base commune de la mécanique de précision avec ses rouages, ses ressorts, ses leviers, ses compteurs, ses emboîtements millimétrés. De la vallée de Joux à l'Argovie, des entreprises se lancent dans la réalisation d'appareils photo haut de gamme. LeCoultre propose le Compass (1937), chef-d'oeuvre de technologie miniaturisée. L'Alpa de Pignons (1944) est porté par le slogan de "la caméra des horlogers suisses". L'appareil photo pour pigeons Michel (1937) est l'ancêtre de la caméra des drones. Le Tessina de Siegrist (1960) est l'un des appareils fétiches des espions pendant la guerre froide. Le photofinish est développé dans l'après-guerre par Omega, Longines et bientôt Swiss Timing. Ce livre propose des études de cas, des essais thématiques et l'approfondissement des rapports entre photographie et horlogerie. Il procède d'un projet de recherche mené par l'Université de Lausanne et le Musée suisse de l'appareil photographique - Vevey.
Le moment le plus acharné de l'affrontement entre la Révolution et le christianisme ne se déroule pas sous Robespierre, mais bien après la chute du révolutionnaire. C'est dans ce bouleversement qu'a lieu le processus d'intégration forcée de la croyance religieuse dans l'espace privé. La Révolution française n'a guère prisé la soutane et Dieu n'y a pas reconnu les siens. Entre un Peuple souverain et une Eglise toute-puissante, le conflit était programmé, pour la plus grande satisfaction de ceux qui voulaient en découdre pour la gloire de la République ou pour celle de Dieu. Après une recherche de longue haleine menée sans a priori, mais avec autant de passion que de détermination, les deux auteurs signent ici un ouvrage qui met au jour des faits négligés dans les terribles luttes qui ont marqué l'histoire de France à la toute fin du XVIIIe siècle. Le livre appréhende ce bouleversement à la fois dévastateur et inventif dans cette zone de contacts extraordinairement productive que fut la frontière franco-suisse. Les auteurs ont traité cette question par le biais original des activités secrètes et subversives déployées par le réseau religieux contre-révolutionnaire des frères Chaffoy, dont les ramifications se sont étendues dans le Grand-Est de la France, à commencer par la Franche-Comté, jusqu'en Suisse.
Résumé : Célèbre comme écrivain du voyage, Nicolas Bouvier (1929-1998) a eu pendant la plus grande partie de sa vie pour activité principale celle d'iconographe, courant moins les routes lointaines que les bibliothèques, les musées et les archives pour y dénicher des images. Du début des années 1960 à l'orée d'Internet, il prend une part active à l'essor et à la reconnaissance d'un métier qui pendant un demi-siècle aura constitué un maillon essentiel de la fabrique de l'édition illustrée. Le présent ouvrage rappelle l'importance de ce travail pour l'écrivain, dont les services de documentaliste vont bientôt nourrir des projets éditoriaux personnels et une activité d'historien des images populaires. Le récit de son parcours remet en lumière le rôle majeur joué par les bibliothèques dans la conservation et la diffusion des images, l'inventivité visuelle des clubs de livres et des grandes encyclopédies illustrées des années 1960, ainsi que la vivacité d'un milieu genevois particulièrement intéressé alors par les potentiels de l'image reproductible, autour de Bouvier, John Berger, Jean Mohr ou Jean Starobinski. Documenté par un fonds de 40 000 pièces conservé au Centre d'iconographie de la Bibliothèque de Genève, son itinéraire permet de faire revivre ce que signifiait la recherche des images avant l'arrivée d'Internet et de rappeler ce que ce geste désormais si quotidien a pu porter en lui de richesses, jusqu'à devenir, dans son cas, un véritable projet esthétique, historique et intellectuel.