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Histoire de l'école laïque en France
Gillig Jean-Marie
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782343036304
Si de nombreux travaux d'historiens de l'enseignement ont été consacrés à des aspects partiels de l'histoire de l'école laïque, aucune étude d'ensemble portant sur la période initiée par les projets d'instruction publique de la Révolution à nos jours n'avait encore fait l'objet d'une publication. Histoire de l'école laïque en France s'adresse à un public intéressé par l'histoire de l'enseignement, ou encore à toute personne qui a fréquenté dans son enfance l'école laïque mais qui, bien qu'elle lui soit familière, n'en connaît ni les fondements ni les combats qui ont permis d'en assurer la continuité jusqu'à aujourd'hui. Le lecteur découvrira d'abord les origines lointaines de notre enseignement public dans la Révolution française, lorsque la Première République met l'école au coeur du débat politique. C'est cet héritage que reprennent, un siècle plus tard, les républicains de la décennie 1880-1890, en sécularisant l'institution scolaire qui dès lors est achevée dans ses grandes lignes. Partisans et adversaires de la laïcité scolaire ne cesseront de se diviser tout au long du XXe siècle et de poursuivre la "guerre des deux France" jusque à ce que, finalement, les défenseurs de l'enseignement privé parviennent à obtenir que celui-ci soit considérablement financé par les pouvoirs publics. Pour autant, et même si la question scolaire divise de moins en moins les Français, l'école laïque n'échappe pas aux contradictions qui traversent la société française, confrontée au multiculturalisme et aux poussées communautaristes. Le retour de l'enseignement laïque de la morale ne pourrait-il pas en garantir la pérennité ?
Jean-Marie Gillig se remémore les souvenirs de sa vie d'enfant au cours des années 1940 et 1950. Malgré les vicissitudes d'une époque au mode de vie rustique, ce récit ne manquera pas de provoquer chez le lecteur le désir de revisiter ses propres souvenirs d'enfance.
Le vote de la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, a rendu justice aux attentes de milliers de familles d'enfants handicapés. Enfin sont reconnus l'accès au droit commun de scolarisation et le droit à compensation du handicap. Depuis de nombreux textes réglementaires ont suivi et introduit des termes nouveaux dont il est urgent de décrypter le sens et l'usage qui en sera fait. Qu'est-ce que l'établissement scolaire de référence, l'équipe pluridisciplinaire, l'équipe de suivi de la scolarisation, l'enseignant référent, la maison départementale des personnes handicapées, la commission des droits et de l'autonomie de la personne handicapée, le projet personnalisé de scolarisation, le projet de vie ? Cet ouvrage se propose de répondre à ces questions que posent les parents aux autorités chargées de mettre en application les nouveaux droits de la personne handicapée. Informé et averti, le lecteur pourra ainsi se repérer dans ce labyrinthe dénommé ASH (adaptation et scolarisation des élèves handicapés). Il trouvera aussi des conseils pour mieux défendre la cause de son enfant devant les instances décisionnelles. A cet égard, se rapprocher des associations de parents des personnes handicapées peut s'avérer du plus grand intérêt. C'est grâce à elles et à leurs revendications auprès des pouvoirs publics que les droits des enfants et des adolescents porteurs d'un handicap et ceux de leurs familles pourront être encore mieux reconnus. . . Après avoir exercé successivement comme instituteur en classe de perfectionnement et comme inspecteur de l'Education nationale spécialisé, Jean-Marie Gillig est maintenant vice-président de deux associations fédérées au sein de l'UNAPEI (Union nationale. des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis). Docteur en sciences de l'éducation, il a été également formateur des maîtres spécialisés.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.