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L'évaluation de la performance individuelle
Gilbert Patrick ; Yalenios Jocelyne
LA DECOUVERTE
11,00 €
Épuisé
EAN :9782707188922
L'évaluation des personnes, des actions, des organisations et des institutions est une activité permanente dans tout système social. De nombreux observateurs relèvent qu'elle n'a cessé d'étendre son influence et tous soulignent aujourd'hui sa centralité dans de multiples champs (entreprises, éducation, action publique, médico-social, etc.). Dans une organisation, la performance fait couramment l'objet d'évaluation. Cet ouvrage s'intéresse spécialement à l'évaluation des individus dans les organisations et aux dispositifs par lesquels elle est mise en oeuvre. L'évaluation des personnes est envisagée comme reliée à l'environnement économique et social et ouverte à une diversité d'interprétations. Les auteurs exposent les approches théoriques les plus marquantes, classées en grandes rubriques (théories normatives, théories critiques et théories institutionnelles). Pour finir sont proposés les éléments d'une théorie des dispositifs d'évaluation qui combine plusieurs apports.
La gestion prévisionnelle des ressources humaines (GPRH) est à l'ordre du jour. Au travers de son avatar le plus récent, la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC), elle est même devenue une obligation légale. En quoi consiste-t-elle? Quels sont ses enjeux? Quels sont ses outils et ses méthodes? Quel bilan peut-on dresser de ses effets? Le besoin d'anticipation s'accroît quand progresse l'incertitude. Ce n'est pas le moindre des paradoxes de la gestion prévisionnelle des ressources humaines. Réducteur d'incertitude et moyen de maîtriser les risques liés à celle-ci, elle constitue l'une des clés principales de la performance organisationnelle. Voilà un panorama des connaissances de ce domaine pour comprendre et accompagner les évolutions les plus actuelles de la gestion des ressources humaines. L'analyse qui est offerte est autant opérationnelle que critique au plein sens du terme. Il s'agit de fournir les grilles permettant aussi bien de faire progresser les pratiques que de rester vigilant face à leurs possibles dérives.
Chacun des douze chapitres, construit, autour d'un philosophe, commence par présenter ce penseur et quelques concepts clés choisis en raison de leur résonance avec le thème de l'ouvrage. Puis, le texte s'attache à spécifier en quoi cette pensée amène à définir et penser autrement l'instrumentation gestionnaire. Enfin, cette perspective théorique est illustrée par une présentation d'exemples tirés des travaux en sciences de gestion et/ou des travaux du philosophe. Les références données en bibliographie mettent à l'honneur les écrits du philosophe et ceux d'autres auteurs qui s'en sont inspirés.
La psychologie constitue une ressource importante pour les sciences de gestion et du management. En consultant les manuels de stratégie, de marketing, de systèmes d'information ou de GRH, on s'en convaincra facilement. Pourtant, les auteurs à l'origine de ces apports demeurent encore mal connus. Pour réparer cet oubli, cet ouvrage rend compte, au travers d'un large panorama, des principaux penseurs qui sont sources d'inspiration pour le management. Quelles ont été leurs idées ? En quoi ont-ils contribué à l'avancement des connaissances et des pratiques ? Pour répondre à ces questions, les coordinateurs ont retenu une approche compréhensive qui montre en quoi les "classiques" sont toujours, non seulement actuels, mais aussi très "modernes" . Cet ouvrage évoque une trentaine de grands psychologues. Il est le fruit d'un travail collectif de 41 chercheurs, fins connaisseurs de l'oeuvre du grand auteur qu'ils ont accepté de traiter. Enseignants-chercheurs à l'université ou dans de grandes écoles de gestion, ils se répartissent de façon équilibrée entre psychologues et spécialistes des sciences de gestion et du management.
Cet ouvrage est consacré au développement du travail et des organisations qui constitue un constant domaine de recherche et d'intervention pour la psychologie du travail. Si les changements économiques et technologiques sont vecteurs de développement, ils apportent aussi leur lot d'incertitudes. L'ouvrage analyse ces changements afin de contribuer à ce qu'ils soient profitables aux personnes. Pour rendre compte des avancées de la recherche en ce domaine, ce volume réunit deux ensembles de contributions. La première partie aborde la question du changement technologique. La seconde partie traite essentiellement de l'exercice du leadership. Elle se conclut sur le rôle de la régulation émotionnelle dans l'équilibre vie professionnelle-vie privée.
Becker Howard S. ; Merllié-Young Christine ; Merll
Après de nombreuses années de pratique du métier, Howard S. Becker livre, avec le style qui a fait son succès, les leçons tirées de son expérience de sociologue. Empiriques au même titre que les sciences de la nature, les sciences sociales ne progressent que par la qualité de l'articulation entre des " idées " (ou théories) et des " données ", toujours produites par des procédés de fabrication à analyser. La distinction, qui structure la profession, entre recherches " qualitatives " et " quantitatives " ne change rien à l'exigence de fournir des " preuves " solides, capables de résister au doute pour convaincre collègues et adversaires. La nécessité d'une analyse critique des données est ici démontrée à la lumière d'une gamme étendue de recherches, des plus collectives et objectivantes, comme les recensements de la population, aux plus personnelles, comme les observations ethnologiques, en passant par toutes les formes intermédiaires de la division du travail entre concepteurs des recherches et personnes chargées de la collecte des données. Cette ré? exion sur les conditions pratiques de l'observation s'adresse aussi bien aux professionnels des enquêtes, aux chercheurs en sciences sociales qu'à l'étudiant devant réaliser son premier mémoire de recherche.
Van Parijs Philippe ; Vanderborght Yannick ; Authi
L'idée de revenu de base inconditionnel est désormais au coeur des débats sur l'avenir de nos modèles sociaux. Elle consiste à verser à chacun un revenu régulier à titre individuel, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie. Diffusée en France à l'occasion de l'élection présidentielle de 2017, elle avait été peu auparavant soumise à référendum en Suisse et a fait l'objet de plusieurs expérimentations à travers le monde. Rédigé par deux spécialistes internationalement reconnus, ce livre offre la première synthèse systématique de la discussion aujourd'hui mondiale sur cette proposition radicale. Il explore ses origines historiques, discute les objections éthiques, économiques et politiques qu'elle soulève et jauge sa pertinence face aux défis écologiques et à la mondialisation. Il fournit un recueil d'informations fiables et d'arguments éclairants qui doivent être utiles à ceux qui plaident pour le revenu de base, mais aussi contre lui, en aidant à corriger les nombreuses erreurs factuelles et confusions conceptuelles que l'on trouve de part et d'autre. L'ouvrage n'en constitue pas moins un plaidoyer engagé en faveur d'une idée qui vise à rendre notre société plus libre et notre économie plus saine. Il ne manquera pas d'enthousiasmer, ou du moins d'intriguer, toutes celles et tous ceux qui veulent que le monde de demain soit plus juste et comprennent que, pour cela, notre modèle de protection sociale doit être profondément réformé.
Composée de plus de 1,3 milliard d'habitants, la société chinoise fascine ou effraie. Depuis 1949, elle a connu l'arrivée des communistes au pouvoir, le maoïsme, les réformes à partir de Deng Xiaoping et la reprise en main du pays dès 2013 par Xi Jinping. De manière inédite dans l'histoire du capitalisme, elle concilie un libéralisme économique d'Etat et un régime officiellement de " dictature démocratique du peuple ". Concrètement, comment la Chine en est-elle arrivée à cette modernité contrastée et quels sont les effets d'un régime autoritaire sur les différentes strates de la société chinoise ? La trame chronologique suivie dans ce livre permet d'analyser la société chinoise sous de multiples angles : éducation, travail, santé, appartenance ethnique, migrations, rapports hommes-femmes, jeunesse, religion, inégalités sociales, mouvements de contestation, questions sociales et environnementales. Les nombreux encadrés apportent des éclairages précis et des données récentes sur des aspects souvent méconnus de la société et de ses acteurs, au-delà des clichés sur la modernisation chinoise en ce début de XXIe siècle.
Que signifie "protéger la nature" ? Répondre à cette question concrète, urgente, suppose d'affronter une question proprement philosophique. Car la notion même de "nature" ne va plus de soi. On a pris l'habitude d'aborder l'environnement à partir des oppositions entre nature et culture, naturel et artificiel, sauvage et domestique, que la globalisation de la crise environnementale a effacées : le changement climatique remet en cause la distinction traditionnelle entre histoire de la nature et histoire humaine. Ces oppositions tranchées n'ont plus lieu d'être, mais leur effacement ne signifie pas pour autant le triomphe de l'artifice. On peut continuer à parler de "nature" et même en parler mieux, parce qu'il n'y a plus à choisir entre l'homme et la nature, mais plutôt à se-soucier des relations entre les hommes, dans leur diversité, et la diversité des formes de vie. Que l'on s'intéresse à la protection de l'environnement, aux techniques ou à la justice environnementale, cet ouvrage montre qu'il est possible de concilier le souci de la nature, la diversité des cultures et l'équité entre les hommes ; et qu'il existe aussi des manières d'agir avec la nature et pas contre elle.