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La gestion prévisionnelle des ressources humaines
Gilbert Patrick
LA DECOUVERTE
11,00 €
Épuisé
EAN :9782707169594
La gestion prévisionnelle des ressources humaines (GPRH) est à l'ordre du jour. Au travers de son avatar le plus récent, la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC), elle est même devenue une obligation légale. En quoi consiste-t-elle? Quels sont ses enjeux? Quels sont ses outils et ses méthodes? Quel bilan peut-on dresser de ses effets? Le besoin d'anticipation s'accroît quand progresse l'incertitude. Ce n'est pas le moindre des paradoxes de la gestion prévisionnelle des ressources humaines. Réducteur d'incertitude et moyen de maîtriser les risques liés à celle-ci, elle constitue l'une des clés principales de la performance organisationnelle. Voilà un panorama des connaissances de ce domaine pour comprendre et accompagner les évolutions les plus actuelles de la gestion des ressources humaines. L'analyse qui est offerte est autant opérationnelle que critique au plein sens du terme. Il s'agit de fournir les grilles permettant aussi bien de faire progresser les pratiques que de rester vigilant face à leurs possibles dérives.
Résumé : L'évaluation des personnes, des actions, des organisations et des institutions est une activité permanente dans tout système social. De nombreux observateurs relèvent qu'elle n'a cessé d'étendre son influence et tous soulignent aujourd'hui sa centralité dans de multiples champs (entreprises, éducation, action publique, médico-social, etc.). Dans une organisation, la performance fait couramment l'objet d'évaluation. Cet ouvrage s'intéresse spécialement à l'évaluation des individus dans les organisations et aux dispositifs par lesquels elle est mise en oeuvre. L'évaluation des personnes est envisagée comme reliée à l'environnement économique et social et ouverte à une diversité d'interprétations. Les auteurs exposent les approches théoriques les plus marquantes, classées en grandes rubriques (théories normatives, théories critiques et théories institutionnelles). Pour finir sont proposés les éléments d'une théorie des dispositifs d'évaluation qui combine plusieurs apports.
Au-delà de la vision traditionnelle, ce livre propose une nouvelle façon d'aborder la gestion. Pour les auteur, elle a pour objet la régulation instrumentée d'activités collectives organisées, considérée comme une classe de conduites qui a un rapport supposé avec la performance de l'organisation et dont la compréhension est indispensable pour fonder des applications en accord avec cette finalité. Cette régulation s'appuie sur des dispositifs de gestion, médiateurs essentiels entre les acteurs et leur environnement économique et social, pour satisfaire cet objet. Les dispositifs de gestion sont ainsi présentés, liant récits et développements conceptuels.
La psychologie constitue une ressource importante pour les sciences de gestion et du management. En consultant les manuels de stratégie, de marketing, de systèmes d'information ou de GRH, on s'en convaincra facilement. Pourtant, les auteurs à l'origine de ces apports demeurent encore mal connus. Pour réparer cet oubli, cet ouvrage rend compte, au travers d'un large panorama, des principaux penseurs qui sont sources d'inspiration pour le management. Quelles ont été leurs idées ? En quoi ont-ils contribué à l'avancement des connaissances et des pratiques ? Pour répondre à ces questions, les coordinateurs ont retenu une approche compréhensive qui montre en quoi les "classiques" sont toujours, non seulement actuels, mais aussi très "modernes" . Cet ouvrage évoque une trentaine de grands psychologues. Il est le fruit d'un travail collectif de 41 chercheurs, fins connaisseurs de l'oeuvre du grand auteur qu'ils ont accepté de traiter. Enseignants-chercheurs à l'université ou dans de grandes écoles de gestion, ils se répartissent de façon équilibrée entre psychologues et spécialistes des sciences de gestion et du management.
Harper Kyle ; Pignarre Philippe ; Rossignol Benoît
Comment Rome est-elle passée d'un million d'habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s'est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000 sont morts de la peste bubonique à Constantinople ? On ne peut plus désormais raconter l'histoire de la chute de Rome en faisant comme si l'environnement (climat, bacilles mortels) était resté stable. L'Empire tardif a été le moment d'un changement décisif : la fin de l'Optimum climatique romain qui, plus humide, avait été une bénédiction pour toute la région méditerranéenne. Les changements climatiques ont favorisé l'évolution des germes, comme Yersinia pestis, le bacille de la peste bubonique. Mais "les Romains ont été aussi les complices de la mise en place d'une écologie des maladies qui ont assuré leur perte". Les bains publics étaient des bouillons de culture ; les égouts stagnaient sous les villes ; les greniers à blé étaient une bénédiction pour les rats ; les routes commerciales qui reliaient tout l'Empire ont permis la propagation des épidémies de la mer Caspienne au mur d'Hadrien avec une efficacité jusque-là inconnue. Le temps des pandémies était arrivé. Face à ces catastrophes, les habitants de l'Empire ont cru la fin du monde arrivée. Les religions eschatologiques, le christianisme, puis l'islam, ont alors triomphé des religions païennes.
La drogue est la continuation de la politique par d'autres moyens : telle est sans doute l'une des leçons les plus méconnues du IIIe Reich... Découverte au milieu des années 1930 et commercialisée sous le nom de pervitine, la méthamphétamine s'est bientôt imposée à toute la société allemande. Des étudiants aux ouvriers, des intellectuels aux dirigeants politiques et aux femmes au foyer, les petites pilules ont rapidement fait partie du quotidien, pour le plus grand bénéfice du régime : tout allait plus vite, on travaillait mieux, l'enthousiasme était de retour, un nouvel élan s'emparait de l'Allemagne. Quand la guerre a éclaté, trente-cinq millions de doses de pervitine ont été commandées pour la Wehrmacht : le Blitzkrieg fut littéralement une guerre du "speed". Mais si la drogue peut expliquer les premières victoires allemandes, elle a aussi accompagné les désastres militaires. La témérité de Rommel, l'aveuglement d'un Göring morphinomane et surtout l'entêtement de l'état-major sur le front de l'Est ont des causes moins idéologiques que chimiques. Se fondant sur des documents inédits, Norman Ohler explore cette intoxication aux conséquences mondiales. Il met notamment en lumière la relation de dépendance réciproque qui a lié le Dr Morell à son fameux "Patient A", Adolf Hitler, qu'il a artificiellement maintenu dans ses rêves de grandeur par des injections quotidiennes de stéroïdes, d'opiacés et de cocaïne. Au-delà de cette histoire, c'est toute celle du IIIe Reich que Ohler invite à relire à la lumière de ses découvertes.
En tant que femmes, nous sommes tous les jours les cibles d'interpellations, de harcèlement, d'agressions verbales, physiques ou sexuelles plus ou moins graves, plus ou moins violentes, au travail, dans l'espace public et privé. Souvent nous ne savons pas comment réagir, comment dire non, et comment faire comprendre que, lorsque nous disons non, c'est non. L'autodéfense pour femmes - qui n'a rien à voir avec du kung-fu -, ce sont tous les petits et grands moyens de se sentir plus fortes, plus sûres de soi et plus aptes à se protéger et à se défendre dans toutes les situations de la vie quotidienne, que ce soit au niveau mental, émotionnel, verbal ou, en dernier recours, physique. Comment reconnaître et prévenir une situation d'agression ? Comment réagir efficacement, savoir se protéger et éviter la violence ? Ce guide pratique propose une série d'astuces simples et faciles pour poser ses limites et se sortir de situations difficiles : identifier le type d'agression et la psychologie de l'agresseur, utiliser et gérer ses émotions, prévenir la violence par la défense verbale et la désescalade du conflit, mobiliser des tactiques de diversion et de fuite, faire jouer la solidarité, savoir où frapper pour faire mal... Contre tous les stéréotypes qui interdisent habituellement aux femmes de prendre leur sécurité en main, il faut apprendre à dire non et oser se défendre.
Becker Howard S. ; Merllié-Young Christine ; Merll
Après de nombreuses années de pratique du métier, Howard S. Becker livre, avec le style qui a fait son succès, les leçons tirées de son expérience de sociologue. Empiriques au même titre que les sciences de la nature, les sciences sociales ne progressent que par la qualité de l'articulation entre des " idées " (ou théories) et des " données ", toujours produites par des procédés de fabrication à analyser. La distinction, qui structure la profession, entre recherches " qualitatives " et " quantitatives " ne change rien à l'exigence de fournir des " preuves " solides, capables de résister au doute pour convaincre collègues et adversaires. La nécessité d'une analyse critique des données est ici démontrée à la lumière d'une gamme étendue de recherches, des plus collectives et objectivantes, comme les recensements de la population, aux plus personnelles, comme les observations ethnologiques, en passant par toutes les formes intermédiaires de la division du travail entre concepteurs des recherches et personnes chargées de la collecte des données. Cette ré? exion sur les conditions pratiques de l'observation s'adresse aussi bien aux professionnels des enquêtes, aux chercheurs en sciences sociales qu'à l'étudiant devant réaliser son premier mémoire de recherche.