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Kandinsky, Musik !
Gilabert Teodoro
INVENIT
20,00 €
Épuisé
EAN :9782376801559
Le jaune et le noir, avec des touches de blanc, dominent le tableau. En position diagonale, le noir forme un triangle irrégulier et plein d'énergie. En dessous et à droite, le jaune se répand dans un mouvement expansif. On pourrait penser à une oeuvre abstraite. Le titre Impression III (concert) donne toutefois un indice pour orienter le spectateur vers un sujet précis. Wassily Kandinsky a effectivement peint ce tableau en janvier 1911 juste après avoir assisté à un concert donné à Munich par Arnold Schoenberg, le père du dodécaphonisme. Cette oeuvre essentielle pour expliquer la synesthésie de Kandinsky (l'association entre les sons et les couleurs), reste peu connue du public français. Teodoro Gilabert nous introduit dans le musée Lenbachhaus de Munich, à travers les notes rédigées par Marc, le gardien attentif et passionné de la salle Muzik où est exposé le tableau. Avec humour et légèreté, le jeune homme nous partage ses impressions, ses rencontres, ses géné- reux échanges avec le public... La description et l'histoire d'Impression III révèlent plusieurs fragments de la vie de Kandinsky.
Teodoro Gilabert est né en 1963 à Valence (Espagne). L'Amer orange est son troisième roman, publié chez Buchet/Chastel, après Les Pages roses (2008) et La Belle mauve (2010).
C'est en ne cherchant pas que l'on finit par trouver l'âme soeur. Un jeune homme vit seul. Pourtant, il rêve du grand amour. Avec cette femme superbe qu'il a entrevue dans la salle des professeurs du lycée où il enseigne. Avec une Japonaise mythomane, épouse de. consul, qu'il accompagne dans ses promenades. Ou encore avec un vrai chef-d'oeuvre du musée des Beaux-Arts de sa ville: La Belle Mauve de Martial Raysse, un artiste du Nouveau réalisme. Comment ne pas perdre pied?! Après Les Pages roses, notre héros poursuit son voyage amoureux et initiatique, entre Nantes et Marseille. Il découvrira que l'on ne se défait pas aussi facilement du souvenir d'une oeuvre d'art accrochée aux cimaises d'un musée...
...Il n'y a plus de François Rouaïch. Plus qu'un Amérindien. La gestuelle naît en lui. Elle éclate. C'est une révélation. Une vague qui le submerge. Il communie avec elle, se libérant du joug de sa naissance. 10 septembre 1987: François Rouaïch se crashe en hélicoptère en pleine Amazonie. Rescapé, commence pour lui un long périple vers une renaissance et, au-delà, la découverte de tout un peuple.
Cofondateur en 1957 de l'Atelier de la Monnaie, Jean Brisy (1924-1991) a développé une oeuvre céramique tout à la fois empreinte de diverses influences et explorant des voies très personnelles. Aucun ouvrage n'ayant été jusqu'alors consacré à l'homme et à son travail, Béatrice Brisy, sa compagne, entreprend ici de raconter l'histoire ; celle qui voit un jeune étudiant des Beaux-Arts de Lille embrasser le métier de céramiste, créer avec quelques proches un collectif qui marquera durablement la vie artistique lilloise, puis faire de son atelier – une sombre cave de la rue de la Monnaie – le foyer d'une intense vie festive et créative. Ni ouvrage monographique ni étude critique, mais parcours sensible dans la vie et l'oeuvre de cet homme entier et sincère, ce livre, imaginé par les éditions invenit, devrait réparer une lacune. Pour la plus grande satisfaction de ceux, amis ou amateurs, chez qui le souvenir de la personne de Jean Brisy reste vivace, il réveillera des souvenirs émus. Chez ceux qui découvriront son travail, il montrera comment l'art céramique, quand il est porté à ce point d'engagement, peut devenir source de grande joie pour celui qui crée autant que pour celui qui regarde.
Agnès Dubart a choisi pour médium essentiel la gravure, un art du multiple dont la nature généreuse convient particulièrement à cette artiste ouverte sur le monde. En explorant les deux registres que sont la gravure à l'eau-forte et la gravure sur bois, elle développe deux univers particuliers ; dans le premier, aérien, sa pointe légère accroche des éléments fugaces par une écriture vive ; dans le second, tellurique et plus physique, elle dit tout son attachement à la matière. Là se situe l'artiste, qui déclare trouver son propre équilibre entre l'air et la terre à travers un art dont elle veut faire son lien au monde. "La presse c'est mon ancre sur terre, un moyen de fixer le volatile". Les personnages qu'Agnès Dubart fait vivre sont portés par l'onde ; ils volent, s'enracinent, irradient. Dans son oeuvre, elle dit la recherche de soi, mettant en image un monde à la fois intérieur et heureusement trivial, par l'expression du corps.