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Apprendre à lire en maternelle
Gilabert Hélène
ESF
20,60 €
Épuisé
EAN :9782710109440
L'enfant de 2 à 6 ans est-il capable d'apprendre à lire à l'école maternelle ? N'est-ce pas là une activité prématurée et inaccessible ? Ne risque-t-on pas de le faire sortir brutalement du monde de la petite enfance pour le précipiter dans un univers scolaire où il fera la dure expérience de l'échec et perdra toute joie de vivre et tout bonheur de connaître ? Mais si, par ailleurs, l'école maternelle ne le prépare pas à la lecture, ne peut-on craindre un échec à l'entrée au cours préparatoire ? Autant de questions essentielles que se posent aussi bien les enseignants de maternelle que les parents d'élèves, et qui sont abordées de face, sans faux-fuyant, dans ce livre d'Hélène Gilabert. S'appuyant sur les connaissances fournies par la psychologie, se situant dans la perspective d'une véritable pédagogie différenciée, prenant en compte la nouvelle organisation en cycles à l'école primaire, l'auteur apporte à la fois les informations théoriques et les outils pratiques pour mettre en place un véritable apprentissage de la lecture à l'école maternelle. Des tableaux, des exemples, des comptes rendus d'expériences viennent illustrer le propos et constitueront de précieux apports pour le lecteur soucieux de comprendre et d'agir dans un domaine particulièrement controversé. C'est ainsi que cet ouvrage montre qu'on peut, tout à la fois, se soucier de créer de vrais comportements de lecteur chez l'enfant dès l'âge de 2 ans et contribuer à l'amener vers un plus grand désir d'apprendre et un meilleur épanouissement. Il répond à toutes les inquiétudes et donne les moyens d'agir efficacement et sereinement.
Ce cent-trentième numéro rassemble quatre articles varia. Dans le premier, Julia Legrand interroge à nouveau frais la question du genre de l'hystérie : en étudiant les pratiques médicales, en particulier les traitements médicamenteux, elle interroge les ressorts sociaux de la persistance dans l'institution psychiatrique d'une catégorie médicale pourtant officiellement rejetée et disparue des nomenclatures. L'article d'Arthur Imbert, ensuite, porte sur l'institution scolaire et analyse les pratiques professionnelles de deux catégories sociales différenciées : les institutrices et les ATSEM (agentes territoriales spécialisées des écoles maternelles). La comparaison des dispositions activées par ces deux professionnelles dans leurs pratiques pédagogiques et disciplinaires conduit à relativiser la thèse de la différence des styles éducatifs entre les classes populaires et le pole culturel des classes moyennes. Dans le troisième article, Marie Mathieu et Sophie Avarguer, en analysant les expériences d'avortement transfrontalier dans leur contexte légal et social, donnent à voir les difficultés concrètes que rencontrent les femmes pour accéder à un avortement en délai dépassé, les différentes dimensions du travail abortif qu'elles doivent accomplir comme son organisation sociale. Dans le quatrième article, Laurent Gayer décrit les rapports sociaux dans l'industrie textile à Karachi, dans un contexte de forte instabilité politique et sociale : il en ressort que le capitalisme s'accommode assez bien des désordres sociaux, messe si ces derniers ouvrent des brèches dans la domination patronale et s'accompagnent de mobilisations subalternes. Enfin, pour la rubrique En lutte, Kolja Lindner revient sur les transformations des politiques de l'enseignement.saupérieur en Allemagne, où une forte précarité adossée à une idéologie de l'excellence s'est durablement installée, avant de s'interroger sur les ressorts et les défis des mobilisations actuelles.
Résumé : Roman d'un apprentissage, Les Pages roses est un hommage rendu aux étudiants, à Paris, à Nantes, au cinéma de la Nouvelle Vague, aux stars, à la langue latine, aux années soixante-dix, au Petit Larousse illustré, aux professeurs des banlieues, à la méthode Coué, et à l'humour.
Résumé : Le jour de ses 16 ans, Aldo Brandini découvre un livre posé sur son bureau : Le Rivage des Syrtes de Julien Gracq, avec une dédicace énigmatique "Pour que tu saches d'où tu viens", probablement écrite par son père. Le jeune homme s'identifie d'emblée à Aldo Aldobrandi, le héros du roman de Gracq (au point de s'approprier sa devise "je transgresserai les frontières"). Il décide alors de se lancer à la recherche des traces de ses grands-parents paternels, jusque dans le golfe de Syrte, en Lybie, dans un contexte marqué par de fortes tensions militaires entre les forces de Kadhafi et les Américains. Le roman débute en 1981 et s'achève à l'été 2016 dans la ville de Syrte, en pleine débâcle des forces de l'État Islamique. Période marquée par des conflits armés et des tensions, et ponctuée par l'histoire d'amour du narrateur avec la belle Zohra rencontrée en Lybie. Actualité et fiction historique, évocations littéraires, humour, recherche des origines, Je transgresserai les frontières se lit (aussi !) comme un étonnant roman d'aventure.
Perlein Gilbert ; François Rébecca ; Depotte Hélèn
Wim Delvoye est né en 1965 à Wervik. Il vit et travaille à Gand. Cette monographie accompagne l'exposition du musée d'Art moderne et d'Art contemporain de Nice: la totalité des dessins préparatoires aux tatouages et Twisted bronzes y est pour la première fois reproduite, et étudiée par Hélène Depotte, historienne d'art. Un texte rétrospectif de Nicolas Bourriaud, écrivain et critique d'art, aborde l'ensemble de l'oeuvre de Wim Delvoye pour nous éclairer sur le thème fondamental de la valeur travail et sur les notions qui l'accompagnent.
Les expériences de "classe inversée" apparaissent aujourd'hui prometteuses. Alors que, dans les "classes traditionnelles", on "fait cours" à l'Ecole avant d'envoyer les élèves "travailler" chez eux, dans les "classes inversées", le professeur propose aux élèves de prendre connaissance d'un exposé enregistré ou d'une séquence illustrée puis les accueille en classe pour répondre à leurs questions et les accompagner dans la réalisation d'exercices ou de projets... On comprend que ce modèle pédagogique soit particulièrement attractif : à l'ère du numérique, au moment où tant de ressources documentaires sont disponibles, le professeur voit ainsi son rôle renouvelé et peut se consacrer pleinement à l'appropriation des connaissances. Mais il ne faut pas, pour autant, basculer dans la naïveté spontanéiste. Prendre connaissance d'une information ou regarder une vidéo pour en tirer quelques enseignements ne vont pas de soi et le risque existe que beaucoup d'élèves n'en profitent guère. De même, interroger le professeur pour mieux comprendre un phénomène, faire un exercice de manière autonome ou travailler en petits groupes pour résoudre un problème ne sont pas des comportements faciles à mettre en oeuvre. Etre intellectuellement actif, s'engager dans un travail et le mener à bien ne se décrète pas, cela se forme. Et, précisément, l'ouvrage d'Alain Taurisson et de Claire Herviou nous montre comment faire. Prenant appui sur des travaux scientifiques éprouvés et des expérimentations solides, présentant les références théoriques nécessaires et donnant de très nombreux exemples d'outils utilisables, les auteurs fondent une véritable "pédagogie de l'activité", garantissant pleinement l'engagement de chaque élève tant dans la prise d'information que dans l'assimilation et le réinvestissement des connaissances. Ils font ainsi de la "classe inversée" une véritable "pédagogie alternative". Au service de la réussite de toutes et tous. Et pour retrouver le bonheur d'enseigner...
La pédagogie Montessori considère l'enfant avec toutes ses potentialités, faisant le pari que chacun peut se développer et apprendre si on lui offre un environnement et les outils adéquats. Ni élitiste, ni contraignante, encore moins individualiste, cette pédagogie promeut, au contraire, la personnalisation des apprentissages. Enseignante en maternelle depuis plusieurs années, Marguerite Morin partage, dans ce livre, son expérience et montre qu'il est tout à fait possible de mettre en place la pédagogie Montessori à l'école publique. Elle offre des pistes à tous ceux qui voudraient se lancer dans la même aventure. Elle répond aux questions concrètes que les enseignants se posent : emploi du temps, budget, relations avec les collègues, nombre d'élèves... Mais surtout, elle fait le lien entre la pédagogie Montessori et les récents programmes officiels, afin de répondre aux exigences de l'Education nationale. Des fiches pratiques présentent pas à pas plus de 60 activités Montessori, toutes illustrées de photos d'élèves en situation. Véritable guide pratique, cet ouvrage accompagnera l'enseignant qui souhaite changer de posture et mettre en place la pédagogie Montessori dans sa classe. Des outils téléchargeables en ligne sont un complément indispensable pour bien démarrer : plans de séquences thématiques détaillés séance par séance, fiches de suivi, document d'évaluation, vidéos de vie de classe...
Malarewicz Jacques-Antoine ; Godin Jean ; Benoit J
Résumé : Ce livre parle de communication hypnotique. Cette communication est à la fois particulière, voire suspecte dans l'esprit du public et même des praticiens. Elle peut être banalisée mais aussi merveilleusement créatrice. Les auteurs, Jacques-Antoine Malarewicz et Jean Godin montrent comment Milton H. Erickson a démythifié l'hypnose et l'a utilisée comme fondement d'une redéfinition de nombreuses entreprises psychothérapiques. Ayant utilisé l'hypnose pendant toute une vie de psychiatre psychothérapeute. Milton H. Erickson, longtemps président de la Société américaine d'hypnose thérapeutique, se refusant à construire une théorie, a fondé une nouvelle pratique marquée par l'obstination, la générosité, le sens inventif que lui ont appris ses propres handicaps et, en particulier, par un humour plus parlant que toute technicité. Pour ses patients, ses amis, ses élèves, M. H. Erickson a ouvert de nouveaux horizons. Grâce à son génie de la communication simultanée avec le conscient et l'inconscient d'autrui, il a créé des actes thérapeutiques originaux et efficaces. Les exemples cliniques de cet ouvrage font percevoir, à la fois, l'habileté du psychothérapeute créateur d'un champ relationnel approprié à chaque cas et l'ouverture offerte aux capacités latentes de solutions apportées par le patient à sa propre cure. Dans ces voies nouvelles, les auteurs figurent parmi les premiers en France à pouvoir nous transmettre cette pratique de l'hypnose moderne.
Tout enseignant, tout éducateur se doit d'exercer une autorité. Aucun d'entre eux, d'ailleurs, ne souhaite délibérément abdiquer son autorité ! Pour autant, les injonctions à la "restauration" de l'autorité traditionnelle paraissent bien dérisoires dès lors qu'elles ne s'accompagnent ni d'une réflexion sur la nature de cette autorité, ni d'un travail sur les moyens de l'exercer à bon escient. L'ouvrage de Bruno Robbes rompt tout autant avec les lamentations passéistes sur un âge d'or de l'autorité qu'avec les préconisations simplistes sur "la tenue de classe". L'auteur s'efforce, en revanche, de comprendre comment une autorité peut être véritablement éducative. Il souligne la nécessité de dépasser l'opposition entre contrainte et liberté afin de construire des situations où l'élève consent à s'impliquer dans ce qui lui est proposé pour accéder aux savoirs qui lui permettront de s'émanciper. Il montre aussi que cette autorité requiert une éthique professionnelle qui la rend, tout à la fois, légitime et praticable. Mais l'originalité de ce livre tient aussi dans la manière dont il s'appuie sur des situations concrètes qui, de la maternelle au lycée, permettent de comprendre où se situent les problèmes d'autorité, comment les analyser et les surmonter. Grâce à ces situations, où l'on reconnaîtra le quotidien de notre école, le lecteur pourra non seulement identifier les enjeux de l'autorité éducative aujourd'hui, mais aussi voir comment on peut concrètement s'y prendre pour y faire face. Sans dramatiser ni s'épuiser. Et même en trouvant du plaisir à enseigner ! Philippe Meirieu.