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Coopération et économie sociale 1904-1926
Gide Charles ; Devillers Patrice
L'HARMATTAN
32,00 €
Épuisé
EAN :9782747589024
A partir de 1904, Charles Gide travaille activement à la réunification du mouvement des coopératives de consommation, rompue par la sécession des coopératives socialistes, qui sera finalement restaurée en 1912. Le débat, en apparence idéologique, a en fait une importante dimension pragmatique - le développement commercial du mouvement coopératif. Et la question sociale a toujours la même actualité. Il faut réguler le développement de l'économie industrielle et corriger ses aberrations sociales. Ce processus passe par la mise en place d'un principe de droit qui permet de construire une protection sociale, mais aussi par le développement autonome de multiples formes d'institutions d'économie sociale. Dans tous ces domaines, Gide se voit constamment confronté aux mouvements socialistes. Assez proche des réformistes, beaucoup plus méfiant envers les collectivistes - bien qu'assez souvent en phase avec leur diagnostic, il est en désaccord profond avec leurs solutions -, il cherche une voie originale au centre de laquelle il place la coopération.
Gide Charles ; Rebérioux Madeleine ; Parodi Mauric
Ce premier volume des oeuvres de Charles Gide reproduit des textes publiés entre 1869 et 1886. La première partie révèle un jeune homme qui n'a pas encore trouvé sa voie mais qui manifeste déjà une vive curiosité pour des événements marquants, grands ou petits, de la première représentation moderne dans le théâtre romain d'Orange en 1869 à la loi sur le divorce de 1884, en passant par les tentatives de restauration monarchique, la Commune ou les débuts du pèlerinage de Lourdes. La seconde partie présente de larges extraits de sa thèse de doctorat, soutenue en 1872, du droit d'association en matière religieuse. Son titre même réunit les trois idées de liberté, d'association et de religion, sur lesquelles il s'interrogea toute sa vie. Et le problème des relations entre les Eglises et l'Etat qui allait être un des grands débats de l'époque (la loi de séparation ne sera votée qu'en 1905) reste certainement d'actualité. La troisième partie regroupe les écrits économiques que Charles Gide commence à faire paraître à partir de 1880. Il y exprime son soutien, quelque peu critique, envers les innovations théoriques de Jevons et Walras, expose les premiers éléments d'une position qui allait l'amener à s'opposer aux économistes libéraux français et aborde enfin des thèmes d'économie sociale.
Résumé : Paru en 1886, Ni révoltés, ni satisfaits est un manifeste écrit par Charles Gide dans le premier numéro de L?Emancipation. Gide et ses amis, petit groupe d?expérimentateurs sociaux, oeuvrent à la recherche d?un axe permettant à la société d?évoluer de manière respectueuse des libertés individuelles tout en étant dotée d?une vraie efficacité économique. Ainsi, dressant d?une part le portrait des révoltés et d?autre part des satisfaits, Gide entend trouver la voie du milieu car ?Toute révolution, soit qu?elle échoue, soit même qu?elle réussisse, entraîne encore plus de souffrances pour les pauvres que de ruines pour les riches?. Les sans-travail est un rapport rédigé en 1904 à destination d?une commission sociale. Rapport d?une actualité frappante !
En 1887, Charles Gide créé la Revue d'économie politique dont il sera le rédacteur en chef jusqu'à sa mort (1932). Cet ouvrage propose une large sélection de textes donnés par Gide à la Revue entre 1887 et 1931. Une présentation générale situe le rôle et l'apport de ce grand économiste français qui s'efforce de repenser l'économie sociale et la solidarité dans nos sociétés.
Ce volume traite de la grande idée qui sous-tend toute la pensée sociale et politique de Charles Gide - la solidarité. Il complète les volumes IV et VII de la présente collection, consacrés à Coopération et économie sociale. La première partie présente différents textes sur le sujet, publiés pratiquement tous au tournant du XXe siècle, et qui participent, de près ou de loin, au débat sur le solidarisme lancé par Léon Bourgeois. La seconde partie reproduit par contre le dernier grand texte de Charles Gide. Il aura le temps d'en corriger les épreuves mais n'en verra pas la parution : La solidarité sera publié après sa mort, en 1932, avec une préface qui parle à son propos de " testament spirituel ". L'idée et le mot d'ordre de solidarité restent toujours d'actualité et reviennent périodiquement sur le devant de la scène. On trouvera dans ce volume, outre des éléments sur leur émergence historique, ample matière à réflexion sur le sujet.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.