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A travers Paris
Giacometti Alberto ; Alandete Christian ; Weiss Sa
CAHIER DESSINE
29,00 €
Épuisé
EAN :9791090875623
Dans les dernières années de sa vie, Alberto Giacometti (1901-1966) travaille à un livre sur Paris, la ville qu'il a choisi d'habiter et dans laquelle il déambule inlassablement. Commande de son ami l'éditeur Tériade, Paris sans fin ne paraîtra qu'après la mort de l'artiste, en 1969. A travers Paris réunit pour la première fois les dessins réalisés en marge de ces planches, sur des motifs identiques et dans les techniques les plus variées : crayon, stylo-bille ou encre. Le Paris que Giacometti explore de jour et de nuit se déploie en cercles concentriques à partir de son atelier, situé dans le quartier de Montparnasse. Ses proches, ses amis intellectuels et artistes, les cafés qu'il fréquente, mais aussi les rues et les passants sont ses sujets de prédilection. Les dessins réunis dans cet ouvrage sont tous issus de la collection de la Fondation Giacometti, Paris, et pour la plupart inédits." Catherine Grenier
Rassemblant des textes célèbres, notamment liés au surréalisme, quelques-uns des entretiens au cours desquels le sculpteur avait exposé ses vues sur l'art, des carnets et des feuillets inédits, l'ouvrage montre l'artiste aux prises avec son art et avec la vie. Il permet de comprendre l'esthétique de l'artiste et le regard qu'il portait sur le monde.
Je n'ai plus peur, plus aucune peur, avant je tremblais le soir, la nuit, la mort toujours me hantait, me tourmentait, maintenant rien, c'est pire, c'est effroyable, ce calme".
Résumé : Considéré comme le testament de Giacometti, Paris sans fin constitue une fabuleuse pérégrination graphique dans la capitale des années 1960, restée inachevée. Les horloges n'indiquent pas l'heure, les espaces se confondent.
Folon Jean-Michel ; Weill Alain ; Scheerlinck Karl
Quelle plus belle destinée que celle d'une affiche ! Vous l'avez faite. Les autres la comprennent. Vous travaillez pour la mémoire de la rue. [... ] Et si votre affiche est bonne, elle vivra en morceaux dans la mémoire des gens". Jean-Michel Folon a réalisé près de six cents affiches. Six cents affiches qui sont autant de chefs-d'oeuvre d'inventivité, de sensibilité, de poésie. C'était sa façon à lui d' "entendre le monde en marche". Délicates aquarelles, encres irisées : tranchant avec les productions de son époque tout en photos et en surcharges typographiques, il a choisi le dessin, privilégiant la simplicité du trait et la puissance émotionnelle de la couleur. Se méfiant du monde publicitaire, avec lequel il a peu collaboré, il a mis son art au service de ses convictions : la défense de l'environnement et des droits de l'homme, le dictionnaire Larousse, le cinéma, les manifestations culturelles, scientifiques et sportives. Flèches, personnages, masques, yeux, mains, oiseaux, arbres - on retrouve ses éléments de prédilection, son humour singulier, son onirisme confinant à la métaphysique. Nous proposons ici une sélection de cent cinquante affiches, que viennent éclairer un entretien avec l'artiste, ainsi que les textes de connaisseurs tels que Karl Scheerlinck et Alain Weill.
Résumé : CE CAHIER, riche de 230 reproductions, s'adresse à ceux qui sont curieux du dessin, toujours prêts à se laisser surprendre par l'esquisse d'un peintre, la minutie d'un graveur ou l'esprit d'un humoriste. Dans cette première livraison, des artistes en apparence très différents, voire contraires, déploient leur jardin secret; et il se dessine entre eux comme un fil invisible. Quel est ce fil ? Voilà la question que posera Le Cahier dessiné deux fois par an.
Résumé : Muzo pose sur la table une pile de carnets haute comme un petit homme. " C'est toute ma vie ", confie-t-il. Et ce sont des dessins par centaines, des esquisses, des astuces graphiques, des fantasmes ou des blagues. Tout un monde s'agite, un monde d'hommes et de femmes obsédés par le sexe, mangés par la peur, les caprices, les doutes. Muzo les observe, de loin, de près, devant, derrière, de bas en haut. Il ne s'en lasse pas. Parfois, pris de démangeaison, il les peint. Résultat : un livre très drôle et très méchant.
Résumé : ANNA SOMMER aime les comédies et les drames que l'on se joue, et puis les moments furtifs, ces mille petites choses qui se produisent dans la vie privée. Elle s'en amuse. Elle s'en effraie parfois. Et elle dissèque tout, hommes, femmes, enfants, animaux. Elle ne se contente pas de les surprendre dans leurs flagrants délits : elle les grave dans le métal, d'une pointe sèche vigoureuse qui jamais n'hésite. Elle a commencé à graver un jour, comme ça, pour voir, pour s'essayer à cet art réputé exigeant ; puis au fil du temps s'est dessiné un étonnant tableau du monde, dans lequel l'humour et l'élégance le disputent à la cruauté - une cruauté légère, presque réjouissante. Et si ce tableau paraît fidèle, c'est qu'il s'inspire moins de l'apparence tapageuse des choses que de leur murmure, comme dans un cahier intime.