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Téhéran. L'air et les eaux d'une mégapole
Gharakhani Ali ; Haeringer Philippe
L'HARMATTAN
28,50 €
Épuisé
EAN :9782343025049
E n dépit des engagements maintes fois pris par les autorités urbaines et nationales, confirmés par la création d'administrations spécifiquement vouées à la lutte pour l'environnement, Téhéran figure plus que jamais au triste palmarès des villes les plus polluées du monde. Pourquoi un tel échec ? L'atout considérable que représente la proximité de la montagne, formidable réserve d'eau fraîche et d'air pur, fut largement mis à profit dans la ville d'autrefois. Aujourd'hui, les exigences d'une croissance démographique fulgurante et massive effacent l'étroite relation de la ville avec les qualités du site, dont seules les contraintes apparaissent désormais, lourdement. Mais Téhéran souffre surtout d'une incohérence des processus d'application des politiques annoncées. Les causes en sont la fragmentation politique et la multiplication des acteurs. Les réglementations et décisions s'annulent. Ce constat est lui-même en contradiction avec l'étouffante centralisation du régime, qui dépouille la municipalité de la réalité de son pouvoir. Le salut ne peut passer que par une gouvernance urbaine à l'échelle de la région métropolitaine, ainsi que par un partenariat intense avec la société civile et ses associations.
L'histoire urbaine récente de Téhéran est marquée par une importante différenciation socio-spatiale suite à l'urbanisation rapide des années 1960. Au cours des deux siècles précédents, quelles que fussent leurs origines socioéconomiques, les Téhéranais vivaient les uns à côté des autres en toute proximité spatiale. La scission socio-spatiale dans la capitale iranienne connaît un tournant quand la famille impériale Pahlavi déménage au milieu des années 1960 des palais du sud de Téhéran pour les complexes palatiaux de Saadabad et Niavaran au nord. Dès lors, les catégories aisées s'installent au nord et les plus populaires au sud de la capitale. Cette tendance divise désormais la plus grande ville de l'Iran en deux rives, ville-nord et ville-sud, de part et d'autre de l'axe Azadi-Enqelab, artère commerciale d'est en ouest. Analysant la qualité de vie, l'écologie factorielle, le droit à la ville, la justice spatiale dans les débats urbains, et à l'aide d'une démarche documentaire et d'une enquête de terrain, cet ouvrage dresse un état des lieux de Téhéran pour révéler les raisons de cette importante séparation socio-spatiale. En comparant les deux ensembles spatiaux, il montre que les parties méridionale et septentrionale de la capitale de l'Iran sont loin d'être uniformes et homogènes dans la mesure où il existe des quartiers opposés sinon enclavés, comme c'est le cas du quartier populaire de Niyayesh, au nord réputé aisé de la ville, et inversement du quartier aisé de Kossar situé, lui, dans le sud populaire.
Le malaise et le dysfonctionnement dans les infrastructures et facilités urbaines ont abîmé la qualité de la vie des Téhéranais. La mise en application efficace des politiques visant à améliorer la vie urbaine se ralentit et échoue pour deux raisons principales : conditions géomorphologiques de Téhéran et déchirure en administration urbaine. L'encerclement de la capitale iranienne, par les montagnes au nord et à l'est, ainsi que la faiblesse du vent, aggravent la pollution atmosphérique et causent régulièrement une inversion thermique, avec un grand smog. Dans le cas de l'assainissement, l'état alluvial du sol au sud et l'état rocheux de la terre au nord ralentissent la réalisation du système d'égouts de la capitale iranienne. La dispersion gestionnaire, l'absence d'une gouvernance urbaine convenable et la pluralité des acteurs transforment la scène urbaine en une arène de conflits politiques. Le Gouvernement réformiste (1997-2005), via le troisième plan quinquennal de développement socio-économique du pays (2001-2005), tentera de concentrer toutes les affaires urbaines au sein de la municipalité, mais l'idée ne sera pas retenue sous le gouvernement suivant (2005-2013) qui portera les Conservateurs au pouvoir.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.