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Ecologie, la grande arnaque
Gerondeau Christian
ALBIN MICHEL
26,95 €
Épuisé
EAN :9782226179395
L'écologie est une affaire trop sérieuse pour être laissée aux écologistes. Ils se trompent et nous trompent. Avec six tonnes de rejet par habitant contre le double dans les autres pays développés, la France donne déjà l'exemple au reste de la planète. Si les autres étaient aussi vertueux que nous, la pollution serait un problème en voie d'être réglé. Pourquoi donc dépenser chaque année des dizaines de milliards d'euros pour tenter de réduire nos émissions puisque celles-ci ne représentent guère plus de 1% des émissions de la planète, tandis que la Chine met en service chaque semaine une centrale à charbon de grande puissance ? Pourquoi couvrir notre pays d'éoliennes qui produisent du courant quand nous n'en avons pas besoin ? Pourquoi subventionner sans fin la production de biocarburants qui ne peuvent être que marginaux ? Pourquoi bloquer la circulation dans nos villes sous le prétexte de sauver la planète ? Christian Gérondeau, premier délégué à la sécurité routière et actuel président de la Fédération française des automobiles clubs et des usagers de la route, pose les questions qui fâchent : allons-nous continuer longtemps à céder au terrorisme intellectuel et au règne sans partage du politiquement correct qui sévit dès qu'il s'agit d'écologie ?
Le nouveau président américain Joe Biden, a déclaré qu'il signerait l'Accord de Paris sur le climat de 2015 destiné à limiter les émissions mondiales de CO2. De son côté, le Parlement français consacrera une grande partie de ses travaux du premier semestre de 2021 au vote d'une grande loi sur l'environnement destinée à mettre en oeuvre les propositions de la Convention Citoyenne sur le Climat dont l'objet majeur était l'application de l'accord de Paris. Cinq ans après cet accord, les émissions mondiales de CO2 ont imperturbablement poursuivi leur progression jusqu'à la crise de la pandémie de 2020 qui les a à peine affectées . Pourquoi ? Parce que cet accord n'en est pas un. Les pays en développement , la Chine, l'Inde et les autres ne se sont engagés à rien, leurs émissions sont devenues de loin les plus importantes et continueront à croitre à vive allure au fur et à mesure qu'ils sortiront de la pauvreté. Les dépenses considérables consacrées à la transition écologique en Europe et en France (éoliennes, panneaux photovoltaïques ou véhicules électriques) ne pourront rien face à l'explosion des émissions du tiers-monde , comme le constate d'ailleurs l'Agence Internationale de l'Energie elle- même.
Résumé : Ils ne savent pas ce qu?ils font. Ils disent vouloir sauver la planète pour le bien de l?humanité. Mais si on les écoute, les conséquences seront dramatiques. Lorsque la plupart des responsables politiques, économiques ou religieux accréditent l?objectif de la conférence de Paris de réduire de 50 % les émissions de CO2 à l?horizon 2050, non seulement ils font aveuglément confiance au travestissement de documents scientifiques, mais surtout ils contribuent à la mise en danger de mort de millions d?hommes et de femmes. Car chaque année, plus de quatre millions d?êtres humains meurent parce qu?ils n?ont pas ou peu d?électricité et qu?ils sont intoxiqués par les fumées de foyers domestiques. D?après l?OMS (Organisation Mondiale de la Santé), ce "dirty cooking" constitue bien la première cause mondiale de mortalité humaine. Pour faire cesser cette tragédie et plus généralement sortir de la pauvreté plus de trois milliards d?habitants, il faut avant tout leur donner accès à une électricité abondante et bon marché, que seules peuvent le plus souvent leur procurer des centrales à gaz ou à charbon. Mais, au nom de la lutte contre les hypothétiques inconvénients du CO2, les gouvernements des pays riches voudraient le leur interdire. Heureusement, les pays pauvres ne les écouteront pas, conduisant la conférence de Paris, la COP 21, à un échec total.
Plus cher que la Sécu ! Lorsqu'ils sont recrutés, les cheminots ne le sont pas sur le critère de la propension à cesser le travail. Ils veulent bien faire. Comment se fait-il alors que les chemins de fer battent tous les records de grève et coûtent d'incroyables fortunes au contribuable ? Le TGV est un grand succès, mais la France est sillonnée ailleurs de trains qui sont vides ou presque, de véritables trains fantômes, qu'il s'agisse de voyageurs ou de marchandises. Pourtant, il a été inutilement recruté 50 000 cheminots au cours des dernières années, alors que les autres réseaux ferrés européens divisaient par deux leurs effectifs en une décennie. Au total des transports ferrés et publics, le contribuable verse sans le savoir 20 milliards d'euros chaque année, beaucoup plus que le fameux trou de la Sécu ! Il le fait pour rien, car l'essentiel des dépenses correspondantes pourrait être évité. Au-delà du domaine des transports, c'est le fonctionnement de l'ensemble de notre secteur public qui se trouve mis en cause. Une certaine vision du " service public à la française " n'y résiste pas. Un ouvrage essentiel pour comprendre les dysfonctionnements de la société française et préparer son avenir.
Résumé : Parce que l'humanité utilise du pétrole, du gaz, et du charbon, il y a de plus en plus de gaz carbonique (CO2) dans l'atmosphère. Selon les Nations Unies et leur émanation le GIEC, ce CO2 serait la cause d'un réchauffement massif de la planète et nous mènerait à la catastrophe. Mais quand un scientifique indépendant étudie les chiffres, il constate que les derniers relevés des satellites ne vont pas du tout dans ce sens. Certes, à cause d'un puissant "El Nino", il y a eu en 2015 et au début de 2016 une hausse des températures qui a entraîné des records, mais elle a peu duré. Les relevés officiels que reproduit ce livre sont unanimes : les températures sont revenues à la normale au milieu de 2016. Deuxième surprise : de nombreux spécialistes affirment qu'il n'y a non seulement pas lieu de craindre les émissions de CO2 mais qu'il faut au contraire s'en réjouir. Pour deux motifs fondamentaux : l'accroissement des émissions signifie que des millions d'êtres humains sortent de la pauvreté, comme cela fut le cas pour l'Occident et comme le rappelle l'Agence Internationale de l'Energie (AIE), aucun développement économique n'est possible à ce jour sans le pétrole, le gaz naturel et le charbon ; en favorisant la photosynthèse, le CO2 contribue massivement à la lutte contre la faim dans le monde. Ainsi, l'accroissement de 40% de la teneur de l'atmosphère en CO2 depuis le début de l'ère industrielle est-il l'un des facteurs majeurs de l'augmentation remarquable et planétaire des rendements agricoles. Une tonne de CO2 rejetée en plus, c'est 300 grammes supplémentaires de céréales chaque année, une tonne de moins, c'est l'inverse. Ce livre se propose donc de démonter point par point la grande manipulation dont le climat est l'objet et dont nous sommes tous les victimes.
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.
Résumé : En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,