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Climat : J'accuse
Gerondeau Christian
ARTILLEUR
19,05 €
Épuisé
EAN :9782810006793
Ils ne savent pas ce qu?ils font. Ils disent vouloir sauver la planète pour le bien de l?humanité. Mais si on les écoute, les conséquences seront dramatiques. Lorsque la plupart des responsables politiques, économiques ou religieux accréditent l?objectif de la conférence de Paris de réduire de 50 % les émissions de CO2 à l?horizon 2050, non seulement ils font aveuglément confiance au travestissement de documents scientifiques, mais surtout ils contribuent à la mise en danger de mort de millions d?hommes et de femmes. Car chaque année, plus de quatre millions d?êtres humains meurent parce qu?ils n?ont pas ou peu d?électricité et qu?ils sont intoxiqués par les fumées de foyers domestiques. D?après l?OMS (Organisation Mondiale de la Santé), ce "dirty cooking" constitue bien la première cause mondiale de mortalité humaine. Pour faire cesser cette tragédie et plus généralement sortir de la pauvreté plus de trois milliards d?habitants, il faut avant tout leur donner accès à une électricité abondante et bon marché, que seules peuvent le plus souvent leur procurer des centrales à gaz ou à charbon. Mais, au nom de la lutte contre les hypothétiques inconvénients du CO2, les gouvernements des pays riches voudraient le leur interdire. Heureusement, les pays pauvres ne les écouteront pas, conduisant la conférence de Paris, la COP 21, à un échec total.
Résumé : Le libéralisme anglo-saxon, c'est l'enfer. Les inégalités, les injustices, la grande pauvreté, l'absence de protection sociale... Tel est du moins le discours dominant en France. Et si la réalité était moins simple ? Qui sait qu'il existe aux Etats-Unis un salaire minimum voisin du nôtre, un système de santé publique qui protège soixante-dix millions de pauvres et de personnes âgées, un dispositif de retraites publiques qui n'a rien à envier à l'Europe ? Qui sait que, d'après l'OCDE, les inégalités sont moins grandes aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne qu'en France ? Qui sait que les privatisations britanniques ont permis de renforcer le service public, et non le contraire ? Christian Gerondeau, au terme d'une enquête menée sur place en liaison avec les services officiels français, démonte de nombreux préjugés. Ce n'est pas en étant antisociaux que les Anglo-Saxons ont créé des millions d'emplois et ont redonné le moral à leur population. C'est l'inverse. Quant à nous, nous sommes victimes d'une désinformation massive et organisée. Un ouvrage surprenant qui aborde sans crainte des thèmes controversés et remet à leur place nombre d'idées reçues.
Novembre 2018. Aussi soudaine qu'inédite, la révolte des Gilets jaunes secoue la France. La raison de la colère ? La hausse incessante du prix des carburants. Au nom de la lutte contre les émissions excessives de CO et d'une hypothétique transition écologique, le gouvernement d'Emmanuel Macron, suivant les recommandations des Nations Unies et du GIEC, persiste à faire du gaz carbonique la cause du réchauffement planétaire pouvant justifier n'importe quel durcissement de la fiscalité. L'ouvrage de Christian Gerondeau montre pourtant que nos émissions nationales ne pèsent rien en regard de la masse de CO présente dans l'atmosphère. Et si tous les pays développés supprimaient entièrement leurs émissions d'ici le milieu du siècle, l'impact sur la concentration de CO dans l'atmosphère ne dépasserait pas 2 à 3 %. Les Gilets jaunes avaient donc raison : la transition écologique ne peut être qu'un prétexte tant ses fondements ne résistent pas à l'examen. Peut-on dès lors considérer les besoins croissants de l'humanité en pétrole, gaz, et charbon, comme une catastrophe pour le climat ? Les derniers relevés des satellites ne vont pas dans ce sens. Certes, en 2015 et au début de 2016, une hausse des températures a entraîné des records, mais elle a peu duré. Les relevés officiels que reproduit ce livre sont unanimes : les choses sont revenues à la normale au milieu de 2016. Par ailleurs, de nombreux scientifiques de premier plan, en France et ailleurs, vont jusqu'à affirmer qu'il n'y a non seulement pas lieu de craindre les émissions de CO mais qu'il faut au contraire s'en réjouir ! Il est donc temps d'oser la question taboue : le CO, catastrophe ou bienfait ?
Le nouveau président américain Joe Biden, a déclaré qu'il signerait l'Accord de Paris sur le climat de 2015 destiné à limiter les émissions mondiales de CO2. De son côté, le Parlement français consacrera une grande partie de ses travaux du premier semestre de 2021 au vote d'une grande loi sur l'environnement destinée à mettre en oeuvre les propositions de la Convention Citoyenne sur le Climat dont l'objet majeur était l'application de l'accord de Paris. Cinq ans après cet accord, les émissions mondiales de CO2 ont imperturbablement poursuivi leur progression jusqu'à la crise de la pandémie de 2020 qui les a à peine affectées . Pourquoi ? Parce que cet accord n'en est pas un. Les pays en développement , la Chine, l'Inde et les autres ne se sont engagés à rien, leurs émissions sont devenues de loin les plus importantes et continueront à croitre à vive allure au fur et à mesure qu'ils sortiront de la pauvreté. Les dépenses considérables consacrées à la transition écologique en Europe et en France (éoliennes, panneaux photovoltaïques ou véhicules électriques) ne pourront rien face à l'explosion des émissions du tiers-monde , comme le constate d'ailleurs l'Agence Internationale de l'Energie elle- même.
Soyons clairs, ce livre est incorrect. Incorrect car il démontre, vingt ans après le premier sommet de Rio, que le monde entier a été trompé par le réveil d'une peur infondée venue du fond des âges, celle du changement climatique. Incorrect car il révèle comment cette peur a été orchestrée par quelques individus et organisations. Incorrect enfin car il fait les comptes. Des centaines de milliards de dollars et d'euros gaspillés chaque année au point d'handicaper lourdement le développement économique d'un grand nombre de pays, et d'abord de la France. Et cela pour rien. Mais tout est bientôt fini car la crise dévoile petit à petit les mensonges pseudo-scientifiques. Les industries éolienne et solaire s'écroulent, les taxes sur le CO2 dans l'aérien et autres mesures sans queue ni tête sont retirées, jamais on n'a trouvé autant de pétrole, de gaz ou de charbon et pour comble, les satellites montrent que la température de la Terre ne s'accroît plus depuis quinze ans! C'est désormais la fin de l'écologie idéologique.
Des municipales loin d'être gagnées, une centaine de députés qui ne se représenteront pas, un parti dirigé à la soviétique où l'on n'aime guère les rebelles, une ancienne ministre "jetée comme un kleenex" , des copains promus à des postes de choix, des intimes de Macron plein de certitudes et un symbole, l'ISF, abandonné. Est-ce cela, le Nouveau Monde, apaisé, bienveillant, promis par Macron ? Gilles Gaetner, qui a recueilli les témoignages d'élus de tous bords, pointe les fautes et aveuglements d'un régime vertical, secoué par les affaires. Comme au temps de la gauche en 1981. En deux ans et demi de mandat présidentiel, qu'ont vu les Français ? Des ministres (Bayrou, Collomb, Hulot) qui démissionnent. Un autre, (Rugy) qui aime les festins. Un très proche de Macron, Alexandre Benalla, qui joue les Rambo. Et un président désemparé face à l'explosion des Gilets jaunes. Aujourd'hui, Macron-Jupiter joue gros avec sa réforme des retraites aux contours incertains et sa volonté de diminuer le nombre de parlementaires. Des soubresauts en perspective au sein de la majorité ? Le président décide seul. Le Peuple ne sait pas. Ceux qui savent, ce sont Emmanuel Macron et ses amis diplômés. Les maires ? On ne s'en soucie guère. Les syndicats ? On s'en méfie. Les Gilets jaunes ? Ils se calmeront bien un jour. Les Arrogants sont au pouvoir. Jusqu'à quand ?
Fournir des clés de compréhension ", "faire de la pédagogie", "éclairer les lecteurs", "décrypter les enjeux", autant de termes que les journalistes utilisent volontiers pour décrire leur métier. Et pourtant, en dépit de ces généreuses intentions, les citoyens montrent une méfiance toujours plus grande à l'égard des médias. Interrogés à ce sujet, les journalistes jugent que les grands responsables de ce désamour à leur égard sont les "complotismes" de toutes sortes, les "populismes", la recrudescence des "fake news" et aussi internet. Spécialiste de la langue et observatrice rigoureuse des médias, Ingrid Riocreux se demande au contraire si cette perte de confiance ne viendrait pas du comportement des médias eux-mêmes. En scrutant attentivement leurs mots et leurs choix, elle met en lumière leur permanente tentation de défendre un hygiénisme moralisateur, leur volonté têtue de sauvegarder des vérités officielles. Quand les biais de la langue médiatique sont démasqués, l'objectif apparait dans toute sa nudité: non seulement, bien sûr, dire aux gens ce qu'ils doivent penser, mais même, à quoi ils doivent penser. De là l'idée d'une emprise totalitaire. Dans l'emballement de la vie quotidienne, nous sommes tous vulnérables aux constructions et aux orientations véhiculées par la langue. Ce livre se propose de donner au lecteur quelques moyens pour se protéger et ainsi ne pas demeurer naïf face aux "marchands de nouvelles".
Fin connaisseur de la pensée politique européenne, Dalmacio Negro Pavón nous convie à un parcours à travers l'histoire de la politique occidentale et nous livre la clé pour comprendre l'hostilité et la crainte de l'establishment européen devant la montée des mouvements populistes et des rébellions populaires du type "gilets jaunes". A la lumière de l'histoire politique, que démontre-t-il ? Tout d'abord qu'il n'y a pas de communauté politique sans hiérarchie, pas de hiérarchie sans organisation, pas d'organisation sociale qui ne se concrétise sans la direction d'un petit nombre. Le pouvoir retombe toujours entre les mains de la minorité dirigeante, et cela indépendamment de la forme politique. C'est ce que l'on appelle la "Loi de fer de l'oligarchie". Ensuite, il démystifie la démocratie en tant que succédané ou superstition née des religions de la politique. Les démocraties tendent toujours à se convertir en oligarchies et plus la démocratie s'organise, plus elle tend à décliner et plus les possibilités de manipulation des masses grandissent. La démocratie est une méthode, elle ne saurait être une fin, un idéal absolu, un impératif moral. Enfin, quand l'organisation ultime de la démocratie est devenue si complexe qu'elle ne sert plus qu'à éluder les responsabilités et à écraser l'opposition au nom du peuple, Pavón met en garde contre le retour de "l'incontrôlable". Une leçon pour les temps présents.
Résumé : L'organisation islamiste des Frères musulmans n'est pas à l'origine d'un complot secret, d'une offensive invisible connus seulement de quelques hauts dignitaires. Pas d'objectifs cachés, pas de stratégie dissimulée aux yeux des "mécréants". Au contraire. Comme ce fut le cas pour tous les pires projets totalitaires, de Lénine à Hitler et Mao, tout est écrit dans les textes fondateurs, tout est annoncé, noir sur blanc. Il faut donc lire et faire l'effort de comprendre. Les auteurs de ce livre choc ne se sont pas contentés d'analyser les textes, chartes et doctrines, ils ont aussi rencontré les principaux cadres de la confrérie, dans plusieurs pays, ce que bien peu de gens ont réussi à faire. A l'issue de cette longue enquête, ils peuvent expliquer en détails la stratégie mise en place par l'organisation islamiste, en France et dans le monde. Preuves à l'appui, ils montrent que nos démocraties font face à une offensive globale, pensée au Qatar et en Turquie et dont l'un des foyers principaux se trouve en France, "phare de l'humanité". Là, ses théoriciens espèrent "réislamiser" les musulmans, tout en fracturant la société. Entrisme dans les entreprises, les administrations, les associations de défense des droits de l'Homme et les syndicats, mais aussi provocations, victimisation et manipulation des élites sont les outils caractéristiques de leur projet. L'objectif déclaré des Frères Musulmans, dont les pères fondateurs furent aussi des soutiens du régime nazi, est clair : établir un califat mondial. Après ce livre, personne ne pourra dire qu'il ne savait pas.