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Les danseuses de la République. SNCF, transports publics et autres
Gerondeau Christian
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782747570152
Plus cher que la Sécu ! Lorsqu'ils sont recrutés, les cheminots ne le sont pas sur le critère de la propension à cesser le travail. Ils veulent bien faire. Comment se fait-il alors que les chemins de fer battent tous les records de grève et coûtent d'incroyables fortunes au contribuable ? Le TGV est un grand succès, mais la France est sillonnée ailleurs de trains qui sont vides ou presque, de véritables trains fantômes, qu'il s'agisse de voyageurs ou de marchandises. Pourtant, il a été inutilement recruté 50 000 cheminots au cours des dernières années, alors que les autres réseaux ferrés européens divisaient par deux leurs effectifs en une décennie. Au total des transports ferrés et publics, le contribuable verse sans le savoir 20 milliards d'euros chaque année, beaucoup plus que le fameux trou de la Sécu ! Il le fait pour rien, car l'essentiel des dépenses correspondantes pourrait être évité. Au-delà du domaine des transports, c'est le fonctionnement de l'ensemble de notre secteur public qui se trouve mis en cause. Une certaine vision du " service public à la française " n'y résiste pas. Un ouvrage essentiel pour comprendre les dysfonctionnements de la société française et préparer son avenir.
Selon nos dirigeants, la cause est entendue : l'air de nos villes est de plus en plus pollué en raison des gaz toxiques automobiles émis par les véhicules diesels. Il faudrait donc les interdire et demander à nos concitoyens de s'orienter tous vers des véhicules électriques. En scientifique, Christian Gerondeau a cherché les informations qui permettent d'aboutir à cette affirmation. Et ce qu'il a trouvé au terme de ses recherches n'a rien à voir. Non seulement les relevés d'Airparif mettent en évidence une spectaculaire amélioration de la qualité de l'air de nos villes, mais celle-ci est justement le fruit des efforts des constructeurs automobiles. Quant à penser que la suppression des émissions de CO2 des moteurs diesel pourrait avoir une quelconque influence sur le climat, ce sont cette fois les modèles du GIEC lui-même qui le démentent. Pour leur part les voitures électriques seront, pour très longtemps encore, chères et peu autonomes. Pour parcourir 400 kilomètres il leur faut 400 kilos de batterie alors que les diesels modernes sont économiques et ne polluent pratiquement plus. En fait, parce qu'ils sont la seule solution réaliste, les carburants pétroliers seront encore très longtemps irremplaçables pour les déplacements quotidiens de l'écrasante majorité des Français. Et comme il faut économiser les réserves de pétrole et que le diesel consomme peu, l'avenir lui est grand ouvert.
Résumé : Parce que l'humanité utilise du pétrole, du gaz, et du charbon, il y a de plus en plus de gaz carbonique (CO2) dans l'atmosphère. Selon les Nations Unies et leur émanation le GIEC, ce CO2 serait la cause d'un réchauffement massif de la planète et nous mènerait à la catastrophe. Mais quand un scientifique indépendant étudie les chiffres, il constate que les derniers relevés des satellites ne vont pas du tout dans ce sens. Certes, à cause d'un puissant "El Nino", il y a eu en 2015 et au début de 2016 une hausse des températures qui a entraîné des records, mais elle a peu duré. Les relevés officiels que reproduit ce livre sont unanimes : les températures sont revenues à la normale au milieu de 2016. Deuxième surprise : de nombreux spécialistes affirment qu'il n'y a non seulement pas lieu de craindre les émissions de CO2 mais qu'il faut au contraire s'en réjouir. Pour deux motifs fondamentaux : l'accroissement des émissions signifie que des millions d'êtres humains sortent de la pauvreté, comme cela fut le cas pour l'Occident et comme le rappelle l'Agence Internationale de l'Energie (AIE), aucun développement économique n'est possible à ce jour sans le pétrole, le gaz naturel et le charbon ; en favorisant la photosynthèse, le CO2 contribue massivement à la lutte contre la faim dans le monde. Ainsi, l'accroissement de 40% de la teneur de l'atmosphère en CO2 depuis le début de l'ère industrielle est-il l'un des facteurs majeurs de l'augmentation remarquable et planétaire des rendements agricoles. Une tonne de CO2 rejetée en plus, c'est 300 grammes supplémentaires de céréales chaque année, une tonne de moins, c'est l'inverse. Ce livre se propose donc de démonter point par point la grande manipulation dont le climat est l'objet et dont nous sommes tous les victimes.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.