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Woke ! La tyrannie victimaire
Geerts Nadia
DEVILLE
20,00 €
En stock
EAN :9782875990860
Bienvenue dans le monde complexe et controversé du wokisme. Dans ce livre, Nadia Geerts offre une analyse approfondie de cette idéologie qui gagne du terrain en Europe après son émergence aux Etats-Unis. Elle décrit comment le wokisme pousse à effacer et à déboulonner, développe des politiques "inclusives" respectueuses de la "diversité" , et encourage la censure et la dénonciation en faisant taire les voix discordantes. Cette oppression est partoutâ : dans la langue, dans nos productions artistiques et même dans notre manière de nous déplacer, de nous nourrir, de nous aimer... Sous couvert de lutte pour la justice sociale, il pourrait bien s'agir en réalité d'une nouvelle forme de domination qui n'admet aucune contradiction ni aucune nuance, certaine de détenir la vérité et d'appartenir au camp du bien. Si tout cela annonçait, non pas des lendemains qui chantent, mais une épouvantable régression de la liberté, de l'égalité et de la raison?
C'est mon identité" clamaient déjà des enfants de Gilles de Binche dans un désopilant sketch des Snuls, en 1989. Sauf que ce qui faisait rire tout le monde est aujourd'hui pris très au sérieux. De même, en 1979, les Monty Python ironisaient dans La Vie de Bryan sur la volonté de Stan, membre d'un petit groupe anti-impérialiste, d'être dorénavant appelé "Loretta" et de pouvoir jouir de son droit inaliénable d'enfanter. Mais aujourd'hui, il ne s'agit plus de rire : il faut s'éveiller, ouvrir les yeux sur toutes les oppressions que subissent les minorités. Car la domination est partout : dans le langage, dans l'espace public, dans nos institutions, dans nos programmes scolaires, nos productions artistiques et nos séries télévisées, et jusqu'à dans notre manière de nous déplacer, de nous nourrir, de nous aimer,... Et si nous ne la dénonçons pas, nous en sommes complices. Et si tout cela annonçait, non pas des lendemains qui chantent, mais une épouvantable régression de la liberté, de l'égalité et de la raison ?
Universalisme ou différentialisme ? Féminisme et laïcité ? Et le genre dans tout ça ? Faut-il être fière d'être une femme ? Libération sexuelle et prostitution. Le féminisme à l'épreuve du religieux. Menaces sur les droits des femmes. Défendre les femmes, ou défendre une idée ? Parité, mixité ou entre soi ? Toutes ces questions, et d'autres encore, l'auteur les aborde dans un dialogue avec sa fille adolescente. L'occasion d'une balade dans l'histoire du féminisme, d'Olympe de Gouges aux Femen, en passant par les suffragettes. Avec comme fil conducteur l'exigence du refus de toute réduction de l'individu à son sexe. Car le féminisme est avant tout un humanisme.
?Définir une religion est un exercice plus périlleux qu'il n'y paraît. Une fois sortis de nos sentiers battus ? les grandes religions monothéistes ? nous sommes bien démunis pour déterminer ce qui fait une religion. Prenant comme point de départ l'émergence du pastafarisme ? le culte du monstre en spaghetti volant ? et pour appui l'histoire et la philosophie, l'auteur nous invite à une réflexion sur le phénomène religieux plutôt qu'à une étude des différentes religions passées et présentes. Faut-il nécessairement croire en une ou plusieurs divinités ? Les sectes sont-elles fondamentalement différentes des religions ? Et d'ailleurs, comment sont nées les religions ? Pourquoi certaines ont-elles aujourd'hui totalement disparu ? A quels besoins répondent-elles ? Est-il possible de ne croire en rien ? Et comment éviter que la religiosité ne se mue en fanatisme ?
Résumé : Géographiquement et culturellement située entre une France laïque et une Grande-Bretagne multiculturaliste, la Belgique se déclare quant à elle volontiers "neutre" . Mais que recouvre cette neutralité ? Comment s'est-elle construite, de 1830 à nos jours, au départ d'un compromis historique entre libéraux et catholiques ? Et quel corps les différents partis politiques belges donnent-ils aujourd'hui à l'exigence d'impartialité de l'Etat ? Quel terme utiliser, quel contenu concret lui donner, et dans quel objectif ? Comment, à tout le moins, garantir le respect de quelques principes majeurs et sortir enfin des incessantes arguties juridiques qui, en ramenant sans cesse la question religieuse au centre de l'actualité, nuisent à la sérénité, voire à la paix sociale ? La réponse, bien plus que par le choix d'un mot ou d'un autre, passera par l'affirmation claire de quelques balises, telles que le primat de la loi civile sur la loi religieuse, l'impartialité de l'Etat ou l'affirmation de la mission émancipatrice de l'école.
Résumé : Pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, la courbe d'évolution de notre QI s'est inversée. Le monde est devenu fou et ça nous rend idiot. Algorithmes de personnalisation qui radicalisent nos croyances, chaines d'informations abrutissantes, réseaux sociaux stimulant à outrance bons sentiments et bas instincts, profusion d'images qui brouillent nos capacités de discernement. Même les connaissances scientifiques sont remises en cause par des marchands de peur. Comment rester intelligent face à cette manipulation de nos émotions ? Il est temps de raisonner à nouveau en développant notre esprit critique, en déjouant nos biais cognitifs, en ne confondons plus opinion et connaissance. Pour nous y aider, voici le premier livre pour ré apprendre à être intelligent.
Résumé : Cherchant le bonheur sous la bannière de la liberté, de la prospérité et de la justice, les Européens et les Américains se trouvent dans une impasse dont l'évolution des souffrances mentales et des troubles comportementaux du dernier demi-siècle témoignent de manière éloquente. Chez les laissés-pour-compte de la modernisation, les pathologies mentales ordinaires résultent moins des carcans sociaux que de l'extension d'une indépendance qui les a privés de cette seconde peau que constituaient les communautés primaires. Les libertés conquises dans la sphère privée se trouvent désormais en porte à faux avec la déresponsabilisation au travail. Le déclin de l'action collective et les bouleversements technologiques ont favorisé une internalisation du mal-être, des addictions et des troubles comportementaux. Parmi les plus aisés, nos sociétés où le rôle des performances cognitives s'est accru ont nourri des pathologies de la rivalité et beaucoup de frustration. L'accès aux meilleures places est en principe ouvert à tous et bien que l'inégalité des dotations cognitives ruine l'idée de mérite, nombreux sont ceux qui se sentent responsables de leur échec, et développent anxiété, dépressions et addictions. Les familles sont devenues les complices de cette compétition méritocratique par les appariements matrimoniaux sélectifs. Si nous n'y prenons garde, une biopolitique appuyée sur les héritages génétiques et épigénétiques risque de renforcer plus que jamais les inégalités sociales.
Le droit d'être soi s'est affirmé, depuis les années 1970, comme une idée-force majeure, un puissant transformateur anthropologique. Il a bouleversé le rapport des individus à eux-mêmes, au genre, à la sexualité et à la famille, au travail et à l'art, à la politique et à la religion. Il a remodelé de fond en comble la façon d'être soi et de vivre en société, façonné une nouvelle condition subjective, enfanté une nouvelle phase de la civilisation des individus. Il a contribué à l'avènement du stade hypermoderne de l'état social démocratique-individualiste : il nous a fait changer de monde. Nous voici au moment où cet idéal est parvenu au zénith de son rayonnement social. Il s'agit désormais d'être soi dans la consommation courante, dans l'alimentation, les voyages, le vêtir, la décoration du chez-soi, les manières de communiquer. Plus aucun secteur n'échappe au fétichisme de l'authentique. Partout nous voulons du sens, du vrai, de la transparence, du naturel, de la sincérité, de la fidélité à soi-même. Nous vivons la phase de parachèvement historique de la culture d'authenticité. Est-elle capable de relever tous les défis de notre siècle anxieux ? Rien n'est moins sûr.
Résumé : Nous ne vivons pas sous l'emprise fatale de la mondialisation, mais sous le joug d'un régime politique unique et planétaire, inavoué, l'ultralibéralisme, qui gère la mondialisation et l'exploite au détriment du grand nombre. Cette dictature sans dictateur n'aspire pas à prendre le pouvoir, mais à avoir tout pouvoir sur ceux qui le détiennent. Viviane Forrester démontre que ce n'est pas l'économie qui a la mainmise sur le politique, c'est cette politique à vocation totalitaire qui détruit l'économie au profit de la spéculation. Au profit du seul profit, devenu incompatible avec l'emploi. Lui sont aussi sacrifiés les secteurs de la santé, de l'éducation, tous ceux liés à la civilisation. Ses propagandes vantent les fonds de pension, sources de licenciements, qui conduisent les salariés à sponsoriser leur propre chômage ; elles chantent la disparition de ce chômage aux Etats-Unis, alors qu'il y est remplacé par la pauvreté. Nous pouvons résister à cette étrange dictature qui exclut un nombre toujours croissant d'entre nous, mais garde - c'est là le piège, et surtout notre chance - des formes démocratiques.